Faster research workflows · 10% .edu discount
Secure, compliant transcription
Court-ready transcripts and exhibits
HIPAA‑ready transcription
Scale capacity and protect margins
Evidence‑ready transcripts
Meetings into searchable notes
Turn sessions into insights
Ready‑to‑publish transcripts
Customer success stories
Integrations, resellers & affiliates
Security & compliance overview
Coverage in 140+ languages
Our story & mission
Meet the people behind GoTranscript
How‑to guides & industry insights
Open roles & culture
High volume projects, API and dataset labeling
Speak with a specialist about pricing and solutions
Schedule a call - we will confirmation within 24 hours
POs, Net 30 terms and .edu discounts
Help with order status, changes, or billing
Find answers and get support, 24/7
Questions about services, billing or security
Explore open roles and apply.
Human-made, publish-ready transcripts
Broadcast- and streaming-ready captions
Fix errors, formatting, and speaker labels
Clear per-minute rates, optional add-ons, and volume discounts for teams.
"GoTranscript is the most affordable human transcription service we found."
By Meg St-Esprit
Trusted by media organizations, universities, and Fortune 50 teams.
Global transcription & translation since 2005.
Based on 3,762 reviews
We're with you from start to finish, whether you're a first-time user or a long-time client.
Call Support
+1 (831) 222-8398[00:00:00] Speaker 1: La guerre semble bel et bien avoir repris au Soudan du Sud. Depuis 2018, un accord de paix avait permis de stabiliser le pays, mais il est en train de voler en éclats. Des combats ont lieu dans la région du Jongjelei, au nord de la capitale, où l'armée s'est déployée pour empêcher des groupes rebelles d'avancer vers Juba, la capitale. La correspondance régionale de Bastien-Renouilh.
[00:00:24] Speaker 2: N'épargnez ni les personnes âgées, ni les poulets, ni même les maisons. Ce sont les mots du général Johnson Ohlony lors du déploiement de ses troupes dans la région du Jongjelei. Elles sont positionnées pour mettre fin à l'avancée des troupes rebelles liées à l'ancien vice-président du pays, Riek Machar. Le chef de l'opposition est en ce moment détenu à Juba, la capitale du Soudan du Sud. Il est accusé d'avoir planifié des attaques contre l'armée en 2025. Et depuis qu'il est en prison, les tensions se multiplient au Soudan du Sud.
[00:00:52] Speaker 3: Son procès est vu par l'opposition comme une agression légale contre leur leader. C'est un point de rassemblement symbolique pour eux. Mais il y a également d'autres facteurs. Par exemple, le gouvernement a combattu récemment l'opposition dans la région du Honil. Il a bombardé ses troupes depuis les airs. Certains ont même été attaqués avant qu'ils ne commettent des attaques dans la région.
[00:01:20] Speaker 2: Ce sont des provocations pour l'opposition et c'est pour cela que le conflit reprend au Soudan du Sud. Des combats d'ampleur sont à prévoir au cours des prochains jours dans la région du Jonglei, notamment car l'armée a donné ce dimanche 48 heures à la population civile pour quitter trois comtés. Elle a aussi ordonné le retrait des ONG. Depuis le début de l'année, près de 180 000 personnes ont fui leur maison dans cette région à cause du conflit. Et le pire est probablement à venir pour les populations sur place. Pour rappel, entre 2013 et 2018, près de 400 000 personnes ont perdu la vie durant la guerre civile.
[00:01:53] Speaker 1: Et malgré le déploiement de l'armée et la situation très préoccupante à Juba, les autorités se veulent rassurantes. Elles ont tenu une conférence de presse pour affirmer que la situation était sous contrôle.
[00:02:04] Speaker 4: Écoutez.
[00:02:09] Speaker 5: L'opération de sécurité en cours dans le nord de l'état de Jonglei est une mesure légale et nécessaire visant à stopper l'avancée des forces rebelles, à rétablir l'ordre public et à protéger les civils. L'opération ne vise pas les civils innocents. Elle vise au contraire l'élément armé qui menace la paix et la stabilité du pays. Nous ne sommes pas en guerre, je le répète aux médias. Nous avons le droit à la légitime défense. Ainsi, dans l'exercice de ce droit, nous nous battrons pour nous assurer d'arrêter cette progression des forces rebelles.
[00:02:46] Speaker 4: Mais le pays n'est pas en guerre.
We’re Ready to Help
Call or Book a Meeting Now