[00:00:03] Speaker 1: — Elle est présentée par Antoine Feuneau. Bonjour Antoine. — Bonjour Philomé. — À la une de votre revue de presse, des questions et une colère.
[00:00:11] Speaker 2: — Absolument. Vous l'évoquiez pendant votre journal. On va prendre la direction de l'Espagne pour débuter cette revue de presse où les révélations et les questions surtout se multiplient après la série d'incidents et d'accidents souvent mortels touchant le réseau ferré du pays, en particulier après la collision dramatique entre deux trains ayant fait plus d'une quarantaine de morts dans le sud du pays. Les révélations se succèdent dans la presse, je vous le disais. On va commencer par ABC, le quotidien conservateur, ce matin, qui révèle des documents internes du gestionnaire des voies Ladif. C'est son nom. Ce dernier affirme manquer de moyens et de personnel pour mener les inspections et entretiens nécessaires sur le réseau de trains à grande vitesse. C'est inquiétant. Des inspections qui se font, nous dit également ABC, avec des ultrasons et qui sont réalisées par des compagnies privées, faute de personnel suffisant au sein de Ladif. C'est le seul moyen, nous dit le quotidien, de repérer les défauts et les faiblesses des rails invisibles à l'œil nu, des faiblesses des rails qui pourraient être au cœur de l'enquête sur ce déraillement mortel, des dysfonctionnements et des anomalies qui semblent donc se multiplier. L'évoque aussi ces dysfonctionnements, notamment avec ces problèmes de communication sur l'intervention des secours. La présence d'un second train n'était pas connue. Des intervenants eux-mêmes, nous dit notamment El Mundo, au moment de leur arrivée sur place, un manque d'informations qui aurait pu coûter des vies. On parlait des dysfonctionnements. Justement, El Mundo nous apprend également dans ses pages intérieures, vous le voyez ici, que plusieurs autres trains avaient détecté. Grâce à leur capteur présent à bord des rames, des anomalies sur la voie même où s'est produit le dramatique accident. L'enquête, elle, ne fait que débiter, mais vous l'imaginez, elle s'annonce déjà très lourde, Philomé.
[00:02:05] Speaker 1: Un drame, Antoine Feneau, des incidents à répétition qui provoquent une sorte de psychose.
[00:02:11] Speaker 2: Ou une prise de conscience, diront certains, c'est selon en Catalogne, notamment, où un autre accident mortel également a eu lieu. El País nous informe que la région révise l'implication. Une intégralité de son réseau. Après une nouvelle journée chaotique, les conducteurs sont en effet mis en grève par crainte pour leur sécurité. Après donc cet accident, survenu cette fois après la collision entre un train et un débris de murs, accident grave qui a fait un mort et cinq blessés graves. Des accidents et des accidents à répétition qui interrogent donc une fois de plus sur l'état du réseau ferré espagnol, Philomé. On change complètement de sujet. Vous vouliez nous montrer une photo, Antoine. Une photo. Et vous l'évoquiez aussi pendant votre journal qui relance encore une fois la polémique sur l'action de l'Aïs aux Etats-Unis, en particulier à Minneapolis. Elle fait la une du Guardian ce matin. C'est la photo de ce petit garçon que vous apercevez ici avec son bonnet enfantin sur les oreilles. Il s'appelle Liam, petit garçon de 5 ans, donc arrêté par la police anti-immigration à Minneapolis. Il a servi d'appât aux agents pour arrêter le reste de la famille, nous dit le Guardian. Liam et son père. Ils ont par la suite été rapidement déportés dans un centre de détention au Texas, à plus de 2 000 kilomètres au sud de Minneapolis. Une histoire dramatique, voire scandaleuse pour certains, et qui fait la une d'une partie de la presse internationale ce matin. Et aussi dans les pages intérieures, c'est le cas de la Vanguardia, le quotidien catalan qui nous parle de cette histoire de Liam. L'image donc de ce petit garçon avec son bonnet lapin bleu et son sac Spiderman choque une grande partie de la presse internationale. Une photo qui pourrait aussi marquer durablement l'opinion américaine et peser, nous disent de son côté, le Washington Post. Vous l'apercevez ici, comment cette photo scandaleuse de ce petit garçon pourrait bien faire tourner l'opinion autour de l'action de l'ICE, donc la police de l'immigration. Une arrestation scandaleuse, je vous le disais, et pour beaucoup, et qui a suscité une vive émotion. Le Guardian, dans ses pages intérieures, nous parle aussi de cette cagnotte qui a été... Le Guardian, dans ses pages intérieures, nous parle aussi de cette cagnotte qui a été... Le Guardian, dans ses pages intérieures, nous parle aussi de cette cagnotte qui a été... mise en place pour permettre à l'IAM et à sa famille de payer leurs frais de justice. Vous l'apercevez juste ici, elle a récolté déjà plus de 100 000 dollars, Philomé. On ne se quitte pas là-dessus. Non, je voulais vous quitter en vous livrant une brève histoire de la syphilis. Oui, oui, la maladie sexuellement transmissible fait l'objet de recherches très sérieuses pour déterminer son origine. Et le Figaro, ce matin, nous en en prend un peu plus. Des chercheurs ont ainsi retrouvé des traces d'une bactérie. Des chercheurs ont ainsi retrouvé des traces d'une bactérie. Proche du germe très connu. Sur des os vieux de 5 500 ans retrouvés en Colombie. Sur des os vieux de 5 500 ans retrouvés en Colombie. Jusqu'à présent, on pensait que la syphilis avait fait le voyage en Europe avec l'expédition de Christophe Colomb. Jusqu'à présent, on pensait que la syphilis avait fait le voyage en Europe avec l'expédition de Christophe Colomb. Lors de la découverte du nouveau monde. Et qu'elle serait même apparue à cette époque. Elle est donc bien plus vieille contemporaine. Donc vous l'avez compris, de l'Egypte antique et des sociétés précolombiennes. et des sociétés précolombiennes. L'enseignement, nous dit le Figaro, c'est aussi que le développement de la maladie n'est donc pas lié à la concentration de peuplement et à l'urbanisation, comme on le croyait avant, mais au déplacement des humains, et ça, à travers les siècles. Merci beaucoup.
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