Senegal wins AFCON as DRC, Mozambique face crises (Full Transcript)

France 24 reports Senegal’s AFCON triumph and refereeing fallout, M23’s pullout from Uvira in DRC, and deadly floods in Mozambique affecting 500,000+.
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[00:00:00] Speaker 1: C'est l'heure du journal de l'Afrique, soyez les bienvenus sur France 24. A la une ce soir, la deuxième étoile sur le maillot des Sénégalais, les Lyons de la Teranga ont remporté la Coupe d'Afrique des Nations à l'issue d'un match à rebondissement sur le plan sportif. Mais pas seulement, les réactions à Dakar et le décryptage avec notre invité Lamine Savané. L'AFC M23 s'est officiellement retiré d'Ouvira dans l'est de la République démocratique du Congo. Le groupe rebelle qui avait lancé début décembre une offensive a annoncé à plusieurs reprises son retrait sous la pression américaine. Nous serons à Kinshasa dans ce journal. Et puis ces inondations au Mozambique, au moins 14 personnes ont perdu la vie et 3 sont portées disparues depuis la semaine dernière. C'est surtout le sud du pays qui est touché, les détails à suivre. Les coéquipiers de Sadio Mané sont attendus ce soir. À l'aéroport de Dakar, après leur victoire à la Coupe d'Afrique des Nations, ils seront accueillis en héros par les supporters sénégalais qui font toujours la fête 24 heures après ce sacre. Reportage de nos correspondants Aminatou Diallo et Elie Mandat.

[00:01:13] Speaker 2: Les Sénégalais ne sont toujours pas redescendus de leur nuage. Le deuxième sacre des Lyons de la Teranga à la Coupe d'Afrique des Nations a rendu fier tout un peuple. La finale remportée face au Maroc est sur toutes les lèvres.

[00:01:31] Speaker 3: Franchement, on est trop, trop, trop, trop fiers. On encourage aussi les Marocains parce qu'ils font partie des Lyons. Nous sommes fiers des joueurs. Nous sommes fiers de la concentration, de la vigilance, mais surtout de la maturité. Nous sommes fiers des Sénégalais.

[00:01:45] Speaker 2: Dans les rues de la Médina, quartier populaire de Dakar, les fans refont le match. Les Lyons de la Teranga risquent une sanction de la Confédération. Ceux africains de football pour avoir quitté la pelouse sur demande du sélectionneur Pabtchaou après le pénalty accordé au Maroc. Le sujet fait parler.

[00:02:03] Speaker 3: Pabtchaou, il a pris une décision qu'il n'aurait pas dû prendre, mais c'était une décision à chaud aussi, vu que tout le monde était sous le choc et tout.

[00:02:14] Speaker 4: Les joueurs et leurs coachs ont pris la bonne décision. Il y a eu trop d'erreurs d'arbitrage dans le match. Les joueurs ont ensuite réussi à marquer et à gagner.

[00:02:23] Speaker 2: De nombreux supporters sénégalais se sont rendus ce lundi après-midi à l'aéroport Blechdiagne de Dakar pour accueillir les Lyons. Leur arrivée est prévue dans la soirée.

[00:02:34] Speaker 5: 57 km on a fait. Depuis matin on est là. C'était dès matin jusqu'à maintenant. On attend les Lyons. On se dit l'avion va venir à 20h ou bien. Nous on est là.

[00:02:47] Speaker 2: Les Lyons de la Teranga seront reçus à leur descente d'avion à l'aéroport Blechdiagne de Dakar par le président sénégalais. Les festivités sont par contre prévues ce mardi. Grande parade dans les rues de Dakar et cérémonie solennelle au Palais de la République.

[00:03:04] Speaker 1: Et on vous parle évidemment de cette finale riche en rebondissements avec Lamine Savané, consultant sénégalais en management du sport. Merci beaucoup d'être avec nous ce soir. Alors tout d'abord, comment qualifier cette rencontre en un mot, si vous deviez le faire ?

[00:03:22] Speaker 6: Incroyable, tout simplement. C'est le mot.

[00:03:25] Speaker 1: Alors cette canne a été tout de même marquée, je le disais, par des polémiques, d'arbitrages. Beaucoup d'experts disent pas plus que d'habitude. Quel est votre point de vue ?

[00:03:38] Speaker 6: Je partage ce point de vue-là. Malheureusement, pas plus que d'habitude. Mais la différence aujourd'hui, c'est l'existence de la VAR. La différence aujourd'hui, bien sûr, avec les réseaux sociaux et tout ce qui se fait en instantané. L'impact de toute erreur, en tout cas de la part des arbitres, est tout de suite mis en avant et mis à nu. Sans compter, bien sûr, les retombées économiques qui viennent avec cette compétition, qui maintenant sont vraiment, vraiment très, très importantes.

[00:04:08] Speaker 1: Donc la finale d'hier a été marquée par des tensions également, je le disais tout à l'heure en titre, des contestations d'arbitrage. Avez-vous été surpris du départ de plusieurs joueurs du Sénégal ? Du terrain, quand le pénalty a été sifflé par l'arbitre ?

[00:04:26] Speaker 6: Écoutez, tout le monde a été surpris parce que, bon, en tout cas, moi, de mémoire, c'est pas très souvent qu'on a eu ce genre de situation dans une compétition d'une telle envergure et dans une finale. Mais pour moi, ça montre tout simplement le niveau des enjeux et la tension qui existait autour du match. Et au-delà du match, bien avant le match, bien sûr, il y avait toute une tension autour de la délégation sénégalaise depuis qu'ils sont arrivés à Rabat. Pour la finale. Et je crois que, de toute évidence, ça a semblé de vivre comme la goutte d'eau qui faisait du vase. Et bon, l'entraîneur a bien expliqué ensuite, ainsi que les joueurs. Et bien sûr, tout le monde a salué l'initiative de Sadio Mané de les ramener à la raison pour les ramener sur le terrain et de s'en remettre, bien sûr, au jeu dans le rectangle vert plutôt qu'aux émotions que tout le monde les a vu exprimer.

[00:05:19] Speaker 1: Alors, d'après le règlement de la CAF, si... Si une équipe refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin du réglementaire de la rencontre, elle sera considérée comme perdante. Pourquoi est-ce que ce règlement n'a pas été mis en application hier ?

[00:05:36] Speaker 6: Écoutez, ça, c'est une question qu'il faut poser à l'arbitre parce qu'il faut rappeler que c'est lui le maître du jeu. D'accord ? Et tout le monde a vu, il semblait complètement dépassé par ce qui est arrivé. Je pense que tout le monde l'était tellement c'était une situation surprenante. Mais encore une fois, bon, finalement, pour ne pas gâcher la fête, les joueurs sont revenus. Évidemment, le match a continué et le dénouement a été digne des meilleurs scénarios de Hollywood ou de Nollywood. Et au finish, le Sénégal a quand même pu tirer son épingle du jeu. Et bon, ainsi va le sport. C'est-à-dire qu'il faut souvent... C'est ça, la difficulté du sport. Nous qui avons pratiqué, qui étions dedans depuis toujours. Il peut être très, très cruel. Mais il faut savoir prendre le coup, se relever et savoir que demain, il y a une autre opportunité de compétir et de retourner à la charge.

[00:06:31] Speaker 1: Alors Gianni Infantino dénonce un comportement inacceptable de la part de l'équipe sénégalaise qui est sortie du terrain. Qu'est-ce que vous, vous en pensez ? Est-ce qu'il n'y a pas aussi des responsabilités du côté de l'organisation ?

[00:06:46] Speaker 6: Je pense que... Bon, encore une fois, tout acte est toujours... C'est évident que si on prend l'acte en tant que tel, nous tous qui sommes acteurs du sport, personne ne va jamais encourager qu'une équipe abandonne le jeu en cours, en cours. OK ? Ça, c'est clair. Maintenant, encore une fois, comme je l'ai dit plus tôt, il y a tout un tas de circonstances avant. Et bon, malheureusement, c'est le genre de situation où tout le monde va vouloir ramener les choses, bien sûr, à l'acte en tant que tel. Ça me rappelle le coup de boule de Zidane en Coupe du Monde. Mais la réalité, c'est qu'il faut quand même voir le contexte. Bon, bien sûr, il va y avoir des sanctions qu'ils ont déjà annoncées. On verra à quoi ça va ressembler. Et ce sera à l'équipe du Sénégal, avec sa fédération, d'en tirer les conséquences et de voir comment maintenant aller de l'avant. Ce qui est fait est déjà fait. On ne pourra pas le changer.

[00:07:35] Speaker 1: Alors, on se pose une question aussi. On a vu ces images de ramasseurs de balles qui veulent empêcher le gardien sénégalais Edouard Mendy d'avoir accès à ses serviettes. Pourquoi tant d'attention portée sur des serviettes ?

[00:07:50] Speaker 6: Écoutez, c'est ça qui est vraiment... qui perturbe tout le monde, finalement. Parce qu'il pleuvait, de toute évidence, même quand il ne pleut pas. C'est pratique courante que les gardiens aient leurs serviettes pour pouvoir s'essuyer tout simplement les gants. Les gants sont en cuir très souvent, avec bien sûr la pluie. Ça peut évidemment impacter la capacité du gardien à jouer son rôle. Bon, maintenant, pourquoi tout ce ménage autour de ces serviettes ? C'est-à-dire, c'est difficile à comprendre. Pourquoi les... aussi bien... On a vu dans le cours du jeu qu'il prend la serviette, qu'il la jette, qu'après, les ramasseurs de balles dans ce... dans ce... comment dire ? On ne sait même pas quoi le qualifier. Voilà. Ça n'a pas de sens. Restons sur le terrain, jouons, donnons à chacun sa chance, et puis gagnons ou perdons bravement sur le terrain. C'est à ça que devrait se ramener le sport. Surtout que, quand même, tous ces jours-là représentent des rêves, sont des références et des exemples pour les jeunes partout dans le monde. Parce que ce tournoi, maintenant, n'est plus seulement suivi en Afrique. Moi, j'ai eu des amis partout dans le monde, si bien en Amérique latine qu'aux États-Unis, que d'autres parties du monde qui ont suivi et qui posent la même question. C'est quoi, cette histoire des serviettes ? Donc, je pense qu'il faut savoir raison garder, malgré les enjeux, malgré le moment qui est une finale de Coupe d'Afrique, qui finit par gâter un peu la fête, alors que, jusqu'à présent, le Maroc avait vraiment relevé le défi de l'organisation. Et montrer sa... Sa capacité à tenir son rang, tout simplement, parce qu'après tout, ils sont deux premiers.

[00:09:25] Speaker 1: Alors, justement, parlons de cette organisation. Vous l'avez dit, le Maroc a vraiment réussi cette organisation, notamment avec des stades et des infrastructures qui ont été saluées par les experts. Est-ce qu'on peut dire un mot aussi sur cette organisation ?

[00:09:43] Speaker 6: Amen. C'est un parcours sans faute. Je pense que nous tous qui avons pris part de nombreuses Coupes d'Afrique, il n'y avait rien à dire. Mais encore une fois, c'est à l'image du Maroc en tant que pays. Et comme il s'est positionné bien au-delà de soi, tout ce qui est infrastructure, tout ce qui est organisation, quand même, on leur fait confiance depuis très longtemps de pouvoir le faire. Et pour moi, le Maroc a tenu son rang et a montré sa capacité à relever le défi d'organiser la Coupe du Monde en 2030. Maintenant, c'est juste dommage, encore une fois, que, surtout pour nous, les Sénégalais, c'est un pays frère, que c'est quand on arrive à la finale, que ce soit avec le Sénégal, que finalement des couacs finissent par arriver, qui ont créé une frustration, évidemment, du côté sénégalais.

[00:10:26] Speaker 1: Alors, un commentaire sur la détresse de Brahim Diaz après sa tentative de Pénéka lors du pénalty. Comment commenter ce raté lors d'une finale aussi importante ?

[00:10:43] Speaker 6: Écoutez, on a toujours vu des grands joueurs du foot rater des pénaltys dans des finales. Il y a des séries de tirs au but. Ce n'est pas rater en tant que tel qui est le problème. C'est l'enjeu, encore une fois, du moment qui fait que tirer un pénalty en faisant une Pénéka se fait tout le temps. Vous voyez ? Bon, malheureusement pour lui, il ne s'est pas passé. Et à cause de cela, bien sûr, on est en train de tout mettre sur lui. Parce que c'est évident que s'il avait marqué le pénalty, le match à Pérou serait fini et le Maroc aurait rencourté la Coupe. Et c'est la frustration, en fait, du Maroc de ne pas avoir gagné la Coupe d'Afrique depuis aussi longtemps. Qui est en train d'être exprimé et malheureusement dirigé sur lui. Et je pense vraiment que ce n'est pas juste, tout simplement. Parce qu'au finish, il a quand même eu le cran d'être celui qui est allé pour prendre le pénalty.

[00:11:35] Speaker 1: Dernière question, rapidement. Quel avenir pour Walid Rehraghi, le sélectionneur du Maroc ?

[00:11:42] Speaker 6: À mon avis, le Maroc ferait une grosse erreur en se séparant de lui. Il fait un excellent boulot. Ce n'était pas évident du tout. Au début du tournoi, il y avait beaucoup de frustrations. Mais on a vu l'équipe marocaine monter en puissance, se bonifier tout autour au long du tournoi. Ce qui leur a permis d'arriver en finale. Arriver en finale d'une Coupe d'Afrique des Nations est quelque chose de grand. Ce n'est pas petit. Et je pense que ce serait faire un disservice au football marocain et bien sûr africain en général. Parce qu'il y a la Coupe du Monde qui est en ligne de mûre. Que de vouloir s'en séparer.

[00:12:16] Speaker 1: Merci beaucoup Lamine Savané, consultant sénégalais en management. Merci infiniment d'avoir répondu à nos questions.

[00:12:24] Speaker 6: Merci, bonne soirée.

[00:12:26] Speaker 1: En bref, cette opération de soutien organisée par Reporters sans frontières pour la libération de notre confrère Christophe Glaise. Un concert se tiendra le 29 janvier prochain au Bataclan à Paris. Christophe Glaise, journaliste à SoFoot et Society purge une peine de 7 ans de prison en Algérie. En République démocratique du Congo, l'FCM23. C'est officiellement retiré d'Ouvira, la deuxième ville du Sud Kivu. Le groupe rebelle y avait lancé début décembre une offensive alors que la RDC et le Rwanda venaient de signer un accord de paix sous l'égide de Washington. La correspondance à Kinshasa d'Aurélie Bazaraki-Bangula.

[00:13:07] Speaker 7: Les Wazalendo sont entrés dans la ville dimanche, suivi des forces armées congolaises. Tous accueillis par des applaudissements des habitants. Des éléments de troupes circulent dans les quartiers. Pas de commandants encore ni d'officiels. De nombreux tirs ont été entendus ce lundi matin. Des scènes de pillages ont été signalées. Pillages de bâtiments publics mais aussi d'hôtels et de dépôts. Alors sous la pression diplomatique, le M23 avait annoncé son retrait de la ville mi-décembre. Les dernières troupes rebelles ne se sont retirées que ces derniers jours.

[00:13:42] Speaker 8: Dernière nouvelle de ces retraits, même s'il est présenté comme un respect, un acte de bonne foi. Dans le sens du dialogue, ça pourrait être aussi ça. Mais c'est peut-être aussi une façon d'exposer les faiblesses du gouvernement. Surtout si on n'arrive pas à gérer ou virer après le retrait du M23. Et donc d'expliquer une reprise future du M23.

[00:14:13] Speaker 7: Selon plusieurs sources sécuritaires, les rebelles de la FCM23 conservent leur position autour. D'Ouvira, de son côté, les responsables de la FCM23 dénoncent des scènes de chaos dans la ville. Alors à la mi-journée, un calme précaire régnait à Ouvira. Les commerçants ont ouvert leurs portes, les habitants circulaient en ville. Le grand défi désormais sera de sécuriser la ville et éviter une nouvelle spirale de violence.

[00:14:42] Speaker 1: Ces intempéries en Afrique australe, une bonne partie de la région est durement touchée. Au Mozambique, au moins 14 personnes ont perdu la vie. Et trois sont portées disparues depuis la semaine dernière. C'est surtout le sud du pays qui est frappé. Laurent Berstecher.

[00:14:59] Speaker 4: Barrages fissurés, routes inondées. La province de Sofala, au sud du Mozambique, est submergée par les eaux. Ici, plus aucune voiture ne circule depuis vendredi. Et même les équipes de secouristes doivent se déplacer en bateau.

[00:15:17] Speaker 9: Les bénévoles de la Croix-Rouge, nous disent qu'il est de plus en plus difficile d'accéder à ces communautés. Quand ils le peuvent, ils utilisent de petites barques de pêcheurs pour atteindre les familles sinistrées.

[00:15:29] Speaker 4: Des crues spectaculaires, provoquées par des pluies torrentielles qui s'abattent depuis plusieurs semaines sur le sud du continent africain. Au Mozambique, où plus d'un demi-million de personnes sont touchées par les inondations, de nombreuses familles se sont retrouvées prises au piège par la montée des eaux et attendent toujours d'être secourues. Dans la ville de Bohanné, à quelques kilomètres de la capitale, l'armée est venue prêter main-forte aux autorités locales pour faciliter les évacuations de gré ou de force.

[00:16:02] Speaker 10: Il y a une tolérance zéro pour les personnes qui se trouvent dans les zones de danger. Si elles ne partent pas volontairement, alors le gouvernement et les forces armées les évacueront de force. Car l'alerte est rouge. C'est la douche d'or pour tout le monde.

[00:16:16] Speaker 4: En Afrique du Sud, également, touchées par les inondations, des dizaines de personnes ont déjà perdu la vie selon le dernier bilan du gouvernement qui a déclaré dimanche l'état de catastrophe nationale.

[00:16:31] Speaker 1: Voilà, c'est la fin du journal de l'Afrique. Restez avec nous, l'info continue sur France 24.

[00:16:42] Speaker 11: Chaque semaine, Marc Perelman reçoit en tête à tête une personnalité au cœur de l'actualité. ...

[00:16:48] Speaker 1: ... ... ... ... ...

[00:16:48] Speaker 12: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Je dis que nous sommes en discussion. C'est sur cette base qu'il a eu le soutien populaire. C'est vous qui le pensez.

[00:17:00] Speaker 11: Les personnalités qui comptent s'expriment en tête à tête sur France 24.

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Arow Summary
France 24’s “Journal de l’Afrique” covers Senegal’s second AFCON title and celebrations in Dakar, including controversy over refereeing decisions and Senegal briefly leaving the pitch before returning. Consultant Lamine Savané discusses VAR, the high stakes, possible CAF sanctions, Infantino’s criticism, and odd incidents like ball boys interfering with Senegal goalkeeper Edouard Mendy’s towels, while praising Morocco’s overall tournament organization and urging Morocco to keep coach Walid Regragui despite the loss and Brahim Díaz’s missed Panenka penalty. The program also reports that the M23 rebel group has officially withdrawn from Uvira in eastern DRC amid diplomatic pressure, with security concerns and reports of shootings and looting, and highlights deadly floods in Mozambique (at least 14 dead, 3 missing) affecting over half a million people, with difficult rescue access and forced evacuations in high-risk zones; South Africa is also hit, declaring a national disaster.
Arow Title
Senegal crowned AFCON champions; M23 withdraws from Uvira; deadly floods in Mozambique
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Arow Key Takeaways
  • Senegal wins a second AFCON title; players are welcomed as heroes in Dakar with official receptions and planned parades.
  • Refereeing disputes and Senegal’s brief walk-off raise potential CAF disciplinary questions; VAR and social media amplify scrutiny.
  • Incidents involving ball boys and the goalkeeper’s towels fueled perceptions of gamesmanship, though Morocco’s overall hosting and infrastructure were widely praised.
  • Brahim Díaz’s missed Panenka is framed as a high-stakes moment; the consultant argues he shouldn’t be scapegoated.
  • Morocco is urged to retain coach Walid Regragui given the team’s progression to the final and future ambitions.
  • In eastern DRC, M23’s withdrawal from Uvira does not eliminate risk as rebels remain nearby; authorities face challenges preventing renewed violence and managing looting.
  • Mozambique’s floods have killed at least 14 and affected over 500,000 people; rescue access is difficult and forced evacuations are underway, with South Africa also severely impacted.
Arow Sentiments
Neutral: The tone mixes celebration over Senegal’s victory with concern and critique regarding officiating controversies and unsporting incidents, alongside serious reporting on conflict-related insecurity in DRC and tragic flooding in southern Africa.
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