AFCON Final Fallout and Europe’s Weekend Showdowns (Full Transcript)

RFI’s Café des Sports reviews Senegal–Morocco AFCON chaos, debates CAF responsibility and sanctions, then previews OM–Lens, Arsenal–United and Villarreal–Real.
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[00:00:00] Speaker 1: À partir de 21h10, TU, RFI, RFI et France 24 présentent Radio Foot International, le Café des Sports, Annie Gassnier.

[00:00:23] Speaker 2: Bonjour à tous et merci de nous rejoindre dans votre rendez-vous. A vous ce Café des Sports hebdomadaire que vous pouvez suivre, n'oubliez jamais, en trois dimensions, que ce soit à travers le poste radio qu'on aime tous, il est pratique et il est gratuit, mais il y a aussi Internet avec le Facebook Live, la chaîne YouTube de RFI sur laquelle vous pouvez aller voir le Café des Sports tout au long du week-end, et puis il y a France 24. Alors, évidemment, vos débats autour du ballon rond, vous les attendez, surtout quand il y a des polémiques. Et malheureusement, parfois, on ne peut pas y échapper. Mais nous, on va essayer aujourd'hui, n'est-ce pas ? C'est promis, messieurs. Bonjour, Xavier Barré.

[00:01:04] Speaker 3: Bonjour, Annie. Vous vous demandez, sacre émission. Mais on va s'y finir.

[00:01:08] Speaker 2: Oui, mais mission dans notre émission, c'est pas mal aussi. Bonjour, Rémi Ngono. Bonjour, Annie.

[00:01:14] Speaker 4: Et je vous avais dit que l'on m'a dit que c'était une prolongation. Oui, ça, c'est vrai.

[00:01:17] Speaker 5: C'est vrai. Mais il est allé au-delà, apparemment, de tout cela.

[00:01:21] Speaker 2: Il y a eu des très, très, très, très longues prolongations, plus que 120 minutes. Bonjour, Eric. Avec Sandra. Bonjour, Annie. On sera très heureux d'avoir l'éclairage d'un ancien joueur, d'un ancien joueur international, d'un ancien coach. J'ai vu des trucs que je n'avais jamais vus.

[00:01:34] Speaker 6: J'ai quand même vu des trucs que je n'avais jamais vus.

[00:01:37] Speaker 2: Mais je vais donner mon avis. Votre avis ou votre analyse, surtout. Frédéric Suto, bonjour. Bonjour, Annie. Alors, Frédéric, j'imagine que là, les auditeurs vont avoir beaucoup de questions à vous poser. Oui, on va voir ça.

[00:01:48] Speaker 7: Non, mais vous parlez du Facebook Live. Je vous vois. Vous êtes dessus, Annie. C'est parti. Je suis déjà en deux dimensions dans le même studio. C'est bien. Les messages en direct. Les messages en direct qui arrivent. Bon, on va parler de la Cannes, je pense. Mais on nous parle aussi du Réal. Vinicius à Luceul va détruire Villareal. Je crois que c'est au menu. C'est le premier message qui est arrivé, ça. Mais ça, c'est normal.

[00:02:08] Speaker 2: Et c'est pour faire plaisir à Rémi, pour qu'il sourie tout de suite d'entrée.

[00:02:12] Speaker 7: On le met de bonne humeur. Allez.

[00:02:13] Speaker 2: Mais nous commencerons évidemment par la deuxième étoile du Sénégal. Les Lyons de la Teranga, sacré face aux Lyons marocains. Mais au terme d'une finale qui a mal tourné. La fête est gâchée. Et depuis dimanche soir, la Cannes est objet de débats interminables. Comment réparer les dégâts ? Comment empêcher que ces événements ne se reproduisent ? La Confédération africaine est sous pression. Faut-il souhaiter ou redouter des sanctions ? Les affiches du week-end à travers l'Europe, en Ligue 1, en France, bien sûr. L'OM accueille le Hercellens au Vélodrome. Après la leçon de Liverpool, les Marseillais 3e face aux 100 et hors premiers. Pourrait-il l'emporter ? En Première Ligue, Arsenal va-t-il résister aux assauts de Manchester United qui semblent revenir forts ? En Liga, en Espagne, le troisième Villareal reçoit le deuxième. Les Meringues qui veulent confirmer leur bonne forme. C'est exactement la question qui nous est déjà posée. Nous tenterons d'y répondre. Évidemment, pour terminer, avant que vous ne partiez en week-end, il y aura les cartons. Au générique de cette émission, Finzel et Laurent Salerno, ainsi que Steven Essli. Et puis avant d'ouvrir ce Café des Sports, nous avons ici une pensée pour Christophe Glaise, notre confrère du magazine SoFoot qui est toujours en prison en Algérie. A-t-il suivi la canne, lui qui aime tellement le football de ce continent africain ? Espérons en tout cas qu'il ait pu en avoir des échos. Et espérons surtout que la fin de son calvaire soit proche. Le Café des Sports, les débats sont...

[00:03:56] Speaker 8: ouverts.

[00:04:08] Speaker 2: Oui, ça a terminé par une finale surréaliste, irrationnelle, baroque. Beaucoup d'adjectifs ont été ajoutés à ce mot finale. Il y a tout juste une semaine, ici, dans Radio Foot, on vous parlait d'une finale rêvée et une finale de Lyon aussi. Elle s'est donc achevée dans une certaine confusion. Le match, certes, est allé à son terme. Le Sénégal a remporté la compétition, mais les incidents survenus sur la pelouse marocaine ont gâché la fête. Depuis, tout le monde en parle, tout le monde a son analyse, bien sûr, et tout le monde voudrait comprendre. Pourquoi cette finale a-t-elle mal tourné ? Pourquoi est-elle sortie des rails ? Alors, on en a beaucoup parlé sur cette antenne et dans Radio Foot depuis le début de la semaine. Les autorités de chacun des pays concernés... c'est-à-dire le Sénégal et le Maroc, se sont aussi exprimés ces dernières heures. Pour le Maroc, c'est le roi lui-même, Mohamed VI, qui a cherché clairement à calmer les esprits, évoquant un résultat remarquable pour les Lyons de l'Atlas, surtout à son classement FIFA. Ils sont huitièmes actuellement et il a aussi précisé que la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus. Le peuple marocain sait faire la part des choses. Il ne se laissera pas entraîner dans la rancœur et la discorde. Tout ça à cause d'un match de foot, bien sûr. L'ancienne internationale sénégalaise Ella Djidiouf a salué dans une tribune publiée par le journal Le Monde, il a salué une organisation de très haut niveau, et il ajoute que les deux pays ont trop d'histoires en commun et trop d'avenir à construire pour laisser une finale aussi intense fragiliser une amitié séculaire. On peut être adversaire 90 minutes, sans cesser d'être frère, souligne Ella Djidiouf en disant qu'il a appris cela du football. On revient aux fêtes, la fête a été gâchée, comment réparer ? Peut-être comment simplement revenir à la règle de ce qu'il n'y aurait pas dû se passer, Eric Rabé-Sandratana ?

[00:06:10] Speaker 6: Oui, c'est surtout que je vais faire la partie sportive, c'est-à-dire le match a été quand même vraiment intéressant. C'est-à-dire qu'il y a eu cette partie-là qui est vraiment déjà une vraie valeur ajoutée pour le football africain, et pour la Coupe d'Afrique des Nations.

[00:06:25] Speaker 2: C'était un match très disputé, on avait deux équipes, on savait, les deux meilleures du continent africain qui étaient en finale.

[00:06:33] Speaker 6: Exactement, et ça a tenu ses promesses. Ça a été un match intéressant. Après, je pense que là où les fautes sont véritables, c'est sur l'organisation et sur la tenue de tout ce qui va autour du match. Parce que même si pendant la compétition, il y a eu d'autres... On a vu des histoires, on a vu des problèmes d'arbitrage, des problèmes de public, on va revenir sur l'histoire de la serviette sur la demi-finale. On a vu des choses qui n'existent pas.

[00:07:05] Speaker 2: Qui ne doivent pas exister en tout cas.

[00:07:07] Speaker 6: Qui n'existent pas, mais qui sont surtout arrivées parce que les émotions ont pris le pas sur la réalité, sur simplement le fait que ça reste du football. Les émotions et la pression peut-être. Et la pression, l'obligation de résultat. Tout ce climat qu'il y a pu y avoir autour de cette équipe. L'équipe du Maroc qui a été quand même assez forte parce que mentalement, pour résister à tout ça, il y a eu des tensions, il y a eu des matchs à jouer qui ont été difficiles. Ça l'est de plus en plus. Ça a été compliqué. Et gérer toute cette pression déjà, franchement, chapeau au Maroc. Même si à la fin, évidemment, tout est sorti en fait sur cette finale. C'est-à-dire qu'on est arrivé à l'apogée de leur parcours. Et du coup, derrière, il n'y a plus de maîtrise. Et là, à partir du moment où il n'y a plus de maîtrise. Mais là, quand il n'y a plus de maîtrise, pour moi, c'est la CAF. C'est-à-dire que dans l'organisation, quand on voit des choses qu'on n'a jamais vues au football, c'est-à-dire des joueurs qui se retrouvent à côté du but pour aller protéger une serviette. Déjà, juste ma phrase, on la sort du contexte. On se dit mais qu'est-ce qu'il raconte ? Mais d'aller protéger une serviette d'un joueur qui est… Non mais voilà, j'ai envie de dire, on a perdu complètement la rationalité du sport, du football, de la compétition. Et je suis désolé, mais c'est la CAF qui doit gérer ça. L'arbitrage, la pression. On parle de sanctions pour l'arbitre. L'arbitre a dû se sentir tout seul. Mais il est tout seul. Quand tout le monde sort du terrain… Franchement, il est tout seul. Personne.

[00:08:29] Speaker 7: Moi, en dehors de son erreur… Je me permettrais de vous couper. Dans les messages qui arrivent, Jo Lumière Matondo nous dit félicitations à Jean-Jacques Dalla, l'arbitre congolais qui ne fait pas une si mauvaise finale. Il a réussi à l'amener jusqu'au terme, cette finale.

[00:08:42] Speaker 6: Son seul fait d'armes, c'est qu'il siffle trop vite sur l'action d'Hakimi. Mais en dehors de ça, il fait une très bonne finale. Et là, il se retrouve sous les feuilles. Il se retrouve sous des projecteurs, abandonné par les Sénégalais qui se barrent aux vestiaires. Mais c'est un truc de fou, en fait. Abandonné par sa hiérarchie, surtout.

[00:08:59] Speaker 3: Et aussi abandonné par sa hiérarchie, par ceux qui l'organisent. On n'a vu à aucun moment le président de la confédération d'arbitrage, même le président de la confédération africaine, il aurait dû être sur le terrain. Personne ne vient l'encadrer. Il est tout seul, le pauvre Jean-Jacques Dalla. Et ça dure 15 minutes. Absolument. Et c'est ça qui est la grande fragilité de la confédération africaine sur ce moment-là. C'est que l'arbitrage n'est pas du tout épaulé, n'est pas du tout incarné. Moi, je compare souvent avec ce qui se passe à la FIFA avec Pierluigi Colina, ou à l'UEFA maintenant avec Roberto Rossetti. Vous avez des personnages qui ont été des arbitres de très haut niveau, surtout Colina avec ses yeux revolvers qui fusillaient ceux qui le contestaient. Ils incarnent l'autorité du jeu avec le respect de l'arbitre. En Afrique, vous n'avez pas ça. Il est impératif que le président Motsépé se saisisse de ce sujet et installe un collège d'arbitres incontestables. Le problème, c'est que le patron des arbitres aujourd'hui, il est là depuis le mois d'octobre. Il y avait eu des grands changements. Et le béninois qui était là avant, il ne restait que deux ans parce qu'il ne plaisait pas à quelqu'un d'influent au sein de la confédération africaine. Donc, comment voulez-vous que l'arbitrage soit respecté en Afrique dans ces conditions ?

[00:10:09] Speaker 6: Dans cette compétition, il a été bon. Parce que je peux vous dire que moi, j'ai vécu des choses dans les autres compétitions en Afrique. L'arbitrage, c'est très difficile à gérer et à supporter. Je parle pour les équipes. Et pour les représentants des équipes. Mais là, je vous jure que dans cette canne-là, l'arbitrage a été bon. Même s'il y a toujours des petits trucs. Mais il a été bon dans cette canne. Ces arbitres, quand on les aide et qu'on les soutient...

[00:10:33] Speaker 7: Apparemment, vous avez regardé la canne à la radio. Ils l'ont regardée sur RFI à la radio.

[00:10:40] Speaker 4: Non, non, non. Soyons sérieux. Soyons sérieux. Tout le monde... Non, non, non. Concernant, d'abord, l'arbitrage. C'est là où les problèmes commencent.

[00:10:52] Speaker 2: Oui, non, mais il n'était pas au niveau, on l'a tous dit, des infrastructures et de la qualité.

[00:10:56] Speaker 4: Les infrastructures ont été bonnes. Ça, on doit féliciter le Maroc. Et d'ailleurs, je félicite surtout même le discours du roi. Ce message.

[00:11:08] Speaker 2: Bien sûr.

[00:11:09] Speaker 4: Parce que celui-là est beaucoup plus apaisant par rapport à certains joueurs.

[00:11:12] Speaker 2: Mais il faut remettre les choses à la bonne place.

[00:11:15] Speaker 4: Voilà. Ce n'est que du foot et ce n'est qu'un match.

[00:11:18] Speaker 6: Il a un peu balayé la pression qu'il y avait autour de tout ça.

[00:11:21] Speaker 4: Et puis, il faut savoir que beaucoup d'équipes subsahariennes utilisent les infrastructures du Maroc. Il y a souvent eu un bon accueil là-bas. Et depuis des années. Et depuis des années. Mais cependant, je veux d'abord mettre du bémol par rapport à l'organisation. C'est-à-dire, s'il faut parler de l'organisation, c'est vrai qu'il y a eu cet incident.

[00:11:43] Speaker 2: Non, mais on voulait parler de la finale, de ce qui s'est passé à la finale.

[00:11:45] Speaker 4: On devrait parler de, bien évidemment, lorsqu'on parle seulement de la finale. Bon. Vous voulez qu'on aille à la finale parce que je voulais parler des autres compétitions de la Cannes. Par exemple, dans mon propre pays. Et je connais, par exemple, des problèmes qu'il y a eu là-bas où les gens se plaignaient des tests Covid. Ah oui, oui, oui. Souvent, à la Cannes, on fait ça. Mais maintenant, au niveau de l'arbitrage. Il y a eu des premiers problèmes.

[00:12:08] Speaker 2: Non, non, pas spécialement de l'arbitrage, mais de ces événements de fin de match qui ont gâché la fête, Rémi. Qui ont gâché la fête africaine. Il faut savoir, Annie, que qu'est-ce qui gâche... Ça aurait été pareil si ça se passait à la Coupe du Monde.

[00:12:20] Speaker 4: Qu'est-ce qui gâche... Qu'est-ce qui gâche la fête ? La fête commence à se gâter avant. Parce que, par exemple, vous avez parlé du problème des serviettes. En demi-finale, une confédération africaine de football est en train de voir des événements incroyables où on vole la serviette au Nigeria. Du gardien du Nigeria. Et vous ne parvenez pas à régler cela. Vous arrivez encore, maintenant en finale. Ce n'est pas une serviette. Ce n'est pas deux. Ce n'est pas trois. Ce n'est pas quatre. Ce n'est pas cinq. Ce n'est pas trois. Ce n'est pas six. Et vous vous rendez compte que, dans le stade, c'est-à-dire que même au niveau de la pelouse... Tout le monde ne le voyait pas, ça, Rémi. Le gardien... Le gardien remplaçant... Les joueurs, ils jouaient. Non, ils ne jouaient pas. Parce qu'ils étaient à côté de Mendy. Qui pouvait bien prendre un but à partir de là, puisque... Donc vous pensez que c'est à cause de la serviette.

[00:13:06] Speaker 3: Mais le jeu continue. Non, mais les serviettes, c'est des tracasseries qui sont rajoutées à d'autres choses.

[00:13:10] Speaker 4: Les tracasseries sont ajoutées. Cela entraîne la nervosité. Vous allez voir. Vous allez voir. Sadio Mane qui obtient un corner. On refuse cela. Quand vous dites, par exemple, le penalty. Mais le penalty, il y a un hors-jeu manifeste. Donc, qui aboutit à un corner. Donc, normalement, il ne doit pas avoir ce corner-là. Donc, ne parlez pas d'une simple petite erreur. Non, mais... Chaque fois, les joueurs sénégalais trouvaient qu'ils ont la touche. La touche ne revenait pas.

[00:13:34] Speaker 2: Rémi, ce qui s'est passé, c'est que les joueurs sénégalais, ils ont la touche. La touche ne revenait pas. Rémi, ce qui s'est passé, c'est surtout quand les joueurs quittent le terrain. Puis après, ils reviennent. Et puis, après, le jeu reprend. C'est tout cela qui a fait que c'était surréaliste.

[00:13:48] Speaker 4: Oui, c'est surréaliste.

[00:13:49] Speaker 2: Cela s'est arrêté 15 minutes. C'est surréaliste. C'est original.

[00:13:52] Speaker 4: Vous avez raison. Et à ce niveau, le règlement est clair. C'est-à-dire que l'article 82 et même l'article 83, voire l'article 85 encore, c'est-à-dire que des règlements vous disent que si le joueur, si l'équipe quitte le stade sans le consentement de l'arbitre, eh bien, c'est un forfait. C'est-à-dire qu'on doit constater ce forfait-là. C'est ce que disent les règlements. Ça, c'est dans la...

[00:14:22] Speaker 6: Dans la théorie... Mais alors, justement... Ça, c'est dans la théorie. Ça, ça se passe bien. Ça, c'est dans la théorie. Ça, c'est dans la théorie. Non, mais... Justement, Rémi.

[00:14:28] Speaker 2: Alors, justement, il y a le règlement. Est-ce qu'il faut coller au règlement ? Qu'est-ce qui doit se passer maintenant pour réparer ce qui s'est passé sur le terrain ce soir-là ? Est-ce qu'il faut des sanctions ?

[00:14:39] Speaker 4: Absolument, il faut des sanctions parce que là, on ne peut ne pas mettre des sanctions. Mais j'en prie des gens qui disent que, oh, il faut qu'on rejoue la finale. Non, mon ami. On ne cuit pas le... Oui. Quand on fourrait déjà froid. Les Sénégalais, ils l'ont, leur coupe.

[00:14:55] Speaker 2: Ça, c'est plus ça qui se discute. Mais sur les sanctions par rapport à l'attitude de certains sur le terrain ?

[00:15:00] Speaker 4: Mais sur les sanctions, cela veut dire tout simplement que, d'abord, le Sénégal aura une sanction qui pourra être l'équivalent de 17 000, je ne sais pas combien de milliers d'euros. Oui, bon, mais ça, la sanction pécuniaire, c'est ce qui se voit le moins. Mais sur le plan sportif. Et là, je vais reprendre aussi. Le cas, des cas qui sont arrivés, c'est-à-dire que le 21 novembre 2023, Lionel Messi a aussi demandé à ses coéquipiers qui ne jouent pas au match. Oui, mais ça, on ne peut pas comparer, Rémi. Là, c'est...

[00:15:32] Speaker 2: D'abord, ils ont été sanctionnés, mais en plus, c'était des choses qui se passaient dans le... Dans les...

[00:15:37] Speaker 4: Dans les tribunes. Il a refusé de jouer. Oui. Et là, dans le stade aussi, Annie, il faut savoir que quand le match se joue, il y avait aussi les mêmes violences policières avec des stadiers. Et tout. Et tout. Donc, bien évidemment, l'article 6... Mais elles se sont faites après. L'article 6 de la CAF, enfin, de l'organisation de la Cannes, dit que la sécurité des supporters adverses et de tous les autres supporters incombe à l'État qui, au pays qui a... Non, mais c'était après.

[00:16:12] Speaker 6: C'est après la décision du pénalty, Rémi. Juste pour parler, Annie, en fait.

[00:16:15] Speaker 9: Oui, mais...

[00:16:16] Speaker 6: D'abord, avant de parler de sanctions et de prise de décision... Oui, mais... Et de prise de décision qu'on doit respecter, c'est-à-dire sanctionner l'équipe qui sort du terrain. Ça, c'est la sanction au départ que l'on doit faire quand... Minimale, c'est ça. Voilà. Minimale. Mais le problème, c'est que là, il se passe tellement de choses et que l'arbitre est laissé à lui-même. Il est complètement abandonné. Donc là, dans cette situation-là, je mettrais un bémol pour la possibilité de tenir ce qui doit être tenu parce que le mec est dépassé. Tout ce qui se passe autour est dépassé. Personne ne vient intervenir. Attendez, parce que la CAF... L'histoire des serviettes, elle commence bien avant. Non, mais attendez.

[00:16:48] Speaker 2: La CAF... Je ne parle pas que des serviettes. Non, non, je ne parle pas que des serviettes. Donc, il y a eu un environnement... La CAF, elle a commencé à distribuer des sanctions. Le président de la FECAFOOT, et vous le savez, Rémi, Samuel Eto'o, il a été sanctionné pour son mauvais comportement durant le quart de finale où le Cameroun a été éliminé. Mauvais comportement. Lui, il n'était pas sur le terrain. Ensuite, des joueurs de l'Algérie, deux joueurs de l'Algérie... Lui, il ne pourra pas comparaître pendant quatre matchs du Cameroun. Deux joueurs de l'Algérie, Belgali et Zidane, ont été sanctionnés de deux matchs de suspension pour mauvais comportement lors de l'élimination. Donc, la CAF a commencé à prendre des sanctions.

[00:17:28] Speaker 3: Il doit y avoir des sanctions très sévères, y compris à Légar, Sénégal et Maroc, les deux. Rappelez-vous, quand les joueurs suisses se font agresser à Istanbul lors d'un match d'éliminatoire de Coupe du Monde ou d'Euro au début des années 2000, la Fédération turque prend douze matchs de suspension de matchs à domicile. Ça a été ramené en appel. Mais donc, il faut que le Maroc soit suspendu de matchs à domicile pendant quelques temps, que le Sénégal soit à huis clos pendant quelques temps, que le sélectionneur du Sénégal soit suspendu de banc pendant un certain nombre de matchs, que le sélectionneur du Maroc qui demande à un de ses joueurs d'aller... Ça, c'est pour suivre les textes ? Mais bien sûr . Le sélectionneur du Maroc... Comment ça se fait que Saïb Hariri aille empêcher le gardien remplaçant Diouf ? C'est le sélectionneur qui a demandé ? Bah, le sélectionneur est responsable de son banc . Donc, le joueur, il n'y est pas allé tout seul .

[00:18:25] Speaker 4: Le joueur est allé s'excuser après.

[00:18:32] Speaker 2: De toute façon, ils se sont tous excusés pour faire baisser les sanctions . On va donner la parole à nos auditeurs internes.

[00:18:38] Speaker 7: Ça nous permet aussi cette émission, on a beaucoup parlé des réseaux sociaux pendant cette Coupe d'Afrique des Nations, et que finalement, ça avait anticipé, attisé toutes ces thèses du complot ou pas, et là, ce soir, il y a plein de messages que je n'ai pas envie de lire, parce que ça continue, on est toujours là-dedans, on est en train de nous parler de corruption, le Sénégal a gagné, alors tout était prévu pour que ce soit le Maroc, regardez les images avec Infantino, déçu au moment du pénalty, on continue à refaire le match, mais chacun a sa vision, peu importe qui est faute, qui n'est pas faute, il y a ceux qui soutiennent le Sénégal, il y a ceux qui soutiennent le Maroc, et on retombe là-dedans sur tous les messages.

[00:19:18] Speaker 2: Alors, est-ce que vous croyez qu'on peut réparer ce qui s'est passé dimanche soir ?

[00:19:21] Speaker 7: Non, réparer, non, non, non, mais il faut être, il faut froidement appliquer le règlement et les sanctions des deux côtés, voilà.

[00:19:31] Speaker 4: On ne peut pas, je vais vous dire une chose, c'est ce que vous m'avez empêché de dire que, lorsque Lionel Messi, attends, Annie, je n'ai pas fini ce côté-là. Je vous empêche jamais de parler. Bien évidemment, c'est ce que, lui, il m'a dit, il m'a stoppé. Qu'est-ce que vient faire Messi, lui, le coup, là ? Non, non, non, ok, j'arrête ce côté-là. Il sort Messi de son chapeau. Tu sais pourquoi est-ce qu'ils m'ont arrêté, Annie ? Parce que la FIFA n'avait pas appliqué le règlement. Le règlement qui avait fait que, Messi dise, j'assume que j'ai empêché mes camarades parce qu'il y avait des problèmes au niveau des tribunes. Donc, il devient responsable de la sécurité. Il a dit, nous n'allons pas jouer ce match.

[00:20:11] Speaker 2: C'est ce que le match n'a jamais eu lieu. Voilà. 30 minutes après... Mais il y avait vraiment des problèmes.

[00:20:16] Speaker 4: Mais attendez, au Maroc, il y avait des problèmes. C'était au Brésil. Au Maroc, il y avait des problèmes. On ne peut pas dire le problème qu'il y avait. Mais est-ce qu'on a sanctionné Messi ? Non. Est-ce qu'on a sanctionné les Argentins ?

[00:20:29] Speaker 2: Non. Il y a eu des sanctions contre la Fédération Argentine.

[00:20:31] Speaker 4: Il n'y a pas eu de sanctions de Messi. Ils ont été à Bessou et ils ont juste payé une amende. Et de ce point, Messi est allé avec ses coéquipiers à la Coupe du Monde remporter avec des pénaltys. Il n'y a pas eu de bagarre. Il faut calmer les esprits.

[00:20:44] Speaker 7: Rémi, moi je suis assez d'accord avec lui. Si vous regardez quasiment tous les week-ends, il y a des choses pas normales qui se passent sur le terrain, en dehors du terrain, aux abords, dans les tribunes. Mais là, c'est allé tellement loin qu'on refait tout le film. Et on pointe tout ce qui s'est passé.

[00:21:00] Speaker 2: Ce qu'il faut voir, c'est qu'il y a bientôt une Coupe du Monde et qu'on imagine que les organisateurs, évidemment, ne voudraient pas qu'on revive ça pour une finale avec tout le poids et toute la pression qu'il peut y avoir sur tout le monde.

[00:21:10] Speaker 7: Il y a beaucoup de messages qui sous-entendent. La presse française... On veut que le Sénégal soit lourdement sanctionné parce qu'il y a un France-Sénégal à la Coupe du Monde. Il y a énormément de messages sous cet angle-là, sur le Facebook Live, en disant qu'on pousse pour que le Sénégal soit sanctionné et qu'effectivement, le France-Sénégal le 16 juin en profite.

[00:21:27] Speaker 3: C'est exactement le raisonnement qu'il ne faut pas. Si le football africain veut avancer, c'est sanctionner durement tous les deux camps, même s'il y a une Coupe du Monde dans six mois, justement.

[00:21:36] Speaker 2: Je ne suis pas sûre qu'on ait réussi à calmer les choses.

[00:21:40] Speaker 4: Pour le coup, de toute façon, il y a un problème africain qui dit qu'on n'éteint pas le feu avec le feu. Sénégal, Marocain, aujourd'hui, c'est consommé. On reste dans la fraternité. Le match ne peut plus se jouer. La seule chose qu'il faut faire, c'est qu'il faut se pardonner.

[00:22:01] Speaker 7: Les sanctions devraient arriver assez vite. On parle peut-être ce week-end, au plus tard, lundi ou mardi. Il y a des dernières indiscrétions.

[00:22:08] Speaker 2: Essayez de calmer les esprits. En tout cas, nous, ceux qui nous regardent, vous pouvez voir apparaître cette photo tout à l'heure. Mais un coup de chapeau de notre part, c'est à deux personnages de cette finale. Sadio Mane, évidemment, le grand Sadio Mane, qui remportait sa deuxième canne, sa deuxième étoile et qui a rappelé ses camarades, qui a montré une certaine sagesse, une certaine expérience aussi. Et puis à Claude Leroy, parce que Claude Leroy a essayé, tant qu'il pouvait, de calmer les choses et de faire que le match aille jusqu'à son terme. Ils sont restés à l'essentiel. Et ce n'était pas simple. Ils sont venus au sport.

[00:22:43] Speaker 6: Ils ont dit, allez, revenez, reconnectez un peu le cerveau et revenez jouer au foot.

[00:22:47] Speaker 2: Et c'est le plus important, n'est-ce pas, monsieur l'ancien joueur ? Absolument. Merci, Eric. Allez, on continue, les amis. On va parler football parce qu'il y a des matchs qui vont se dérouler à travers l'Europe au cours du week-end. Alors, ils ont terminé champions d'automne contre toute attente, les joueurs du RC L'Ancien. Je ne me suis pas trompée. On a bien entendu la musique de Marseille, mais vous allez comprendre pourquoi. En tout cas, ils mènent toujours la danse d'un petit point devant le Paris Saint-Germain. Mais les Lensois sont toujours en première place. Les hommes de Pierre Sage iront jouer, justement, au stade Vélodrome. Et c'est cette musique de Jump qui va les accueillir sur la pelouse. Alors, une enceinte toujours prête à s'enflammer, toujours prête à croire que son équipe peut mieux faire. Mais en ce moment, elle a bien du mal à mieux faire. L'OM a été giflé. Giflé par Liverpool en Ligue des Champions 3 à 0 il y a quelques jours. Que vont-ils faire, Xavier Barré, face au RC L'Anse ?

[00:23:51] Speaker 3: Et puis, leur précédent match à domicile en championnat, ils l'ont perdu contre Nantes, à 9 contre 11, d'ailleurs. Ah oui, c'est vrai que ça ne peut pas nous épacher. Oui, ça, ça m'a bien réussi à placer Nantes.

[00:24:00] Speaker 5: Oui, mais enfin, c'était facile. Oui, ils ont bien joué. Parce que c'était 2-0, déjà. C'était pas glorieux.

[00:24:06] Speaker 4: Pour les Canaries, ils ont bien joué. Quand je l'ai retrouvé dans le couloir, ils ont parlé déjà de ça.

[00:24:13] Speaker 3: Ils ont perdu contre Nantes. Et donc, cette équipe marseillaise, en fait, on se rend compte, depuis le début de saison, ils sont plus à l'aise à l'extérieur qu'à domicile, en fait. Ils ont des bons résultats, en général, à l'extérieur. Enfin, ils obtiennent des bons résultats. Là, ils ont encore gagné 5-2 à Angers. Mais à Angers ? Oui, à Angers, meilleur que Nantes. S'ils étaient allés jouer à Liverpool, je ne suis pas sûre qu'ils gagnent 5-2 à Liverpool.

[00:24:33] Speaker 7: Ils ont joué à Madrid aussi, ils n'avaient pas gagné 5-2.

[00:24:37] Speaker 3: Non, mais c'est une équipe marseillaise qui, effectivement, est imprévisible à domicile. Ils sont capables de faire des très bons matchs et puis de passer complètement à travers.

[00:24:44] Speaker 2: Vous n'iriez pas imprévisible tout court ?

[00:24:46] Speaker 3: Non, à l'extérieur, ils sont plutôt performants. Ils se trouvent rarement à l'extérieur. Vous êtes gentil, imprévisible, décevant. À domicile ?

[00:24:53] Speaker 6: Surtout irrégulière. En vrai, c'est imprévisible, irrégulière. On perd de 3-0 à domicile en Ligue des champions. C'est pas de cette saison. C'était le match de l'année pour eux, là. Non, mais c'est pas de cette saison, en vrai. C'est-à-dire que Marseille a des moments forts, des moments où ils plongent, ils n'arrivent pas à enchaîner. Et c'est un petit peu ce qui fait qu'ils n'arrivent pas à tenir la cadence des équipes de devant. Aujourd'hui, Lens, ils sont premiers. Pourquoi ? Parce qu'ils tiennent la cadence. Ils enchaînent. Les petits matchs.

[00:25:21] Speaker 2: C'est quoi la différence entre les deux ? C'est quoi la raison pour Marseille ?

[00:25:26] Speaker 6: C'est la régularité.

[00:25:27] Speaker 7: La régularité, le jeu. 8 matchs de championnat, 8 victoires sur les derniers, là, pour Lens.

[00:25:32] Speaker 6: Bien sûr. Ils suivent le rythme du Paris Saint-Germain qui est déjà difficile en général.

[00:25:36] Speaker 2: Et Persage vient d'arriver. On ne peut pas parler de travail sur la durée.

[00:25:40] Speaker 3: Après, il y a une méthode de travail aussi là-bas. Lens n'est pas en Coupe d'Europe. Donc Lens, là, va jouer son 21e match de la saison là où l'OM va jouer son 29e match. Il y a déjà un écart d'investissement parce que l'OM, non seulement, non seulement l'OM est en Coupe d'Europe, mais ils sont en plus allés...

[00:25:56] Speaker 5: Il a des statistiques comme Rémi. Ils sont allés jouer...

[00:25:59] Speaker 4: Sauf que ces statistiques montrent justement que 29 matchs. Ce n'est pas beaucoup de différence. Ce n'est pas beaucoup. Mais je croyais que tu allais me parler de 69 matchs.

[00:26:09] Speaker 3: Je revois tes statistiques. Je te parle depuis le début de saison. On peut rajouter d'autres années. Non, on en reparlera après. Pour les clubs anglais, c'est 35. Donc, ce n'est pas beaucoup plus. La Ligue des champions avec 7 journées, forcément, ça vous rajoute des matchs. Mais il y a eu le trophée des champions au Koweït que l'OM est allé jouer. Ils étaient à l'extérieur.

[00:26:28] Speaker 2: Ils n'ont été pas trop mal.

[00:26:29] Speaker 3: Ils ont perdu au tir au but.

[00:26:31] Speaker 2: Rémi, comment vous les voyez, vous, cette équipe de l'OM ? Parce que franchement, on entendait avant le match, on avait notre envoyé spécial, Victor Miscistrano, qui disait, non, mais de toute façon, c'est un moment où Liverpool est un peu mal. Ils vont pouvoir les prendre. Marseille va bien et tout. Puis au final, c'est 3-0 contre eux. Et on n'a absolument pas senti.

[00:26:50] Speaker 6: Ils ne sont pas à 100%.

[00:26:52] Speaker 2: On n'a pas senti que l'OM pouvait inverser la tendance durant le match.

[00:26:56] Speaker 4: Franchement, c'est vrai que nous rêvons. C'est vrai que parfois, l'OM peut faire certaines choses. Mais quand vous regardez, même la Ligue des champions dans le top 8, les clubs anglais, il y en a combien dans le top 8 ? Je crois 5. 5 sur les 6. Dans le top 8. Alors, cela veut dire que le championnat anglais, déjà, est très performant. Donc, on va dire quand même que Liverpool, oui, peut avoir une crise. Mais parlez-nous de Lens, plutôt. Lorsqu'on essaie de regarder Marseille ou Lens, non, Lens n'est pas encore mieux tenir. La preuve, c'est qu'aujourd'hui...

[00:27:33] Speaker 2: Est-ce qu'il vous impressionne, les 100 et hors, cette saison, Rémi ? Par le travail fait en quelques temps, finalement.

[00:27:39] Speaker 4: Non, non, non. Ils sont impressionnants. Parce que, déjà, quand vous regardez la cadence, moi, je n'imaginais même pas qu'il peut avoir un championnat. Qu'il peut même avoir quelque chose à rivaliser avec le Paris Saint-Germain. Mais aujourd'hui, si vous regardez ce que Lens est en train de faire, c'est l'équipe, comme moi, je trouve, plus performante en France. Plus performante que le PSG. C'est-à-dire que... Ce n'est même pas parce que... Quand vous regardez la régularité, moi, j'ai vu certains matchs du PSG où il y a des trous d'air, où il y a des performances physiques qui sont... Mais au niveau de Lens, je crois que ça marche très fort.

[00:28:16] Speaker 6: Ils sont plus frais, il y a eu une préparation.

[00:28:20] Speaker 4: Cependant, on ne peut pas comparer Lens à d'autres grands championnats et peut-être, comme nous disons, nous ne sommes pas encore à ce qu'on appelle le monétarne.

[00:28:30] Speaker 2: Mais sans doute qu'au début de saison, on n'aurait pas imaginé que ce soit Lens qui soit le challenger du Paris Saint-Germain. Mais non, pas du tout. On aurait évidemment, tous les ans, on pense à l'OM.

[00:28:39] Speaker 6: On peut penser à Monaco, Lyon... C'est toujours la même histoire, c'est la régularité des autres. Alors, évidemment qu'il y a plus de compétition, il y a plus de... C'est l'habitude, en fait. Monaco est faite pour jouer pour la Ligue des champions. Lyon, Rennes, ils sont tous là pour jouer la Coupe d'Europe, en plus. Donc, c'est logique. Même Lens qui va certainement s'inscrire sur la suite pour la Coupe d'Europe. Mais je veux dire, ces clubs-là sont habitués à jouer la Coupe d'Europe et tout ça. Donc, ce n'est pas une excuse de se dire on joue la Coupe d'Europe et après, derrière, il y a le championnat à jouer.

[00:29:08] Speaker 3: Non, Lens, il y a quand même, pour rebondir sur ce que disait Annie, il y a quand même une vraie surprise. C'est que l'effectif a été profondément chamboulé à l'inter-saison pour des raisons économiques. Parce que ça leur coûtait trop cher, il fallait réduire la voilure. Mais ils ont recruté très intelligemment. Ça, c'est l'oeuvre de Jean-Louis Léca, l'ancien gardien Corse, qui est maintenant le directeur sportif. Et ils ont recruté intelligemment. Avec Pierre Sage, bien sûr. Ils ont fait venir des joueurs qui avaient un peu de bouteille style Florian Thauvin, parce que Florian Thauvin, c'est quand même une résurrection.

[00:29:33] Speaker 6: Non, mais il faut imaginer.

[00:29:34] Speaker 3: Hudson Edouard, qui était à Crystal Palace. Ils ont mixé tout ça avec quelques jeunes. Il y a notamment le très bon Mamadou Sangaré, qui lui était en Autriche, je crois. Le défenseur, Baidou, qu'ils ont aussi fait venir d'Autriche. En fait, ils ont été très bons, très justes dans le recrutement. Dans l'articulation de l'équipe, ça c'est plutôt le domaine de Pierre Sage, ça fonctionne bien. Il a de temps en temps un blessé, un absent, un suspendu. Il y a toujours une solution de rechange. Moi, je trouve que c'est une équipe qui est bien équipée. Et, encore une fois, j'insiste là-dessus, qui ne joue que les compétitions nationales. Donc, ils n'ont pas les Coupes d'Europe pour perturber le travail.

[00:30:12] Speaker 2: Frédéric, est-ce qu'on a des supporters ?

[00:30:13] Speaker 7: Oui, allez l'OM. Mais aussi, on nous dit que l'OM encaisse trop de buts. Archiduc, il voit une légère victoire de Lens qui serait probable. Alors, je ne sais pas ce que ça... En termes de score, je ne sais pas ce que ça veut dire exactement. Et puis, Joffaille, Marseille, c'est mot de tête permanent. Moustapha, lui, nous dit merci Rémi.

[00:30:32] Speaker 3: Au match allé à Félix Bollert, c'est l'OM qui menait un zéro. Lens avait égalisé et avait fini par arracher la victoire avec un contre-ententeur de Pavard.

[00:30:46] Speaker 2: Ils ont un point d'avance pour l'instant, mais ça risque. En Angleterre, il y aura aussi un match au sommet entre Arsenal et Manchester United. Alors, eux, ils planent sur la Première Ligue. Les Gunners, en tête de ce championnat anglais, ils ont déjà creusé l'écart. Vont-ils continuer à le creuser, cet écart ? Ils sont devant Manchester City, mais ils rencontrent Manchester United. Rémi, ce qu'on se disait, c'est que c'était peut-être un test pour finalement passer le cap et être encore plus favori de ce championnat. De ce titre de champion d'Angleterre pour lequel ils se battent tellement. Et en même temps, on le sait, il y a des moments où ils ont un coup de mou à Arsenal et du coup, ils terminent deuxième, je crois que c'est les trois saisons dernières. Est-ce que là, cette année, vous les voyez vraiment continuer sur leur lancée ? Ils sont déjà premiers du championnat européen.

[00:31:54] Speaker 4: Déjà aussi, même en Première Ligue, ils ont quand même sept points d'avance. Oui, oui, ce qui signifie que Manchester City est souvent très menaçant. Et vous voyez quand même que lorsque vous regardez comment est-ce qu'ils battent Inter à domicile, c'est avec une équipe romanienne. Parce qu'il faut quand même dire que les Gabriels et autres, ils sont au banc. Donc, c'est Gabriel Jesus qui revient et qui marque d'ailleurs le doublé. Diokores, bien évidemment, aussi. Il va les challenger en plus. Il fait son entrée et on voit quand même des choses qui essaient de marcher. Donc, aujourd'hui, on constate que Manchester, que Arsenal, parfois comptait sur un Saka, mais curieusement, il y a Trossard, qui est même devenu plus passeur et plus buteur que lui. Donc, sur le plan offensif, il y a eu des choses qui se sont améliorées. Mais surtout, là où c'est important, et ça, je le disais toujours, qu'on ne peut pas gagner une grande compétition si on n'a pas une bonne défense. Ça, je le disais, que ce soit avec L'Oréal ou avec n'importe qui. Aujourd'hui, vous regardez que même si Manchester...

[00:32:58] Speaker 2: Ils perdent aussi, c'est parce que Saliba avait été blessé très longtemps. Donc, il y avait aussi des circonstances atténuantes. Mais là, on a l'impression que tout est vaguant.

[00:33:06] Speaker 4: Vous voyez que, même quand ils ne peuvent pas gagner, mais contre Liverpool, par exemple, c'était Nottingham. Et même Liverpool, ils ont fait 0-0. Mais jusque-là, quand même, ils rentrent avec quelque chose. Donc, moi, je crois qu'aujourd'hui, Arteta a compris quelque chose. Il a bâti son équipe sur une défense imperméable. Et il y a un proverbe africain qui dit, ferme ta porte et tu n'accuseras pas ton voisin d'être un voleur.

[00:33:34] Speaker 2: Xavier, en face, on a un Manchester United finalement, lui aussi, surprenant. Alors, un irrégulier. Bon, là, en tout cas, ils sont remontés un coup. On leur a changé l'entraîneur quand même pendant l'hiver, à un moment où peut-être qu'on n'imaginait pas. Est-ce que avec Bembo, avec Casemiro, qui est quand même toujours là à garder la baraque justement, derrière, Rémi, est-ce que ce Manchester United peut rêver aussi, peut-être pas d'être premier, mais de se rapprocher d'Arsenal ? C'est l'objectif d'Emmanuel United, clairement, c'est de redevenir européen.

[00:34:04] Speaker 3: Parce qu'ils ne le sont pas cette saison. Eux, ils vont disputer... Ça fait plusieurs saisons même qu'ils ont du mal. Ils vont disputer à Arsenal leur 25ème match de la saison, alors que les Gunners, eux, vont jouer leur 35ème match. Donc ils ont déjà joué... Là, il y a une grosse différence. Donc là, ils ont déjà... Arsenal a déjà joué 10 matchs de plus, alors qu'on n'est qu'à mi-saison. La Rémi a éteigné votre statistique, là.

[00:34:26] Speaker 4: On n'est qu'à mi-saison.

[00:34:27] Speaker 3: Mais Arsenal a fait tourner. Mais Arsenal doit faire tourner. Ils n'ont pas le choix. Parce qu'eux, ils sont en demi-finale de la Coupe de la Ligue, qui se joue par aller-retour. Ils sont en tête de la poule unique de la Ligue des Champions, mais avec l'intention d'aller loin. Ils sont en tête du championnat. Et ils sont aussi en cup.

[00:34:44] Speaker 4: Alors que Manchester United, comme tu vois qu'ils ont joué peu de matchs, il faut savoir que les hommes clés de Manchester ont aussi sorti d'une compétition en Afrique. C'est-à-dire que Amad Diallo, Mbemmo, Mazawi... Donc, ces matchs-là, si tu les mets, pour tes éléments clés, et c'est pour ça d'ailleurs que Manchester United ne gagnait pas sans eux.

[00:35:04] Speaker 3: Oui, mais Manu United ne gagnait pas beaucoup non plus avant.

[00:35:06] Speaker 4: Mais sans eux, sans eux, il n'y a pas eu... Sans eux, ils ont fait des matchs nuls. C'est cinq matchs sans victoire. Mais quand ils reviennent, ils battent Manchester City.

[00:35:20] Speaker 3: Là, effectivement, ce qui s'est passé surtout, c'est qu'entre-temps ils ont changé d'entraîneur. Ils ont changé d'entraîneur. Ruben Amorim a été remercié. On a d'abord eu l'intérim peu convaincant de Fletcher, qui avait mis ses deux fils sur la feuille de match. Ils se sont fait éliminer au premier tour de la... Ils se sont fait éliminer au premier tour de la CUP. Manchester United s'est fait éliminer au premier tour de la Coupe de la Ligue en août. Et là, ils se sont éliminés dès le premier tour de la CUP en janvier. Et puis donc, match contre Manchester City avec Michael Carrick sur le banc. Et là, ils gagnent 2-0. Parce que, contre Manchester City, ils ont joué dans le registre qu'ils préfèrent. Ils laissent le ballon à l'adversaire et ils procèdent en contre. C'est comme ça qu'ils ont marqué deux fois.

[00:35:56] Speaker 2: Eric, en deux mots, comment vous le voyez ce match ?

[00:35:59] Speaker 6: Très intéressant. Non, mais très intéressant parce que... Parce que, justement, on a le retour, vous l'avez dit, des joueurs de la Cannes. Un Manchester qui est mieux, je trouve, et certainement mieux mentalement aussi. Et donc, il va y avoir peut-être un peu plus d'adversité du côté de ce match contre Arsenal.

[00:36:16] Speaker 7: Maman Dussault nous dit, Manchester United, attention, joue toujours bien contre les grands.

[00:36:22] Speaker 6: Bon, à vérifier. Surtout après une victoire contre City, ça peut...

[00:36:24] Speaker 2: Et puis alors, il y aura un autre match intéressant, et ça, c'est du côté de l'Espagne. Les amis, évidemment, Rémi, on vous attend là-dessus. Le Real Madrid, ça a l'air d'aller mieux. En tout cas, bon, il faut dire que Monaco était une proie facile. Ils les ont giflés 6 à 1. Rémi, ils vont jouer à Villarreal. Ils sont deuxième et troisième, donc le deuxième, le Real, qui a rattrapé beaucoup de son retard sur le Barça, va rencontrer Villarreal. Que peut-il se passer ? Est-ce que le Real va confirmer oui ou non ?

[00:37:09] Speaker 4: Le Real va confirmer, malgré le fait que le Real, même contre Monaco, que vous dites que c'était une proie facile.

[00:37:16] Speaker 2: C'est le spectacle qu'on a vu.

[00:37:18] Speaker 4: Si Monaco était une proie facile, alors une équipe de deuxième division, dix-septième, qui élimine le Real, était quelle qualité de proie ? Une proie difficile ? Bon, ok. Vous n'avez pas aimé le terme. Peut-être pour nous dire que les équipes de deuxième division en Espagne ne sont plus... Sur la Ligue 1, Rémi, sur la Ligue 1. Ce que je vois, c'est que ce Real, il y a le discours qui a changé. Parce qu'il y a un nouvel entraîneur. Oui. Et qui a dit que le Real, ce n'est pas un problème tactique. C'est un problème d'équipe où vous êtes avec des stars, vous leur dites de faire des efforts, les uns pour les autres, pour qu'ils jouent absolument ensemble. Ce n'est pas un problème de tactique. Et on a pu voir, Vinicius, qui était complètement enterré, qui, bien évidemment, non seulement avec Monaco, c'est d'ailleurs, il est dans l'équipe type de l'UEFA. On a vu Bellingham être un peu plus libéré. Mbappé, lui, ça ne change pas, même si on met... Même si il est sur un jeu. Lui, ça va, il a dit à 19 buts. Pour l'instant, je crois quand même que c'est le Real. Comme nous disait Mar, le voilà qui a résisté, curieusement, qui se retrouve quand même au top 8 de l'UEFA, qui se retrouve deuxième de la Ligue 1 avec un seul point de red card sur le Barça, qu'on disait qu'il est beau, il est ceci, il est cela, mais Xavier Barré, parle-nous maintenant du Barça qui avait déjà gagné. On se faisait la réflexion tout à l'heure, mais comment ils sont revenus à un point ?

[00:38:48] Speaker 7: En fait, ils ont profité de la canne. Nous, on était ennubilés par la canne. On n'a pas regardé le classement pendant un mois et on s'est dit, mais attends, ils avaient 5 ou 6 points de retard.

[00:39:01] Speaker 3: Qu'est-ce qu'il s'est passé ? C'est vrai que le Barça a perdu à la Real Sociedad le week-end dernier, dans des circonstances un peu étranges, mais bon. Donc, du coup, le Real a pu... Le Real a pu revenir à un point. Le Real a pu revenir... Le Real a pu revenir... Je dirais juste une chose, c'est que le Barça, lui, a déjà joué à Villarreal en championnat, donc le troisième, et ils ont gagné 2-0.

[00:39:26] Speaker 2: Mais Villarreal n'était pas troisième à ce moment-là du championnat.

[00:39:29] Speaker 3: Villarreal, c'était fin décembre, ils étaient déjà troisièmes. Maintenant, il y a deux R. Donc, c'est un déplacement difficile, et moi, je vais le regarder avec intérêt pour savoir ce que vaut vraiment ce Real, parce que c'est vrai que vous avez raison, on ne peut pas le juger sur ses performances contre Monaco.

[00:39:45] Speaker 2: Et alors, justement, il parlait de renaissance du Real Madrid, notre ami Rémi, évidemment, dans ses rêves les plus fous. Mais, Eric, Vinicius, c'est la renaissance ?

[00:39:55] Speaker 6: Je ne sais pas si on peut parler de renaissance, il faut enchaîner les prestations avant de parler de renaissance, mais... Il a déjà fait deux bonnes prestations. On a vu un Vinicius qui retrouve ses qualités, qui est vachement intéressant, qui, peut-être mentalement aussi, retrouve un peu de fraîcheur, parce que je pense que c'est là où il y avait un peu de brouillard. Je pense que là, ça va beaucoup mieux dans sa tête, et aujourd'hui, il est performant.

[00:40:21] Speaker 2: Bonne chance au Real, bonne chance à Villarreal, et à tous ceux dont on a parlé pour le week-end. On court vite, vite, vite, vers nos cartons. Carton jaune .

[00:40:28] Speaker 1: Il y a un carton là .

[00:40:29] Speaker 6: Il sort un carton jaune . Ouh là là là là . Carton rouge .

[00:40:32] Speaker 2: Dans la confusion . Carton vert . Rien à dire . Vos cartons, chers auditeurs et internautes, sélectionnés par David Finzel.

[00:40:48] Speaker 10: Bonjour, Radio Foot International, c'est Hamadissi, depuis Saint-Louis du Sénégal. Un grand bonjour aussi à Javier Barré, Rémy Ligonou, et la voix d'or, Annie Guesnier. Un grand carton vert, nationale du Sénégal, qui a été énormissime lors de la Cannes. Vraiment, ce fut une victoire très bien méritée, et on se donne rendez-vous à la Coupe du Monde. Espérons aussi que le Sénégal sera le premier pays africain à être champion du monde. Sénégal, rec . Yeah . Sajo Mané .

[00:41:20] Speaker 11: Bonjour, Radio Foot International. Je réponds au nom de Malik Hamid Malik. Depuis mon zone d'opération, je donne un carton rouge à l'arbitre du match, Sénégal-Maroc, pour ne pas souffler la fin du match après que l'équipe sénégalaise a quitté la pelouse. Merci.

[00:41:40] Speaker 12: Léon Loukoumou, Kinshasa RDC. Un grand carton vert ce soir à l'endroit de Sadio Mané. Malgré tout ce qu'on peut dire sur l'arbitrage de cette Cannes, particulièrement les derniers matchs, la justice est dédiée à Yana, d'exciter Chancel Bemba. Sadio Mané est un joueur humblement charismatique. Un pauvre africain pour l'accompagner. Les grands hommes ne naissent pas dans la grandeur. Ils grandissent. Merci beaucoup.

[00:42:14] Speaker 13: Bonjour, le Café des Sports. Moi, c'est Boyer, depuis la belle ville d'Abidjan. Vous savez, il fait très beau à Abidjan. Il y a le soleil, tout ça. J'aimerais donner un carton vert au deuxième gardien sénégalais. Qui, malgré tout, ce que les stadiers, malouquins, lui, ont fait subir, a réussi à garder intact la serviette des Doigts Mendi. Merci à ce monsieur. Bonne émission à vous.

[00:42:43] Speaker 14: Omar Ba, depuis la Floride. Je voudrais donner un carton rouge à Pap Tchou pour son attitude inqualifiable lors de la finale. Quand on a l'honneur et le privilège de diriger une équipe comme celle des Lyon, on se doit d'avoir une attitude irréprochable et non pas se comporter comme dans un tournoi. Merci. Merci.

[00:43:03] Speaker 15: Salut, Radio Foot International. Je suis Jean-Louis Bramazoli. Depuis qu'on a donné un carton vert, très vert, à Joseph Antoine Nubel pour ses analyses pertinentes lors de cette Coupe d'Afrique des Nations. Et une de ses expressions m'a fait rigoler toute la nuit. Côte d'Ivoire, Burkina Faso. Lorsque Yann Diamandé marque le deuxième but, il dit que tellement les Ivoiriens ont bien fait sur cette action, Yann Diamandé n'a pas eu besoin de frapper. Il a fait une passe au filet. Ça m'a tellement rigolé. Ciao, ciao. Merci.

[00:43:31] Speaker 16: Bonjour, Radio Foot International. C'est Yann Lamont. Salut depuis Tripoli. Je donne un carton vert à toute l'équipe d'Arsenal. En voyant cette équipe partir à San Siro avec la moitié des réserves sur le terrain et imposer sa loi là-bas, c'est vraiment incroyable. Merci, Mikel Arteta.

[00:43:47] Speaker 17: Bonjour, Radio Foot International. J'ai attendu Tyler depuis Brazzaville. Et ce carton est jaune. Destiné au Paris Saint-Germain. Les gars, on a une doublée à faire. C'est ça l'objectif de cette année. Réussissez-vous.

[00:44:05] Speaker 18: Merci. Ciao. Salut la famille. C'est Ruben Bungu depuis Brazzaville. Je donne un carton rouge à Pep Guardiola. Changer de classement des joueurs à chaque match empêche la stabilité et toute progression de l'équipe. Merci.

[00:44:22] Speaker 19: Moi, c'est Benjamin Baoulé de Bikaga au Togo. Mon carton est de couleur verte. Couleur blanche. À Vinicius Junior pour son premier but en Ligue des champions. Vinicius Junior, c'est un joueur qui nouille le maillot pour le Real et non pour ses propres stats. Un carton rouge à ses supporters. Ces ingrats qui ont oublié ce qu'il a fait et continuent de le faire. Vinicius Junior. Chapeau Vinicius Junior. Vamos Vinicius. Merci.

[00:44:50] Speaker 20: Moi, c'est Moussa Bamouni. Bokélabé résident en Côte d'Ivoire. Le mois prochain, ça me fera 13 ans. 13 ans en tant qu'auditeur fidèle de votre émission. Je profite de saluer toute l'équipe de l'émission.

[00:45:05] Speaker 9: Laurent Salelou.

[00:45:08] Speaker 20: David Finzel.

[00:45:10] Speaker 9: Pierre Guérin.

[00:45:12] Speaker 20: Rémy Ongono. Xavier Barré. Anne Gasly. Étant donné qu'il y a si beaucoup de nostalgiques, je salue également Sarah Loubakouch. Karine Galli. Philippe Zegraff. Franck Simon. Et enfin, Abby Bey. Longue vie à toute l'équipe et longue vie à tous les auditeurs de Radio Free International. Bravo.

[00:45:38] Speaker 2: Vous le voyez, on nous écoute, on se souvient de nous et on a intérêt à faire attention à ce qu'on dit parce que parfois, ça peut nous jouer des tours. Nos cartons à nous. Eric Rabé-Sandratana, à vous.

[00:45:50] Speaker 6: Un carton rouge à tous les gens qui s'en sont pris à Vanessa Lemoyne sur les réseaux. La présentatrice de la canne sur BeinSport. Évidemment qu'elle n'a pas posé une question fantastique à un joueur professionnel en lui demandant s'il s'était arrangé ou pas avec un autre. Mais ça dépasse le cadre du sport et c'est là où ça me dérange. C'est-à-dire qu'on doit respecter la personne. C'est que du sport. Elle n'a tué personne. Elle n'a pas fait de catastrophe ou quoi que ce soit. Donc, il faut aussi respecter les gens.

[00:46:21] Speaker 2: On ne doit pas s'en prendre anonymement, surtout derrière ce comportement. Et ce qu'on portait derrière les réseaux sociaux. Rémi, rapidement.

[00:46:28] Speaker 4: Quand on va à Edouard Mendy, parce qu'on parle beaucoup de l'équipe du Sénégal, mais Edouard Mendy, s'il y a cette canne-là, c'est parce qu'il arrête ses pénaltys. Parce que justement, quand on dit Panenka, il pouvait choisir un côté ou de l'autre côté. Donc, c'est pour ça qu'il faut quand même féliciter. C'est grâce à lui. C'est grâce à lui. Donc, vous constatez aujourd'hui qu'il est le seul gardien, malgré les fêtes qu'il y a eu, et les Thomas Coney consorts, le seul à avoir non seulement la Ligue des champions, mais également, il a deux cannes. Et si le Sénégal est sûr au niveau de la défense, c'est aussi grâce à Edouard Mendy. Parce qu'il y a un pauvre Africain qui dit toujours que quand le gardien dort, la lampe du voleur est allumée.

[00:47:13] Speaker 2: Oui, mais la porte était bien fermée surtout. Oui, c'est ça.

[00:47:16] Speaker 3: Xavier. Comme notre ami ivoirien, carton vert à Yévan Diouf. Parce que si Edouard Mendy a pu faire s'essuyer les gants malgré la pluie, c'est aussi parce qu'il y avait son remplaçant qui s'est improvisé comme gardien de serviettes à ses côtés pour qu'il puisse s'essuyer les mains et le visage malgré la pluie et ainsi préserver le but sénégalais inviolé.

[00:47:35] Speaker 2: Épisode peu glorieux qui a fait les délices des réseaux sociaux.

[00:47:39] Speaker 3: Lui, joueur professionnel, gardien de Nice, il a fait ça, cette mission. Ce n'était pas glorieux, mais ça a été utile.

[00:47:45] Speaker 2: Ah non, mais je ne dis pas que ce n'est pas lui qui était pas glorieux. C'est ceux qui le plaquaient au sol qui n'étaient pas glorieux, évidemment. Frédéric.

[00:47:52] Speaker 7: Carton rouge, comme le maillot du Bayern de Munich. Le Bayern trop fort en Bundesliga, c'est plus drôle. Ils gagnent 8 à 1, 6 à 2, 5 à 0. On joue à guichet fermé à l'Agence Arena depuis une dizaine d'années, mais là, les supporters commencent, même les abonnés, à ne plus aller au stade tellement ils savent que leur équipe va gagner. Moi, j'aurais mis un carton à la Bundesliga, en fait.

[00:48:09] Speaker 2: Ce n'est pas de la faute du Bayern d'être très bon.

[00:48:11] Speaker 7: Mais ils prennent tous les joueurs.

[00:48:19] Speaker 2: On aura le temps d'en reparler dans un café des sports, je vous le promets. C'est la fin de ce café des sports. Merci à tous. Très bon week-end. Merci messieurs et à la semaine prochaine.

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In this episode of RFI/France 24’s “Radio Foot International – Le Café des Sports,” the panel debates the chaotic AFCON final between Senegal and Morocco: despite Senegal’s title, on-field incidents (team leaving the pitch, stoppage, the “towel/serviette” episode, clashes and security issues) overshadowed the sporting spectacle. They discuss responsibility (CAF governance, match organization, lack of referee support), the role and performance of the referee, and whether strict sanctions should apply to both sides to protect African football’s credibility—especially ahead of a World Cup. They also preview key European fixtures: Marseille vs Lens in Ligue 1 (Lens’ consistency vs OM’s irregularity), Arsenal vs Manchester United in the Premier League (Arsenal’s defensive solidity and depth vs United’s counterattacking threat and recent changes), and Villarreal vs Real Madrid in La Liga (Real’s improved cohesion and Vinícius’ return to form). The show ends with listener “cards” (green/yellow/red), notably praising Senegal and individuals like Sadio Mané and Édouard Mendy, criticizing misconduct and officiating controversy, and condemning online harassment of a TV presenter.
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AFCON final controversy, calls for sanctions, and weekend European previews
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towel incident Remove
Marseille Remove
Lens Remove
Ligue 1 Remove
Arsenal Remove
Manchester United Remove
Premier League Remove
Real Madrid Remove
Villarreal Remove
Vinícius Júnior Remove
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online harassment Remove
Arow Key Takeaways
  • The AFCON final’s sporting quality was high, but post-incident chaos and stoppages damaged the celebration and the competition’s image.
  • Panelists argue CAF must improve match management, security, and visible institutional support for referees during crises.
  • Sanctions are widely viewed as necessary; several voices call for firm penalties affecting both Senegal and Morocco to deter repeats.
  • Social media amplified conspiracy narratives and tensions; the show urges calmer discourse and respect.
  • Lens’ Ligue 1 surge is attributed to consistency, smart recruitment, and fewer matches; Marseille remain talented but erratic.
  • Arsenal’s title push is linked to defensive solidity, squad depth, and rotation; Manchester United can threaten big teams via counterattacks.
  • Real Madrid appear improved through better collective effort; Vinícius’ form is rising, but tougher tests like Villarreal will validate the ‘revival’.
Arow Sentiments
Neutral: The discussion balances praise for the sporting quality and Senegal’s victory with criticism of organizational failures, controversy, and calls for sanctions; tone is analytical with moments of frustration and concern about reputational damage and online abuse.
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