[00:00:00] Speaker 1: Donald Trump, ça y est, se présentant sur scène, le président américain qui, nous dit-on, il se raconte qu'il a annulé tous les rendez-vous, toutes les réunions qu'il avait prévues avant cette intervention pour être à l'heure parce que finalement il tient la promesse de l'horaire. Il est 14h38 ici à Paris, il était censé parler à 45, il est même en avance malgré le demi-tour qu'il a dû faire avec l'avion présidentiel Air Force One et donc on vous propose d'écouter tout de suite le président américain Donald Trump.
[00:00:28] Speaker 2: Merci beaucoup Larry. C'est formidable de revenir dans cette belle ville de Davos en Suisse pour parler à tous ces dirigeants d'entreprise tellement respectés, à tant d'amis, quelques ennemis aussi, et tous les distingués invités. C'est un vrai who's who ici. J'assiste au Forum économique mondial de cette année avec des nouvelles absolument phénoménales qui proviennent des Etats-Unis hier. C'était le premier anniversaire de ma prise de fonction et aujourd'hui, après 12 mois à la Maison-Blanche, notre économie est en pleine croissance, il y a un vrai boom de la croissance, de la productivité, des investissements, les revenus ne font qu'augmenter, l'inflation a été battue, nos frontières qui étaient ouvertes à tout vent sont maintenant fermées et quasiment impénétrables et les Etats-Unis... ...sont en plein retournement économique et ça n'a jamais été pareil dans l'histoire de notre pays sous Biden. L'Amérique souffrait du cauchemar de la stagflation, c'est-à -dire une croissance faible et une inflation forte, une recette de misère, d'échec, de déclin, alors que maintenant, au bout d'à peine un an de ma politique, c'est exactement le contraire. Quasiment plus d'inflation... Une croissance économique extraordinairement élevée, une croissance, et vous le verrez sans doute bientôt, une croissance comme notre pays n'a jamais connue et sans doute aucun autre pays non plus. Donc, au cours des trois derniers mois, l'inflation est à 1,6%, la croissance du quatrième trimestre est prévue à 5,4%, bien plus élevée que même moi-même je n'aurais pu le prévoir depuis l'élection. Donc, au cours des trois derniers mois, l'inflation est à 1,6%, la croissance du quatrième trimestre est prévue à 5,4%, bien plus élevé que même moi-même je n'aurais pu le prévoir depuis l'élection. Les économies des ménages, les gens s'en tirent très bien, ils sont ravis. Depuis que j'ai pris mon poste, 1,2 million de personnes n'ont plus d'aide alimentaire. Biden n'avait obtenu que... Moins de 1 000 milliards d'investissements. Moins que ça en 4 ans. Et nous, nous avons déjà des engagements de 18 000 milliards de dollars. Et je pense que le chiffre définitif sera probablement plus proche de 20 000 milliards d'investissements. Personne, aucun pays n'a jamais réussi ça, jamais, dans l'histoire. Il y a à peine un an, avec les démocrates, nous étions un pays moribond. Nous sommes maintenant le pays le plus génial du monde. En fait, l'économie américaine est en chemin pour atteindre une croissance deux fois supérieure à ce qu'avait prévu le FMI en avril dernier. Une croissance, avec ma politique de croissance et de droit de douane, ça devrait être beaucoup plus élevé que cela. Ça pourrait. Tout ça, ce sont des nouvelles géniales. Géniales pour le monde entier, puisque les États-Unis sont le moteur économique de la planète. Et quand l'Amérique va bien, le monde entier va bien aussi. Quand les choses vont mal pour l'Amérique, elles vont mal pour le reste du monde. Vous nous suivez quand nous montons, vous nous suivez aussi quand nous descendons. Je ne pense pas qu'on aurait réussi à faire ça aussi vite. Quelle surprise. Je pensais que ça prendrait plus d'un an, peut-être, je ne sais pas, un an. Un an et un mois. Mais bon, tout ça s'est produit très vite. Donc cet après-midi, je voudrais vous parler de la façon dont nous recevons ce miracle économique, comme nous voulons améliorer la qualité de vie de nos concitoyens, comment nous pourrons aussi, peut-être, dans les pays dont vous venez, peut-être que vous aussi, vous pourrez aller mieux si vous suivez ce que nous faisons, puisqu'il y a des endroits en Europe qu'on ne reconnaît même plus. Ils sont méconnaissables. Alors on peut débattre, mais il n'y a pas de débat. Je ne veux insulter personne. Mais il y a des pays européens que je ne reconnais plus. Et je dis ça de façon négative, évidemment. Moi, j'adore l'Europe. Et je veux que l'Europe aille mieux. Mais elle avance dans le mauvais sens, dans la mauvaise direction. Ces dernières décennies, à Washington, dans les capitales européennes, les gens pensaient que le seul moyen... d'atteindre la croissance, c'était d'augmenter la dépense publique, d'ouvrir grand les portes à l'immigration, que les métiers soi-disant sales devraient être délocalisés, que l'énergie, le pétrole devait être remplacé par toute cette escroquerie de l'énergie verte, et qu'il fallait importer des populations de l'autre bout du monde. Voilà , c'est Sleepy Joe. Et d'autres gouvernements occidentaux, ce sont ces politiques-là qu'ils ont suivis de manière idiote. Ils ont tourné le dos à tout ce qui fait la richesse et la puissance des nations. Alors qu'il y a tant de potentiel dans tant de nations. Le résultat, ça a été des déficits budgétaires, des déficits commerciaux records. Tout cela avec une vague de migration de masse comme on n'a jamais vu dans l'histoire de l'humanité. Franchement, il y a plein d'endroits dans notre monde qui sont en train d'être détruits sous nos yeux. Et leurs dirigeants ne comprennent même pas ce qui est en train de se passer. Et ceux qui comprennent n'y font rien. Quasiment tous les soi-disant experts avaient prévu que mes projets, que mon plan allaient échouer, qu'ils allaient mener à une récession mondiale et à une inflation très forte. Mais ils ont tort, nous l'avons prouvé. C'est tout à fait le contraire. En un an, nous avons produit une transformation comme l'Amérique n'en a jamais connue en plus de 100 ans. Plutôt que de fermer des centrales, nous les ouvrons. Plutôt que de construire ces espèces de moulins à vent qui ne servent à rien, nous les démontons et nous n'approuvons plus de construction de nouvelles éoliennes. Plutôt que de permettre aux bureaucrates de prendre le pouvoir, nous les virons. Ils retrouvent du boulot dans le secteur privé. Ils me détestaient quand je les ai virés, maintenant ils m'adorent. Plutôt que d'augmenter les impôts, nous les baissons et nous augmentons les droits de douane pour que ce soit les pays étrangers qui payent pour le mal qu'ils nous ont fait en 12 mois. Nous avons supprimé 270 000 postes de bureaucrates du gouvernement fédéral. C'est la plus grande réduction en un an depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Personne ne l'a vu venir. Nous n'avions pas le choix pour que le pays aille mieux. On ne peut pas avoir autant d'emplois fédéraux. Les dépenses ont baissé de 100 millions de dollars. Le déficit a baissé de 27% en une seule année et il va continuer à baisser. Ce qui fait baisser l'inflation qui avait atteint des records sous Biden. Tous les mois, ça ne faisait qu'augmenter. Et encore, j'avais dit que je supprimerais 10 règlements, 10 réglementations pour chaque nouvelle réglementation. Mais en fait, on m'a dit que j'en avais supprimé 129 pour chaque nouvelle réglementation. Donc à chaque fois qu'on vient me voir avec une nouvelle réglementation, on en supprime en moyenne 129. Difficile à croire. Nous avons réalisé les baisses d'impôts les plus importantes des États-Unis. Pas de taxes sur les pourboires, sur les retraites, sur les heures supplémentaires. 100% aussi d'augmentation des primes, des bonus pour aider les entreprises à relocaliser la production. Ils adorent. Ils construisent une usine et elle est déductible de leurs impôts. Tout de suite. C'est un miracle qui se déroule sous nos yeux. Personne n'aurait jamais pensé que ça aurait été possible. Et c'est ce qui a fait de mon premier mandat le mandat de 4 ans le plus réussi que nous ayons jamais connu du point de vue financier. Et maintenant, c'est encore mieux. Il s'agit d'un programme sur 10 ans, pas sur un an. Tout ce que vous investissez peut être déduit de vos impôts immédiatement et pas en 38 ou 41 ans. Notre déficit commercial grâce aux droits de douane a baissé. C'était le plus grand du monde. On perdait plus de 1 000 milliards de dollars chaque année. Quel gaspillage. Mais en un an, j'ai fait baisser le déficit de 77%. Et tout ça sans inflation. Tout le monde disait que c'était impossible. Il y a eu 2 ou 3 grands génies qui pensaient que... Je faisais ce qu'il fallait. Et maintenant, d'autres sont convaincus. Les chiffres sont incroyables. Les exportations américaines ont augmenté de 150 milliards de dollars. Nous avons 300 000 tonnes par mois de production. Et cette production va doubler, tripler dans les mois à venir. Des aciéries sont en train d'être construites partout dans le pays. Les constructions d'usines sont en hausse de 41%. C'est un chiffre qui va ne faire qu'augmenter, puisque actuellement, il y a un processus en cours avec des demandes d'autorisation qui vont être accordées beaucoup plus rapidement qu'avant. Et puis, nous avons conclu des accords commerciaux historiques. 41% de l'ensemble du commerce américain, ces grandes entreprises, ces grands pays, il y a des pays qui sont des partenaires aussi. Les pays européens, le Japon, la Corée du Sud sont nos partenaires. Ils ont signé des accords incroyables avec nous, surtout sur le gaz et le pétrole. Et tout ça booste la croissance, booste la bourse, pas seulement aux États-Unis, mais tous les pays qui ont conclu un deal avec nous. Comme vous l'avez appris, évidemment, quand les États-Unis sont à la hausse, on vous tire vers le haut. C'est un postulat. J'ai arrêté ces politiques énergétiques qui faisaient monter les prix de l'énergie. Ils ont supprimé des emplois et des usines. Évidemment, il y a les pires pollueurs du monde. Mais sous Sleepy Joe, sous Biden, il y a eu une chute de 95% de production et une augmentation du prix de l'essence énorme. L'essence avait atteint 5 dollars les gallons, voire même 7 dollars dans certains endroits, parce que 100 centrales ont été brutalement fermées par des gens qui n'étaient pas en train de les faire. Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qu'ils faisaient. Sous mon leadership, la production de gaz naturel américain a atteint des records historiques. La production de pétrole est en hausse de 730 000 barils par jour. Et la semaine dernière, 50 millions de barils ont été récupérés au Venezuela. Le Venezuela a été un pays formidable pendant plein d'années. Et puis après, les politiques... Les politiques sont partis à volo. Ils ont eu de gros problèmes. Mais là , on les aide. Ces 50 millions de barils, on va les partager avec eux. Ils vont gagner plus d'argent. Plus d'argent qu'ils n'en ont gagné depuis très longtemps. Le Venezuela va être un endroit formidable. On a eu une coopération géniale avec eux une fois que cette attaque s'est terminée. Ils ont dit, bon, allez, on signe un accord. Il y a bien d'autres qui devraient suivre cet exemple. Mais le Venezuela va gagner plus d'argent dans les six prochains mois qu'ils n'en ont gagné pendant 20 ans. Toutes les grandes entreprises pétrolières nous accompagnent. Le leadership du pays a été très positif. Ce sont des gens très malins. Le prix de l'essence est maintenant inférieur à 2,50 $ dans de nombreux États aux États-Unis, voire même 2 $. Le prix de l'essence est maintenant inférieur à 2,50 $ et 30 cents dans la plupart des États. Et on sera bientôt à une moyenne de moins de 2 $ le gallon. Dans certains endroits, c'est même encore plus bas que ça, 1,95 $ le gallon. Il y a beaucoup d'États où c'est 1,99 $. C'est des prix inédits depuis des années. En fait, depuis mon dernier mandat, où le prix avait baissé. ... ... ... , je me suis dit qu'il fallait qu'on double l'énergie qui existe actuellement dans le pays, ne serait-ce que pour répondre aux besoins de l'IA. Les gens m'ont dit que c'était impossible. Et puis, en fait, j'ai eu cette idée. Je leur ai dit, vous, vous êtes des gens formidables. Vous avez plein d'argent. Pourquoi ne pas construire vos propres centrales électriques ? Au début, ils ne m'ont pas cru. Tous ces grands noms, je pense qu'ils sont d'ailleurs dans cette salle, ils ne m'ont pas cru. Je leur ai dit, si, si, allez-y. Ils sont revenus, ils ont dit, ah, mais on pensait que vous vous blaguiez. Et je lui ai dit, mais non, je ne blaguais pas. Et en plus, je vous donne un permis de construire en deux semaines. Et avec le nucléaire, il faudra peut-être trois semaines. Mais bon, la plupart des centrales sont des centrales à gaz ou au pétrole. Et à cause de ma victoire électorale, les États-Unis ont évité l'effondrement énergétique. Dont ont souffert tous les pays européens qui ont suivi cette escroquerie écologique. Cette escroquerie écologique. On détruit les paysages avec ces espèces de moulins à vent. Dès que ça fait un tour de pâle, on perd 1000 dollars. On est censé gagner de l'énergie avec de l'argent et que l'énergie peut en perdre. Alors ici, en Europe, on a vu le destin que la gauche radicale a essayé d'imposer sur l'Amérique. L'Allemagne génère 22% moins d'électricité qu'en 2017. Et ce n'est pas la faute du chancelier actuel. Il est en train d'essayer de résoudre cette situation. Il fait un boulot formidable. Mais avant lui, j'imagine que c'est pour ça qu'il est arrivé au pouvoir, d'ailleurs. Et les prix de l'électricité sont 74%. Plus élevé. Le Royaume-Uni produit à peine un tiers de toute l'énergie qu'elle produisait en 1999. Un tiers. Imaginez un peu. Alors qu'il contrôle la mer du Nord, qui est l'une des plus grandes réserves de pétrole du monde. Ils ne s'en servent pas. Et c'est l'une des raisons pour lesquelles leur énergie a atteint des niveaux de production catastrophiquement bas et des prix catastrophiquement hauts. Pensez-y. Un tiers. Alors qu'ils ont la mer du Nord juste à côté. Alors ils disent qu'il ne reste plus rien. Mais non, il reste 500 ans dans la mer du Nord. Il y a plein de réserves formidables qui n'ont pas été trouvées. Parce que, pour des raisons écologiques, ils ne laissent pas les gens forer. 92% des revenus, ils les prennent. Donc les pétroliers ne peuvent pas le faire. Moi, je voudrais que l'Europe aille mieux. Je voudrais que le Royaume-Uni aille mieux. Avec une des sources d'énergie les plus formidables de la Terre, à laquelle ils ne touchent pas. En fait, les prix de l'électricité ont augmenté de 139%. Il y a des moulins partout en Europe. Il y a des moulins dans tous les coins. Et ces moulins sont de vrais losers. Et le plus il y a de moulins à vent dans un pays, le plus d'argent ce pays perd. La Chine fabrique quasiment toutes ces éoliennes, ces moulins à vent. Mais je n'ai pas vu d'éoliennes en Chine. Vous avez déjà réfléchi à ça ? La Chine, ils sont malins. Ils les fabriquent. Ils les vendent aux imbéciles qui les achètent. Mais ils ne s'en servent pas eux-mêmes. Alors, ils font 2-3 champs d'éoliennes, mais ils ne s'en servent pas. C'est juste pour montrer aux gens à quoi ça pourrait ressembler. Ils ne s'en servent pas. Ça ne produit rien. Ce qu'ils utilisent surtout, c'est du charbon. La Chine, le charbon, le pétrole, le gaz, ils commencent à se pencher sur le nucléaire un peu. Et pour eux, ça va très bien. Ils gagnent une fortune en vendant ces moulins à vent. Et je crois que c'est choquant que ça continue. Et ils sont... Moi, je suis copain avec eux. Je suis ami avec eux. Et ils trouvent ça choquant que les gens continuent à installer ces éoliennes qui détruisent, qui ruinent leur paysage. Ce sont les imbéciles qui achètent ça. Et la conséquence de ces politiques destructrices ont été terribles. Croissance plus basse, taux de natalité plus bas, disruption due à la migration, vulnérabilité aux adversaires étrangers. Et évidemment, les États-Unis se préoccupent beaucoup du sort des peuples européens. Ça nous intéresse. Moi, je viens d'Europe. L'Écosse et l'Allemagne, à l'origine. 100%. L'Écosse, ma mère. 100%. L'Allemagne, mon père. Et on croit très fortement qu'on partage des liens avec l'Europe. Des liens civilisationnels. Et moi, je veux que l'Europe réussisse. C'est pour ça que je suis copain avec eux. C'est pour ça que ces questions d'énergie, de commerce, d'immigration, de croissance doivent être de vraies préoccupations pour tous ceux qui veulent voir un Occident puissant et uni. Ces pays européens doivent faire ce qu'il faut. Ils doivent se sortir de cette culture qu'ils ont créée au cours des dix dernières années. Ils sont en train de s'auto-détruire. Des endroits tellement magnifiques. Nous voulons des alliés forts, pas des alliés affaiblis. Nous voulons que l'Europe soit forte. Et en définitive, ce sont des questions de sécurité nationale. Et il n'y a sans doute pas de questions actuellement qui rend la situation plus claire que ce qui est en train de se passer actuellement avec le Groenland. Ça vous intéresserait que je vous parle un peu du Groenland ? Je pensais ne pas l'évoquer. Mais je pense que... On a entendu des choses négatives. J'ai énormément de respect pour le peuple du Groenland et le peuple du Danemark. Un respect immense. Mais tous les alliés de l'OTAN doivent avoir la capacité de défendre son propre territoire. Et en fait, aucune nation, aucun groupe de nations n'a la capacité d'assurer la sécurité du Groenland. Aucun pays à part les États-Unis, qui est une grande puissance. Les gens ne comprennent même pas à quel point nous sommes une grande puissance. Même s'ils ont commencé à comprendre il y a à peu près... Deux semaines. On l'a vu pendant la Deuxième Guerre mondiale. Quand le Danemark a plié face à l'Allemagne au bout de six heures de combat et a été totalement incapable de se défendre ou de défendre le Groenland, alors les États-Unis ont été forcés. On s'est sentis obligés de le faire. On a envoyé nos propres forces pour tenir le territoire groenlandais. Et ça nous a coûté cher. Et pourtant, ils ont essayé de prendre le Groenland. Le Danemark le sait. Nous avons installé des bases pour le Danemark au Groenland. On s'est battus pour le Danemark, pas pour quelqu'un d'autre. Juste pour sauver le Groenland. Voilà . C'est pas vraiment de la terre. C'est quand même juste un gros bloc de glace qu'on a sauvé. Et on a empêché nos ennemis de mettre le pied dans notre hémisphère. Donc on l'a fait pour nous-mêmes aussi. Et puis après la guerre, la guerre qu'on a gagnée, qu'on a bien gagnée, sans nous, si on n'avait pas été là , vous parleriez sans doute tous allemand, peut-être un petit peu japonais. Après la guerre, nous avons rendu le Groenland au Danemark. Quelle stupidité. Mais on l'a fait quand même. On l'a rendu. Mais quelle ingratitude. Dont ils font preuve dans notre pays et le monde, font actuellement face à des risques beaucoup plus graves qu'auparavant, puisque à cause des missiles, des missiles atomiques, des armes dont je ne peux même pas vous parler. Il y a deux semaines, on nous a parlé d'armes dont personne n'avait même l'idée. Ils ont dit, regardez, on les a dans notre objectif, on peut tirer sur la gâchette, mais il ne s'est rien passé. Aucun missile antiaérien n'est monté. Il y en a un qui est monté. Il a dû monter d'à peu près 20 mètres. Il s'est écrabouillé juste à côté des gens qui l'avaient lancé. Mais qu'est-ce qui se passait là ? Ces systèmes de défense ont été fabriqués par la Russie et par la Chine. Il va falloir sans doute retourner à la table à dessin. Le Groenland est un territoire vaste, non développé, quasiment inhabité, sans défense. Dans un emplacement stratégique essentiel, stratégique pour, entre les États-Unis, la Russie et la Chine, en plein milieu. Donc c'était moins important quand on l'a rendu. C'était pas la même chose qu'aujourd'hui. C'est ça l'importance. On a parlé des minerais, etc. Mais il n'y a pas de terres rares. Ça n'existe pas, les terres rares. C'est la transformation qui est compliquée. Mais il y en a plein, des terres rares. En plus, là , pour les atteindre, il faudrait traverser des centaines de mètres de glace. C'est pas pour ça qu'on en a besoin. On en a besoin pour des raisons de sécurité stratégique, nationale et internationale. On a cette énorme île non sécurisée qui fait partie de l'Amérique du Nord, qui est à la frontière ouest de l'hémisphère ouest. C'est notre territoire. Et c'est donc un intérêt central de la sécurité des États-Unis d'Amérique. D'ailleurs, c'est notre politique depuis des centaines d'années. Nous voulons empêcher les menaces, intérêts extérieurs de pénétrer dans notre hémisphère. Nous avons réussi et nous n'avons jamais été plus forts. C'est pour ça que les présidents américains ont cherché à acheter, à acquérir le Groenland pendant quasiment deux siècles. Ça fait deux siècles que l'Amérique essaye. On aurait dû la garder après la Deuxième Guerre mondiale. Mais bon, c'était un autre président. Et c'est encore plus nécessaire maintenant que ça. En 2019, le Danemark a dit qu'il dépenserait plus de 200 millions de dollars pour renforcer la défense du Groenland. Mais comme vous le savez, ils ont dépensé à peine 1% de ce montant. Aucun signe du Danemark. Et je les respecte énormément. J'adore ces gens. Leurs dirigeants sont très bien. Il n'y a que les États-Unis qui peuvent protéger cette immense masse de terre, cette immense blocage. C'est un bloc de glace pour le développer, l'améliorer et tout ça dans les intérêts de l'Europe, pour la sécurité de l'Europe. Et ce serait bon pour nous aussi. Et c'est pour ça que je cherche à entamer des négociations immédiates sur l'acquisition du Groenland par les États-Unis, tout comme nous avons acquis de nombreux autres territoires au fil de l'histoire et comme les Européens aussi l'ont fait. Ce n'est pas problématique. Il y en a qui ont même fait l'inverse. C'est une immense richesse d'immenses territoires un peu partout dans le monde. Et puis ils sont partis dans le sens inverse. Ils se sont retrouvés dans la situation initiale. Mais tout cela n'est pas une menace pour l'OTAN. Cela ne ferait qu'améliorer la sécurité de l'Alliance atlantique. Les États-Unis sont traités très injustement par l'OTAN. Je vous l'affirme. Quand on y pense, c'est incontestable. On donne tellement et on obtient tellement peu en retour. Alors moi, je suis très critique vis-à -vis de l'OTAN depuis des années, mais j'en ai fait plus pour aider l'OTAN que n'importe quel autre président avant moi. Si je n'avais pas participé au cours de mon premier mandat, il n'y aurait plus d'OTAN. La guerre avec l'Ukraine est un exemple. C'est à des milliers de kilomètres. On est séparés par un énorme océan. C'est une guerre qui n'aurait jamais dû commencer. Elle n'aurait jamais commencé. Si l'élection présidentielle de 2020 n'avait pas été truquée, et tout le monde le sait, c'était une élection truquée. Il y a des gens qui vont être poursuivis en justice pour ce qu'ils ont fait. C'est peut-être du breaking news, mais en tout cas, c'est le cas. Des élections truquées. Nous avons besoin d'élections fortes. Nous avons besoin de frontières fortes et d'une presse forte. Des frontières, des élections libres et des médias. Plus juste. Regardez les médias. Ils sont incroyablement orientés. Mais ces médias perdent leur crédibilité. Réfléchissez. Moi, j'ai gagné une victoire incroyable, y compris dans tous les swing states. J'ai également gagné en nombre de voix. Et toute la presse l'a traité négativement. Quelle crédibilité ont-ils ? La presse doit être plus équitable. Mais on a aussi besoin de ces autres éléments. Et j'ai hérité d'une situation terrifiante. La frontière était grande ouverte. L'inflation était à fond. Rien n'allait aux États-Unis quand je suis arrivé, quand j'ai pris mon poste. Mais j'ai aussi hérité d'un bazar en Russie, en Ukraine. Poutine, je le connais très bien. On aurait pu en parler. C'était la prunelle de ses yeux. Mais il n'aurait rien fait si j'avais été là . Je lui aurais dit non, tu ne feras rien. Et il n'aurait rien fait. C'est terrible ce qui s'est passé. Moi, j'ai bien vu, après que j'ai quitté le pouvoir. Biden avait donné à l'Ukraine et à l'OTAN 350 milliards de dollars. Une somme immense, énorme. Je suis arrivé. Et puis, comme sur la frontière sud, comme avec l'inflation, comme avec l'économie, j'ai dit, eh bien, ça va mal ici, mon pays. Tout cela était complètement incontrôlable. La frontière était incontrôlable. On a résu le problème. Maintenant, c'est la frontière la plus solide du monde. Et puis, là , ça fait un an que je travaille sur cette guerre. Et j'ai résolu huit autres conflits. Un de Pakistan. J'ai résolu ça. Poutine m'a appelé sur l'Arménie, sur l'Aberbaïdjan. Ça faisait 35 ans que ça durait. Ça m'a pris une journée pour résoudre cette guerre. Poutine m'a appelé. Il m'a dit, vous savez, ça fait dix ans que je travaille sur cette guerre et je n'ai pas réussi. Et il a dit, occupez-vous de votre guerre et pas de celle-là . Alors, qu'est-ce que les États-Unis tirent de tout ce travail et de tout cet argent qu'elles consacrent par la mort, la destruction et tout cet argent qui est envoyé à des gens qui n'ont aucune appréciation pour ce que nous faisons ? Je parle de l'OTAN. Je parle de l'Europe. C'est à eux de travailler sur l'Ukraine. Les États-Unis, c'est très loin. On a un grand océan, un bel océan qui nous sépare. Et jusqu'à ce que j'arrive, l'OTAN était simplement... Les pays étaient censés consacrer 2% de leur PIB. Mais la plupart des pays ne payaient rien du tout. Les États-Unis payaient quasiment 100% de l'OTAN. Et là , j'ai mis le haut-là . J'ai dit, ce n'est pas juste. Et puis, j'ai dit à l'OTAN qu'il fallait payer 5% et ils ont commencé à le faire. Tout le monde disait que ce n'était pas possible. Ils ont dit, oh, on ne dépassera jamais les 2%. Mais ils sont montés à 5% et maintenant, ils payent. Ils ne payaient pas les 2%. Maintenant, ils payent les 5%. Et ça les renforce. Et d'ailleurs, leur secrétaire général est formidable. Il est peut-être dans cette salle. Marc, est-ce que vous êtes là ? Oui, il est là . Bonjour, Marc. On n'a jamais rien demandé. On n'a jamais rien obtenu. Et on n'obtiendra probablement rien d'autre à moins que je décide d'utiliser la force. Et si on utilisait la force, on serait inarrêtable. Mais je ne le ferai pas. Tout le monde fait, oh, Dieu merci. C'est probablement ma plus grosse déclaration du jour. Parce que les gens pensaient que j'allais utiliser la force. Mais je n'ai pas envie d'utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force. Tout ce que les États-Unis demandent, c'est cet endroit qui s'appelle le Groenland. On l'avait déjà . On l'administrait et on l'a rendu au Danemark. Il n'y a pas si longtemps que ça. Après que nous ayons vaincu les Allemands, les Japonais et les Italiens dans la Deuxième Guerre mondiale, on leur a rendu. On était une grande puissance à l'époque, mais on est une encore plus grande puissance maintenant, depuis que j'ai reconstruit l'armée lors de mon premier mandat. On continue à le faire. Nous avons maintenant 1500 milliards de budget. Nous construisons des navires de guerre. Un navire de guerre 100 fois plus puissant que les grands navires de guerre de la Deuxième Guerre mondiale. Vous savez, ces sublimes navires, le Missouri, l'Iowa, l'Alabama. Je me suis dit qu'on pourrait peut-être les sortir du musée, les remettre en service. Ils ont dit, oh non, monsieur, vous savez, ce sont des navires qui sont 100 fois... Plus puissants que ces vieux croiseurs de musée qu'on a pu voir et qu'on voit encore à la télé, d'ailleurs. On les voit et on dit, ah, formidable, quelle force. 100 fois plus puissants, chacun de ces navires, que ces grands croiseurs, ces grands destroyers du passé. Donc voilà , on ne les a pas sortis des musées, pas sortis de la naphtaline. Donc ce que l'OTAN nous a donné, c'est rien du tout. D'avoir protégé l'Europe de l'URSS et maintenant de la Russie. On ne nous a jamais rien donné pour ça. On a juste payé. On a payé pendant des années jusqu'à ce que j'arrive. On a payé 100% des frais de l'OTAN puisqu'ils ne payaient pas leurs factures. Tout ce qu'on demande, c'est le Greenland en pleine propriété. Il faut la pleine propriété pour pouvoir défendre un territoire. On ne peut pas le défendre si on n'a que... On n'a qu'un bail. On ne peut pas le défendre d'un point de vue légal, juridique. Et puis psychologiquement, qui souhaite défendre un accord de licence ou un contrat de location sur un gros bloc de glace au milieu de l'océan, où si jamais il y avait une guerre, l'action se déroulerait là ? Réfléchissez-y. Ces missiles passeraient juste au-dessus du milieu de ce bloc de glace. Nous, tout ce qu'on veut... Pour la part du Danemark, pour la sécurité nationale et internationale, et pour garder nos ennemis à distance qui sont potentiellement dangereux, c'est cette terre sur laquelle on va construire le dôme d'or le plus énorme jamais construit.
[00:35:06] Speaker 3: Ça va être un dôme d'or qui, par sa nature même, défendra le Canada. Le Canada reçoit plein de cadeaux de notre part. Il devrait être moins ingrat.
[00:35:19] Speaker 2: Le Premier ministre... Il était un petit peu ingrat, quand même. Pas très reconnaissant. Le Canada devrait... Le Canada existe grâce aux États-Unis, Marc. Il faudrait que vous en souveniez la prochaine fois que vous ouvrez la bouche. Ce qu'on a fait pour Israël, c'était formidable. Mais ce n'est rien par rapport à ce qu'on veut faire pour le Canada, les États-Unis. On veut construire ce dôme, un dôme unique. On l'a fait pour Israël. Bibi, arrête de dire que ce dôme... C'est toi. C'est notre technologie. C'est notre matériel. Donc ils ont été courageux. Ils ont réussi à détruire la menace nucléaire iranienne de façon incroyable. Personne n'avait jamais vu un truc pareil. Le Venezuela, la destruction de Salmanie, de al-Baghdadi, quand il a essayé de remonter... Tout ça a été parfaitement exécuté. Tout ça a été parfaitement exécuté. D'ailleurs, un expert militaire m'a dit « Tout ce que vous avez fait, monsieur, a été parfaitement exécuté ». J'ai dit « Oui, je sais ». Alors si d'autres présidents ont souhaité dépenser des milliards et des milliards de dollars sur l'OTAN et n'avoir jamais rien reçu en retour, eh bien, on n'avait rien demandé en retour. C'était vraiment un sens unique. Maintenant, ils veulent qu'on les aide sur l'Ukraine. Moi, j'aide. La semaine dernière. Il y avait 10 000 soldats, mais le mois précédent, 31 000 soldats sont morts. 31 000, c'est quoi ? C'est cette salle fois le nombre de personnes qui sont dans cette salle fois 30. Pensez-y un peu. 30 000 soldats sont morts en un mois. Et le mois précédent, c'était 27 000. Et avant, c'était 28 000. Et le mois d'avant, c'était 25 000. C'est un bain de sang, là -bas. Et c'est ça que je veux faire cesser. Ça ne sert à rien pour les États-Unis. Vous savez, ce sont de jeunes âmes, des jeunes qui vous ressemblent, qui ressemblent à certaines personnes qui sont assises ici au premier rang. Leurs parents sont fiers. Ils partent à la guerre. Et deux semaines après, on les appelle. On dit « Ils se sont fait arracher la tête. Votre fils s'est fait arracher la tête ». C'est une guerre atroce. C'est la pire guerre depuis la Deuxième Guerre mondiale. Et s'ils y continuent, ils finiront par dépasser la Seconde Guerre mondiale. On ne veut pas en parler, mais il y a énormément de morts. L'Ukraine et la Russie. Des chiffres incroyables. Alors, je discute avec le président Poutine. Il veut trouver un accord. J'en discute aussi avec le président Zelensky, que je vais le rencontrer aujourd'hui. Peut-être qu'il est dans la salle aussi. Mais il faut arrêter cette guerre. Il y a trop de gens qui meurent. Sans raison. De façon inutile. Nous perdons toutes ces belles armes. C'est pour ça que ça m'intéresse. C'est ma seule raison. Mais ce faisant, j'aide l'Europe, j'aide l'OTAN. Et ces derniers jours, quand j'en parlais, les gens m'adoraient. Ils m'ont appelé « papa » la dernière fois. Ils ont dit « Ah, c'est notre papa ». C'est lui le chef. Donc voilà , j'étais le chef, le papa. Et maintenant, je suis un type affreux. Donc moi, ce que je demande, c'est juste un bloc de glace où il fait froid, au milieu de nulle part, mais qui peut jouer un rôle vital pour la paix mondiale et pour la protection du monde. Je ne demande pas grand-chose par rapport à ce qu'on a donné pendant des décennies. Mais le problème avec l'OTAN, c'est qu'on sera là , derrière eux, à 100%. Mais je ne suis pas sûr que... L'inverse serait vrai. On leur a donné... On les appelle, par exemple, on dit « Ah, messieurs, on est attaqués par tel ou tel pays ». Eh bien, je ne suis pas sûr qu'ils répondraient. Je sais que nous, on serait là pour eux. Je ne suis pas sûr qu'eux seraient là pour nous. Avec tout l'argent qu'on a dépensé, avec tout ce sang, ce tueur et ces larmes, je ne suis pas sûr qu'ils seraient là . Ils ne sont pas là pour nous sur l'Islande. Ça, je vous le dis. Regardez, la bourse a chuté hier à cause de l'Islande. Et l'Islande nous a déjà coûté pas mal d'argent, ce qui n'est pas grand-chose. Et en fait, cette bourse-là , on va doubler la bourse. Ça va atteindre les 50 000 points et ça va doubler assez vite, grâce à tout ce qui est en train de se passer. Mais ça, c'est un bon exemple, après avoir donné à l'OTAN et aux pays européens des milliards et des milliers. Ils ont donné des milliards de dollars pour leur défense. Ils achètent nos armes. On construit les meilleures armes du monde. Mais maintenant, on va les construire plus vite, les fabriquer plus vite. Il va y avoir les salaires. Il ne va pas y avoir de rachat d'actions, différentes choses qu'ils faisaient dans ces entreprises. Quand ils gagnaient 50 millions de dollars, il leur fallait 3 ans pour vous livrer un missile Patriot. Ce n'est pas bon. Même mon chauffeur, il serait capable de travailler plus vite que ça. Ils gagnaient quand même moins que ça. Donc, s'ils veulent gagner de gros salaires, il va falloir qu'ils produisent plus vite. On a le matériel militaire le plus formidable et il va falloir le fabriquer plus vite avec de nouvelles usines. Et tout cet argent qui est consacré à ces rachats d'actions servira à construire des usines. Les entreprises de l'armement, de la défense ne pourront plus effectuer ces rachats d'actions. Ils vont fabriquer des Tomahawks, des Patriotes. On a le meilleur matériel, des F-35, des F-47, le nouveau. On dit que c'est l'avion le plus destructeur, le chasseur le plus destructeur jamais construit. Ils l'appellent le 27, le 47. Je ne sais pas, je vais enlever le 47. Pourquoi ils l'ont appelé 47 ? Mais ça ne me plaît pas. Je vais le rebaptiser. Alors, c'est le premier avion de sixième génération, indétectable, comme nos bombardiers B-2 qui sont passés au-dessus de l'Iran sans être détectés. Ils ont fait le boulot et ils sont repartis. Donc, nous, on veut un bloc de glace pour la protection du monde. Et ils ne veulent pas nous le donner. On n'a jamais rien demandé d'autre. On aurait pu le garder, on aurait pu le garder, garder cette terre, ce territoire. Alors, vous avez le choix. Vous pouvez dire oui et on appréciera. Ou vous pouvez dire non et on s'en souviendra. Une Amérique forte et sûre, ça veut dire une OTAN forte et sûre. Et c'est pour ça que je travaille pour que notre armée soit très puissante, pour que nos frontières soient solides, pour que notre économie soit solide. Parce que la sécurité nationale exige une prospérité et une sécurité économique et elle n'a jamais été aussi bonne. Biden et ses alliés ont détruit notre économie. Et nous ont donné sans doute la meilleure sécurité. C'est sans doute la pire inflation que l'Amérique ait jamais connue. Ils disent depuis 48 ans. Moi, je dis depuis toujours. Mais déjà , 48 ans, c'est quasiment depuis toujours. 48 ans ou depuis toujours, c'est affreux. Ça coûte à un foyer 33 000 dollars par an. Et ce qu'ils ont fait à ce pays ne devrait jamais être oublié. Donc, c'est sans doute le pire précédent. Et de loin qu'on ait jamais été oublié. C'est lui qui est responsable de la plupart des dégâts qui ont été faits. Il était idiot, sans doute un peu dérangé, puisque personne n'aurait pu faire ça. On regardait aussi, là maintenant, on fait baisser le prix des loyers, le prix des emprunts immobiliers, le prix des soins médicaux. On a fait un boulot formidable en 12 mois avec ma politique de la nation. On a pu favoriser sur les prix des médicaments. Le prix des médicaments sur ordonnance a baissé. Baissé de quasiment, parfois, de 90%. Ça dépend comment on calcule. On peut même dire 5, 6, 7, 800% de baisse. Il y a deux façons de calculer le pourcentage. Mais on a une politique de la nation la plus favorisée. Personne n'a réussi à l'obtenir. Moi, je l'ai obtenue. Et donc, il a fallu que j'utilise des droits de douane, puisque les gens disaient, ah non, on ne veut pas. Donc, par exemple, une pilule. Qui coûte 10 dollars à Londres et 230 dollars. Une pilule à 10 dollars à Londres coûte 130 dollars à New York ou à Los Angeles. Et là , j'ai dit, c'est dingue. Mes amis me disaient, tu peux aller à Londres, acheter ce médicament pas cher. Partout dans le monde, tu peux l'acheter moins cher. Parce qu'en gros, l'Amérique subventionnait tous les pays du monde. Parce que les présidents l'ont permis. Donc, j'ai montré des dents. Là , j'ai appelé Emmanuel Macron. Hein ? Je l'ai vu hier avec ses magnifiques lunettes de soleil. Qu'est-ce qui s'est passé ?
[00:44:59] Speaker 4: Bon, je l'ai regardé. Il faisait le dur.
[00:45:07] Speaker 2: Mais bon, à 10 dollars la pilule. Et je lui ai dit, Emmanuel. Et tous les labos pharmaceutiques étaient d'accord. Pas d'accord, ils sont malins. Ça fait des années qu'ils nous escroquent comme ça. Mais ils ont fini par abandonner. Ils ont dit, ah oui, mais les pays n'approuveront jamais tout ça. J'ai dit, bah pourquoi ? Ils ont dit, mais non, ils ont dit, on ne veut pas payer plus. Voilà , récupérez votre argent aux Etats-Unis. Donc, nous, nos prix n'ont cessé d'augmenter. Donc, on payait 13, 14, 15 fois plus que certains autres pays. Alors, j'ai dit, non, non, non. Ils seront d'accord à 100%. Et je le garantis. Les labos me disaient, mais non. Et j'ai commencé avec Emmanuel. Vous le savez sans doute. Je l'aime bien, Emmanuel. Et je lui ai dit, Emmanuel. Il va falloir que tu augmentes le prix de cette pilule. Il va falloir que ce soit 20, 30 dollars peut-être. Donc, tu vas doubler le prix. De ces médicaments sur ordonnance. Ou triplé, ou quadruplé peut-être. Pas facile. Il a dit, non, Donald, je ne veux pas faire ça. J'ai dit, oh si, tu vas faire ça à 100%. Il a dit, non, non, non. Tu me demandes de doubler. Je lui ai dit, Emmanuel, tu profites des Etats-Unis depuis 30 ans sur ces médicaments. Tu vas devoir le faire. Je n'en ai aucun doute. Je suis même à 100% sûr que tu vas le faire. Il a dit, non, non, non, je ne le ferai pas. Alors, on lui disait, faut-il faire ça ? Il faut doubler ou tripler. Parce qu'évidemment, il ne faut pas, les Etats-Unis, il faut qu'eux montent un peu et puis nous, on veut bien baisser. Donc, disons, nous, on est à 130, eux, ils sont à 10. Donc, eux, ils passent à 20 ou 30. Pas plus. Je lui ai dit, Emmanuel, tu vas juste doubler ou tripler. Il fait, non, non, non. Je lui ai dit, écoute, je t'explique, Emmanuel. Tu vas le faire et tu vas le faire rapidement. Sinon, je colle 25% de droits de douane sur tout ce que tu vends aux Etats-Unis et 100% sur tes vins et tes champagnes. C'est-à -dire à peu près 10 fois plus que ce que je demande. Et tu vas le faire. Alors, je ne voulais pas en parler en public, mais tu vas peut-être me forcer à le faire. Il a dit, OK, je le ferai. Ça m'a pris 3 minutes, en gros, par pays. Je leur ai expliqué la même chose. Je leur ai dit, tu vas le faire. Ils disaient, non, non, non, on ne fera pas ça. Vous me demandez de doubler le prix de ces médicaments. J'ai dit, ah oui, absolument. Parce que vous nous baisez depuis 30 ans là -dessus. Et ils ont dit, ah non, on ne le fera pas. J'ai fait, oui, oui, c'est bien. Lundi matin, je vous colle 25, 30, 50. Je donnais un chiffre différent à chaque pays. C'est aussi une question de sécurité nationale. Ce n'est pas juste. On ne va pas subventionner le monde entier. Et chacun de ces pays a été d'accord pour le faire.
[00:48:16] Speaker 5: Donc voilà , ce sont toutes les choses que j'ai pu faire. Nous payons aujourd'hui des prix beaucoup moins élevés. Les prix des médicaments vont baisser jusqu'à 90%. Alors on pourrait dire 1000%, 2000%. Tout dépend de la méthode de calcul. On... Imaginez. 100%, c'est énorme. En tout cas, les prix des médicaments vont baisser dans tous les pays. Voilà , ça a été fait. Et sans les droits de douane, je n'y serais pas arrivé. Après le déclin sous Biden, les revenus sont en augmentation. 2000, 3000, 5000 dollars. La propriété. La propriété a toujours été un symbole. Aux Etats-Unis, un indicateur de la bonne vigueur de l'économie. Et puis les choses sont devenues très difficiles sous Biden parce que les taux d'intérêt étaient particulièrement élevés. Aujourd'hui, j'agis pour que nous puissions revenir à ce rêve américain qu'est la propriété. Nous investissons. Il y a des investisseurs ici, dans cette salle. J'ai des amis. Je vous ai vus. Je sais que vous êtes présents ici. Et vous avez également... Les Américains investissaient lorsqu'ils le pouvaient. Et vous savez, aujourd'hui, ce que l'on voit, c'est les problèmes de dépréciation sur les prix des maisons qui sont souvent rachetés par des entreprises. On voit des entreprises qui achètent 500 maisons par site, des milliers de maisons. Et cela entraîne la chute des prix. Et c'est évident. C'est vraiment injuste pour des gens qui travaillent dur. Ces maisons sont construites pour des familles et non pas pour des entreprises. L'Amérique ne doit pas venir une entreprise qui loue où les gens vivent dans des maisons ou dans des appartements qu'ils louent. C'est injuste. Ce serait complètement injuste. Il faut que les gens puissent acheter leur logement. Et nous sommes en train de travailler pour passer de nouvelles lois à l'une des grandes barrières et à l'autre. C'est la dette et également ce sont les taux d'intérêt extrêmement élevés sur les cartes de crédit. Les taux d'intérêt qui sont imposés sur les Américains, 28%, 30%, 31%, 32% d'intérêt. C'est absolument énorme. Pour aider nos citoyens, pour se remettre du désastre causé par Biden, qui était un président affreux, absolument affreux, je demande au Congrès de limiter les taux d'intérêt sur les cartes de crédit à 10% pendant une durée d'un an. Cela devrait aider des millions d'Américains avec leur épargne. Ils ne le savent même pas. Ils ne savent pas qu'ils payent 28% d'intérêt. Et c'est ainsi qu'ils finissent par être obligés de renoncer à leur logement. Je travaille également sur l'importance des cryptos. Je veux que l'Amérique reste, la capitale des cryptos. J'ai récemment fait passer une loi sur la structure et sur la réglementation des marchés des cryptos. Le bitcoin, évidemment, j'espère que d'ici très peu de temps, nous pourrons donner plus de liberté financière aux Américains. Je l'ai fait pour des raisons politiques et je pense que c'était bien de le faire. Et puis, il y avait aussi la question de la Chine. La Chine souhaitait ce marché. Comme il souhaite le marché de l'IA, on a verrouillé ce marché. Je ne l'ai pas fait. Biden était contre. Et avant l'élection, lorsqu'ils ont réalisé qu'il y avait des millions de personnes qui votaient contre eux à cause des cryptos, ils se sont mis à adorer les cryptos. Mais c'était trop tard. C'était trop tard. C'est quelque chose qui est politiquement populaire. Mais avant tout, il faut verrouiller ce marché avant que les Chinois ne verrouillent ce marché. Et je suis très heureux d'avoir pu le faire. Et puis, pour terminer, demander aux institutions de racheter des prêts pour remonter ou faire baisser les taux d'intérêt sur les prêts immobiliers. Voilà . On avance. On avance.
[00:53:02] Speaker 4: Les personnes avec lesquelles j'ai travaillé
[00:53:06] Speaker 5: font un travail extraordinaire. Le problème, c'est que les gens qui ont travaillé ont un travail extraordinaire. Le problème, c'est que les gens qui ont travaillé ont un travail extraordinaire. Le problème, c'est que les gens qui ont travaillé ont un travail extraordinaire. Le problème, c'est que les gens qui ont travaillé ont un travail extraordinaire. Le problème, c'est que parfois, les gens changent. Une fois que vous les mettez dans un poste, ils changent. Ils changent. Voilà . Ils savent qu'ils sont là pour six ans. Et puis, tout va bien. Et puis, on va monter les taux d'intérêt. Ben non, c'est incroyable de voir comment les gens changent quand ils sont à un poste, une fois qu'ils ont ce poste. Je ne sais pas si c'est un manque de loyauté. En tout cas, on a un très mauvais chairman, Jérôme. Too late, Powell. Too late. Il est toujours too late, toujours en retard. Sauf avant l'élection. Juste avant l'élection, ça allait. Mais voilà , on va trouver quelqu'un de très bien. J'espère que cette personne fera du bon travail. On a fait énormément de travail. Je l'expliquais tout à l'heure sur les crédits immobiliers avec des progrès. Vous savez, on n'en parle pas beaucoup de l'immobilier. Et j'essaye d'être protecteur de ceux qui sont propriétaires de leurs maisons. La valeur immobilière, la valeur des maisons a énormément augmenté. Et des gens qui possédaient sont devenus riches, parfois extrêmement riches, parce qu'ils étaient propriétaires. Et à chaque fois que vous permettez de faire des choses, vous faites des choses. Et à chaque fois que vous permettez de faire des choses, vous faites des choses. Et à chaque fois que vous permettez de faire des choses, vous permettez aux primo-accédants d'acheter, vous avez cela un impact néfaste sur ceux qui ont déjà . Et moi, je ne veux pas que mes actions aient un impact négatif sur la valeur des immobilières dont les gens disposent aujourd'hui. On a énormément de gens qui ont acheté, qui ont épargné toute leur vie, qui ont travaillé dur et qui ont aujourd'hui des maisons qui valent 5, 6, 700 000 dollars. Et on ne veut pas détruire la valeur de ces maisons. Ce serait complètement injuste. Certaines personnes ont des prêts immobiliers. Des prêts immobiliers. Et certains prêts immobiliers ont augmenté de manière extrêmement importante à cause des intérêts. Et ça rend les remboursements des prêts extrêmement difficiles. C'est injuste. Parfois, des gens ont perdu leur maison. Alors, on peut faire des prêts immobiliers, on peut faire baisser les taux d'intérêt. Et c'est ce que nous souhaitons faire, parce que c'est bon pour tout le monde, diminuer les taux d'intérêt. Le fait est que nous devrions payer beaucoup moins d'intérêts. Beaucoup, beaucoup moins. Nous devrions payer les taux d'intérêt les moins élevés de tous les pays. Parce que sans les États-Unis, rien n'existerait. Je vais vous raconter une petite histoire à propos de la Suisse. Les Suisses font de très belles montres, très, très belles montres, des Rolex, etc. Mais ils ne payent rien. Rien. Aux États-Unis, quand ils ont envoyé leurs produits aux États-Unis. Et un déficit de 41 milliards. 41 milliards de déficit. Je suis passé en avion tout à l'heure, en hélicoptère. C'est magnifique. Alors, j'ai dit, voilà , allez, un droit de douane de 30% pour récupérer ne serait-ce qu'une petite partie. On ne récupérera pas tout. Il y aura toujours un déficit. Mais bon, vous imaginez, c'était un énorme déficit. J'ai dit, allez, droit de douane. Différents droits de douane en fonction des pays, évidemment. Je crois que c'est juste, au final, pour tout le monde. Donc, 30% de droit de douane sur la Suisse. Et tout à coup, tout a changé. Ils m'ont appelé, vous ne pouvez même pas imaginer. Alors, la Suisse est un endroit formidable. Avec des gens extrêmement brillants. Mais je ne m'étais pas rendu compte qu'ils étaient brillants grâce à nous. Et puis, des exemples, il y en a beaucoup d'autres. Je crois qu'il y a beaucoup de pays qui sont ce qu'ils sont, grâce à nous. Parce qu'on ne leur a jamais demandé de payer quoi que ce soit. Ils arrivent, ils vendent leur montre. Pas de droit de douane. Ils rentrent chez eux. Ils gagnent 41 milliards de dollars au passage, grâce à nous. Juste avec nous. J'ai dit, attendez. Non, non, non, non, ce n'est pas possible. Le déficit est encore là . Il est encore substantiel. Mais bon, les droits de douane sont là . 30%. Je crois que le Premier ministre, non pas le Président, mais le Premier ministre, une femme m'a appelé. Et elle me répétait. Elle disait, non, non, non, non, ce n'est pas possible. Vous ne pouvez pas nous faire ça. Pas 30%. Nous sommes un petit pays. Je lui ai dit, oui, d'accord, un petit pays. Mais vous avez un déficit énorme avec nous. Alors, vous êtes peut-être petit, mais le déficit, il est énorme. Elle m'a dit, non. Non, non, non, ce n'est pas possible. Ne faites pas cela. Elle répétait encore et encore. Non, non, on est un petit pays. Je lui ai dit, oui, vous êtes un petit pays, certes, mais vous êtes un grand pays. Voilà . Elle ne m'a pas pris. Elle ne m'a pas pris. Elle n'a pas géré la chose qu'il fallait avec moi. Elle m'a dit, ne faites pas cela. Je lui ai dit, madame, je vous remercie. On est passé à 39. Voilà . De 30 à 39. Et là , vraiment, ça s'est mal passé. Là , j'ai eu des visites. Rolex est venu me voir. Ils sont tous venus me voir. Et puis, je me suis dit, mais bon, en même temps, je n'ai pas envie de faire de mal aux gens. Donc, on a baissé un peu. On a baissé un peu. Et aujourd'hui, ils payent des droits de douane. Voilà . J'ai réalisé que nous avons énormément d'exemples comme celui-ci. Où des pays gagnent beaucoup d'argent. Grâce aux Etats-Unis. Sans les Etats-Unis, ils ne gagneraient rien. Imaginez la Suisse, 41 milliards de dollars sur notre dos. Et elles me disent, c'est un petit pays, la Suisse. Eh oui. Et elle était particulièrement agressive avec moi. Et lors de cette conversation, j'ai réalisé que les Etats-Unis avaient contribué. Ils ont contribué. Je peux vous donner. Je peux vous donner d'autres exemples. Je regarde le public. Je connais un certain nombre de personnes ici. Il y en a d'autres. Oui, je vois que vous baissez la tête pour pas que je vous pointe du doigt. Tout le monde a profité des Etats-Unis. Je pense que j'ai été juste. Voilà . Droits de douane. OK. Ça passe. Droits de douane. Mais sans nous, sans les Etats-Unis, c'est plus la Suisse. Les choses changent. Mais nous souhaitons travailler avec les pays. On n'est pas là pour détruire. J'aurais pu dire 30%, 39%. J'aurais dit 70%. Et là , on aurait gagné encore plus d'argent. Mais bon, ça aurait fait du mal. Ça aurait détruit la Suisse financièrement. Évidemment, ce n'était pas le but. Mais bon, il faut que chacun paye. J'espère que Scott écoute. Parce que c'est aux Etats-Unis que nous devrions payer les taux d'intérêt les plus bas. Sans nous, je le rappelle, la plupart des pays ne fonctionneraient pas. Et puis, il y a aussi le facteur protection. J'évoquais notre armée, qui est la plus forte armée au monde. Sans notre armée, vous seriez menacé de toutes parts. Vous ne pouvez même pas imaginer. Il n'y a pas ces menaces. Parce qu'on est là . Et parce que l'OTAN est là . Vous savez, il y a un temps, je disais que j'étais le jeune homme dans la salle. Aujourd'hui, je ne suis plus vraiment le jeune homme. Je ne suis pas vieux non plus. On va dire que je suis un peu plus vieux. Mais il n'y a pas si longtemps que ça. Il y a 20, 25 ans. Allez. Lorsqu'il y avait de bonnes nouvelles sur les Etats-Unis. Les Etats-Unis ont eu un trimestre extraordinaire. Un mois extraordinaire. La bourse montait. Aujourd'hui, quand on entend que les Etats-Unis ont battu un record trimestriel, c'est extraordinaire. L'économie américaine va bien. On voit que c'est l'inverse. La bourse chute. Parce que les gens se disent, oh là là , c'est l'inflation, c'est l'inflation, ils vont augmenter les taux d'intérêt. Eh oui, des idiots comme Powell. Et c'était exactement ce qu'ils font. Ils augmentent les taux d'intérêt. Et ça vous empêche de réussir. Auparavant, on avait un bon trimestre, un bon semestre. La bourse se portait à merveille. Et c'était normal. Aujourd'hui, quand on fait, c'est un bon mois, c'est exactement l'inverse. On a fait plus de 5%. Les gens étaient étonnés, on devrait être à 20%, 25%. Quand on annonce de bons résultats, de bons chiffres, les gens sont pétrifiés, notamment à cause de l'inflation. La croissance, ce n'est pas de l'inflation. On a eu énormément de croissance avec une inflation basse. La croissance peut même battre l'inflation ou réduire l'inflation. Donc nous souhaitons revenir à l'époque où, quand on annonçait de bons résultats, d'ailleurs, on va annoncer de très bons résultats, je vous le dis, on va annoncer des résultats extraordinaires, notamment sur l'immobilier. J'évoquais le chiffre, 18 000 milliards d'investissements. Je pense qu'il y a quelques années, on était très loin de ça. 18 000 milliards, imaginez, des milliers d'entreprises voient le jour. Il y a des centaines de sites industriels, d'usines sont construites aux États-Unis. Certaines sont relocalisées. Elles étaient à l'étranger, au Mexique, ailleurs. Elles reviennent aux États-Unis. Elles étaient en Chine. Elles reviennent aux États-Unis. Nous avons plus de sites industriels, je pense notamment aux sites automobiles, qui sont construits aujourd'hui qu'auparavant, même plus que dans les années 40. Imaginez, ils ne gardent pas d'anciens bâtiments. Ils ne gardent pas d'anciens bâtiments. Ils préfèrent construire. Ils préfèrent construire quelque chose de complètement neuf, des bâtiments extraordinaires. En 2024, les États-Unis ont construit moins de 2 millions de logements. Biden l'a admis, plus de 8 millions de nouveaux migrants pendant ce temps-là . En 2025, pour la toute première fois en 50 ans, les États-Unis ont finalement inversé cette tendance. Moins d'immigration, moins de criminels qui étaient dans notre pays. Ils permettaient à des gens qui sortaient de prison, des membres de gangs, des dealers, des meurtriers, 11 800 meurtriers. ICE fait aujourd'hui son travail avec leadership. Je pense notamment à l'État du Minnesota. Nous sommes là pour aider le Minnesota. Il n'apprécie pas beaucoup. Washington, D.C. est aujourd'hui l'endroit le plus sûr aux États-Unis. C'était un endroit dangereux. Washington est un endroit sûr. Vous pouvez vous promener avec vos enfants, avec madame, dans les rues de Washington et tout va bien. C'est un endroit qui est sûr et ce n'était pas du tout le cas auparavant. On a envoyé la garde nationale et l'armée et je peux vous dire qu'en deux mois, c'était réglé. En trois mois, tout avait changé. Aujourd'hui, c'est un endroit formidable, un endroit sécure, un endroit propre. Terminé les graffitis, plus de barrières. On n'a plus à s'inquiéter des barrières qu'il y avait partout dans Washington. Aujourd'hui, l'herbe est coupée. La ville est une jolie ville. Vous verrez, dès le printemps, Washington verdira de restaurants, de nouveaux restaurants s'ouvrent. Aujourd'hui, vous voulez aller manger au restaurant à Washington, c'est difficile parce qu'il y a énormément de monde. Memphis, dans le Tennessee, la Nouvelle-Orléans, on a baissé le taux d'homicide de 64%. Imaginez, très peu de... d'homicide aujourd'hui. Nous sommes aussi là pour aider la Californie. Je sais que Gavin était là . Je m'entendais bien avec lui auparavant. Et je serais ravi de pouvoir les aider. On les a beaucoup aidés. On a beaucoup aidé Los Angeles. Lorsqu'ils ont rencontré un certain nombre de problèmes au début de mon mandat. Et si j'étais gouverneur démocrate, j'appellerais Trump. Et je lui dirais, écoute, viens nous filer un coup de main. Parce que nous arrivons à réduire la criminalité. On arrive à virer des criminels professionnels. On les ramène chez eux, dans leur pays. Voilà , nous les mettons dehors. Ce que nous avons fait est formidable. Et nous avons une capacité de le faire bien supérieure. Nous avons réduit le nombre d'immigrants qui n'avaient pas de papiers. Qui profitaient du système américain. Il n'y a plus de paiements. Qui sont aujourd'hui faits vers certaines villes qui protégeaient ces criminels. Des meurtriers, des dealers, et j'en passe. Des fous. Ils ont vidé certaines institutions où vivaient des personnes qui étaient des malades mentaux. Ils les ont vidés pour les envoyer aux Etats-Unis. Eh bien, nous les renvoyons chez eux. Nous... Avec... Des montants considérables qui sont volés notamment par des bandits. Des bandits somaliens. Voilà . Pas très intelligents. Voilà . Mais ils ont réussi à voler beaucoup d'argent au Minnesota. Voilà . Aujourd'hui, on les vire. On les vire. Un peu de la même manière qu'on a tiré sur les bateaux au Venezuela. Voilà . On les coule. C'est comme les détournements de bateaux. Les détournements de bateaux, c'est incroyable. On a fini par donner de l'argent. Mais vous l'avez vu. On tire sur ces bateaux. Et curieusement, il y a beaucoup, beaucoup moins de pirates.
[01:07:53] Speaker 4: Certains navires.
[01:07:54] Speaker 5: Y compris des sous-marins livrés des drogues, de la drogue. Ils sont conçus pour transporter de la drogue. Alors les démocrates n'y croyaient pas. En nous disant, ah oui, mais attendez, c'était des bateaux de pêcheurs. Non, non, non, non, non. Alors déjà , un sous-marin, ce n'est pas un bateau de pêche. On a réussi à mettre fin au trafic de drogue par voie maritime de 92%. Et... Je me demandais bien. Je me demandais bien qui sont les quelques pourcents qui restent. Je n'aimerais pas être à leur place sur un bateau aujourd'hui, dans le coin. Ce qu'on a fait sur mer est extraordinaire. Je reviens quelques instants au Minnesota. Le Minnesota nous rappelle que nous ne pouvons pas importer des cultures étrangères. Voilà . Ces cultures ne peuvent pas venir chez nous et créer de nouvelles cultures. Ce n'est pas une nation. Il n'y a pas de gouvernement. Pas de police. Pas de militaires. Rien. Ils n'ont rien en Somalie. Et puis on a ces soi-disant membres de congrès. Ilan Omar. Voilà . Qui parle de la Constitution, n'est-ce pas ? Il vient d'un pays qui n'en est pas un. Et qui vient nous raconter comment il faut gérer l'Amérique. Je peux vous dire qu'il ne va pas s'en sortir.
[01:09:21] Speaker 4: La prospérité de nos pays vient notamment de notre culture.
[01:09:34] Speaker 5: Nous avons un héritage précieux. Les Européens et l'Amérique. Un héritage que nous partageons. Et qu'il faut préserver. Nous devons devenir forts. Plus forts. Plus prospères que jamais. Nous devons défendre nos cultures. nos cultures et redécouvrir l'esprit qui a permis, qui nous, qui a permis à nos pays de devenir ce qu'ils sont devenus, ce qu'ils sont aujourd'hui. Nous vivons une époque de changement, de bouleversement. Nous vivons une période extraordinaire. Nous essayons d'en profiter. Entre nos mains, nous avons des technologies que nos ancêtres ne pouvaient imaginer, dont ils ne pouvaient même pas rêver. C'est arrivé très vite. Il y a deux ans, personne ne connaissait l'IA. Aujourd'hui, tout le monde en parle avec des vertus, aussi des dangers et des risques. Alors attention, il faut se méfier, mais des choses extraordinaires peuvent être réalisées. Nous sommes leaders. Des opportunités sont de plus en plus nombreuses, plus grandes que jamais. Nous avons l'histoire devant nous. Il y a des pionniers dans cette salle, des entrepreneurs, pionniers, des personnes brillantes. Et vous avez tout cela devant vous. C'est comme Larry. Tout ce qu'il touche devient de l'or. N'est-ce pas ? Vous êtes ici aujourd'hui. Certains d'entre vous sont les plus grands leaders du monde, les plus grands esprits, les plus grands cerveaux de notre planète. Le futur n'a pas de limites, notamment grâce à vous. Il faut donc vous protéger. Il faut vous chérir. Je le dis souvent, il faut chérir ceux d'entre nous qui sont les plus brillants. Il n'y en a pas beaucoup. Voilà . Donc avec confiance, audace, je vous invite à faire cela pour faire croître le monde. Notre destin, construire un avenir pour nos citoyens plus ambitieux, plus enthousiasmant, plus inspirant, mieux que tout ce que le monde a pu voir jusque-là . Nous avons la possibilité de le faire. C'est entre nos mains. Et beaucoup de personnes dans cette salle le font. Et j'aimerais vous soutenir, vous remercier parce que vous êtes capables de faire des choses que personne ne sait faire. Je vous félicite pour vos succès. Les États-Unis sont de retour plus forts, plus grands, plus que jamais. Et j'espère vous voir très bientôt. Merci beaucoup.
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