Drogue sur les réseaux: les jeunes ciblés en stories (Full Transcript)

Des jeunes racontent des pubs de drogue sur Snapchat/Instagram, sans restriction d’âge. Une étude UK: 29% des 13–17 ans en ont vu sans chercher.
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[00:00:03] Speaker 1: A quel point les jeunes sont-ils ciblés par les dealers sur les réseaux sociaux ? On est allé leur poser directement la question.

[00:00:09] Speaker 2: Alors oui, beaucoup sur Snap, en story, des gens qui repostent, parce que je crois qu'il y a des commissions et des trucs comme ça. C'est accessible, ouais, facilement.

[00:00:16] Speaker 3: J'ai déjà vu des pubs pour de la drogue sur les réseaux sociaux, comme sur Snapchat ou Instagram. Donc on ne voit pas le visage des personnes qui font la pub, mais je pense qu'ils ont à peu près notre âge.

[00:00:29] Speaker 4: Après, c'est des réseaux où ils se transmettent un peu les fournisseurs. Et c'est vrai que les gens de notre âge qui consomment de la drogue, en général, c'est des gens qui ont à peu près leur âge qui leur fournissent.

[00:00:39] Speaker 1: Même si on manque de chiffres sur les ventes via les réseaux sociaux, certaines drogues reviennent souvent, comme le protoxyde d'azote, le cannabis ou encore le spleen.

[00:00:47] Speaker 2: C'est un liquide. En fait, c'est comme une sorte de drogue, mais en version liquide. On l'introduit dans des puffs pour après se défoncer plus facilement.

[00:00:57] Speaker 1: Selon une étude menée au Royaume-Uni, sur des élèves de 13 à 17 ans, 29% d'entre eux disent déjà avoir vu une annonce de vente de drogue sur leurs réseaux sociaux sans l'avoir recherchée.

[00:01:08] Speaker 4: Et que ce soit pour des choses comme du shit ou encore de l'exta ou des choses comme ça, c'est un peu effrayant le point que c'est facile de se procurer de la drogue, même quand tu as notre âge, tu as 16 ans ou 15 ou encore moins.

[00:01:20] Speaker 5: Il n'y a pas de restriction d'âge. Et donc, ils font des promotions. J'ai même vu qu'on pouvait avoir des cartes de fidélité, etc. Et donc, oui, ça passe beaucoup. Sur les réseaux, pour toucher même des gens plus jeunes.

[00:01:33] Speaker 1: Si ce sujet vous intéresse, l'émission débat Une jeunesse française face à la drogue est disponible dès maintenant sur tous nos réseaux sociaux.

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Arow Summary
Le reportage interroge des jeunes sur le ciblage par des dealers via les réseaux sociaux. Ils décrivent surtout Snapchat et Instagram, où circulent des stories et reposts assimilables à des publicités, parfois via des systèmes de commissions, rendant l’accès très facile. Ils évoquent la transmission de contacts de fournisseurs entre pairs du même âge, l’absence de restriction d’âge, des promotions et même des cartes de fidélité. Le sujet cite un manque de chiffres globaux mais mentionne des produits fréquemment vus (protoxyde d’azote, cannabis, “spleen”/liquide utilisé dans des puffs) et une étude britannique auprès de 13–17 ans indiquant que 29% ont déjà vu une annonce de vente de drogue sans l’avoir recherchée. Le contenu renvoie à une émission-débat sur la jeunesse face à la drogue.
Arow Title
Des dealers ciblent les jeunes sur Snapchat et Instagram
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Arow Key Takeaways
  • Les jeunes disent voir des annonces/offres de drogue sur Snapchat et Instagram, souvent via stories et reposts.
  • Le réseau de vente semble passer par des contacts entre pairs (fournisseurs du même âge ou proches).
  • L’absence de restriction d’âge et des techniques marketing (promotions, cartes de fidélité) renforcent l’accessibilité.
  • Certaines substances reviennent souvent (protoxyde d’azote, cannabis, liquides type “spleen” utilisés dans des puffs).
  • Une étude britannique rapporte que 29% des 13–17 ans ont vu des annonces de drogue sans les rechercher.
Arow Sentiments
Negative: Tonalité inquiète et alarmante: facilité d’accès à la drogue, ciblage de mineurs, absence de garde-fous, exemples de marketing (promotions, fidélité) et témoignages décrivant une situation “effrayante”.
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