[00:00:00] Speaker 1: Des journalistes pressés de poser la question à Donald Trump. Le week-end dernier, la Maison-Blanche a annoncé vouloir créer une instance, un conseil de paix, pour résoudre les conflits internationaux. Vous voulez que votre conseil de paix remplace l'ONU ?
[00:00:15] Speaker 2: Eh bien oui, c'est possible. L'ONU n'a pas été très utile. J'admire son potentiel, mais l'ONU n'a jamais été à la hauteur de son potentiel.
[00:00:23] Speaker 1: Une charte de 8 pages, rattachée à ce carton d'invitation, donne les détails sur le fonctionnement de cette structure intergouvernementale. Le texte devrait entrer en vigueur après la signature d'au moins trois États. Le conseil de paix sera présidé par Donald Trump, qui ne pourra être remplacé qu'en cas de démission, d'incapacité à gouverner ou après la nomination d'un successeur. Il décidera seul qui sera autorisé à rejoindre l'organisation et pourra révoquer leur participation, sauf en cas de veto par les deux tiers des États membres.
[00:00:56] Speaker 3: Chaque État membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le Président. Ce mandat de trois ans ne s'applique pas aux États membres qui versent plus d'un milliard de dollars au Conseil de la paix au cours de la première année suivant l'entrée en vigueur de la charte.
[00:01:13] Speaker 1: Le Conseil exécutif se compose, lui, de sept membres, parmi lesquels le secrétaire d'État américain Marco Rubio, l'émissaire spécial Steve Witkoff, le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, et l'ex-premier ministre britannique Tony Blair. Initialement annoncé dans le cadre du plan de paix pour Gaza, un Conseil exécutif sera dédié aux opérations dans l'enclave, précise la Maison-Blanche sur son site Internet. Plusieurs pays et alliés de Donald Trump ont déjà accepté de rejoindre l'instance, comme le premier ministre hongrois Viktor Orban ou encore Javier Milei, le président argentin. Le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou, a lui aussi donné son accord, après avoir critiqué la présence de la Turquie et du Qatar, dans le Conseil exécutif pour Gaza.
[00:01:56] Speaker 4: « Les soldats turcs et qataris ne seront pas présents dans la bande de Gaza. Nous avons un certain désaccord avec nos amis américains concernant la composition du Conseil exécutif qui accompagnera les processus à Gaza.
[00:02:13] Speaker 1: » D'autres pays sont réticents. La France et la Norvège ont, eux, par exemple, exclu leur participation, craignant que le Conseil ne cherche à se substituer aux Nations unies. Certains réservent la parole à l'Union européenne, qui réserve leurs réponses, comme le Royaume-Uni, la Russie, Bruxelles ou encore la Chine, qui n'a pas répondu à la question. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a quant à lui déclaré qu'il n'imaginait pas y participer, aux côtés de la Russie.
We’re Ready to Help
Call or Book a Meeting Now