Faster research workflows · 10% .edu discount
Secure, compliant transcription
Court-ready transcripts and exhibits
HIPAA‑ready transcription
Scale capacity and protect margins
Evidence‑ready transcripts
Meetings into searchable notes
Turn sessions into insights
Ready‑to‑publish transcripts
Customer success stories
Integrations, resellers & affiliates
Security & compliance overview
Coverage in 140+ languages
Our story & mission
Meet the people behind GoTranscript
How‑to guides & industry insights
Open roles & culture
High volume projects, API and dataset labeling
Speak with a specialist about pricing and solutions
Schedule a call - we will confirmation within 24 hours
POs, Net 30 terms and .edu discounts
Help with order status, changes, or billing
Find answers and get support, 24/7
Questions about services, billing or security
Explore open roles and apply.
Human-made, publish-ready transcripts
Broadcast- and streaming-ready captions
Fix errors, formatting, and speaker labels
Clear per-minute rates, optional add-ons, and volume discounts for teams.
"GoTranscript is the most affordable human transcription service we found."
By Meg St-Esprit
Trusted by media organizations, universities, and Fortune 50 teams.
Global transcription & translation since 2005.
Based on 3,762 reviews
We're with you from start to finish, whether you're a first-time user or a long-time client.
Call Support
+1 (831) 222-8398[00:00:00] Speaker 1: L'Afrique du Sud, justement, sur place, la violence des gangs dans la banlieue du Cap ne faiblit pas. Face à cette situation incontrôlable, un sujet revient sur la table. Faut-il envoyer l'armée sur place comme en 2019 ? Cette solution, en tout cas, le président Cyril Ramaphosa ne l'exclut pas désormais. On vous retrouve sur place, Caroline Dumais. Bonjour Caroline. Cette violence des gangs, donc, elle ne retombe pas en banlieue du Cap ?
[00:00:28] Speaker 2: Non, elle ne retombe pas et les chiffres sont effarants. Je vais vous en donner quelques-uns. 26 morts le week-end dernier, 84 morts en 15 jours. Et les chiffres donnés par la police entre mi-décembre et mi-janvier, c'est 47 000 incidents, plus de 100 000 blessés et 45 000 morts. C'est énorme. Ça veut dire 35 coups de feu par jour dans ces quartiers métis qui sont proies à la violence. Depuis déjà plusieurs années, ce sont des quartiers qui sont à une trentaine de kilomètres du centre-ville du Cap, des quartiers métis, donc extrêmement violents. La violence des gangs, malheureusement, touche tout le monde. Le week-end dernier, un jeune garçon de 13 ans a pris une balle perdue alors qu'il jouait au football. Alors évidemment, les résidents n'en peuvent plus. Ça fait des années qu'ils demandent de l'aide, mais ça fait surtout plusieurs mois, ça fait six mois qu'ils demandent l'intervention de l'armée. C'est une association de résidents. Partis politiques et aussi toutes les associations confessionnelles, musulmanes, chrétiennes qui demandent que l'armée revienne dans ses townships, comme en 2019.
[00:01:34] Speaker 1: Intervention de l'armée désormais évoquée par le président Cyril Ramaphosa lui-même.
[00:01:42] Speaker 2: Absolument. Elle a été évoquée quand même avec beaucoup de prudence. Il a lui-même rappelé que s'il envoyait l'armée, il envoyerait aussi la police et que la police et l'armée travailleraient de concert. Car il a bien précisé que l'armée, elle tue. L'armée, elle a un ennemi, elle tue. Et donc, il faut vraiment faire très attention à ce que les choses soient bien coordonnées avec les forces de police. En plus, s'il y a vraiment un envoi de l'armée, ça ne sera pas à court terme. Ça sera très probablement pour plusieurs mois. Le porte-parole du gouvernement a précisé que le gouvernement faisait tout ce qui était en son pouvoir pour régler le problème des gangs. Il y a eu une... Il y a eu une centaine de leaders, de gangs qui ont été arrêtés en trois mois et qui vont être jugés. Mais la situation est quand même très complexe dans ces quartiers-là. Il y a 130 gangs dans les quartiers du Cap, plus de 100 000 membres. Donc, c'est vraiment énormément de personnes impliquées dans ces gangs qui sont essentiellement financées par le trafic de drogue et qui aboutissent donc à cette violence. Tout le monde ici sait qu'envoyer l'armée, ça sera un répit, très probablement, pour les résidents qui n'auront plus d'enfants, qui seront tués par balles perdues, mais que ça ne réglera pas le problème des gangs au Cap.
[00:03:04] Speaker 1: Correspondant signé Caroline Dumais. Merci, Caroline, pour tous ces éléments.
We’re Ready to Help
Call or Book a Meeting Now