[00:00:01] Speaker 1: RFI et France 24 présentent Radio Foot International Le Café des Sports Annie Gasnier Bonjour à tous et bienvenue dans ce Café des Sports que nous vous proposons chaque semaine Vous avez vu, on est dans un nouveau décor depuis quelques jours. Espérons qu'il vous plaise et que nos débats vous plaisent aujourd'hui, quels que soient les moyens que vous avez pour nous suivre à travers la radio, bien sûr, mais aussi grâce à Internet, sur la chaîne YouTube de RFI ou sur le Facebook Live. Ça, c'est en direct. Et puis le soir, ça sera sur France 24. Nos invités du jour, ils sont là, fidèles, toujours au poste, n'est-ce pas, M. Rémi N'Gonho, bonjour.
[00:00:53] Speaker 2: Oui, bonjour. Et surtout, oui, j'ai suivi un excellent match entre Tonnerre et Aon, des Canons et Aon.
[00:01:00] Speaker 1: C'était bien ? Est-ce que le gardien a marqué de la tête à la fin du match ou pas ?
[00:01:06] Speaker 2: Je sais que le gardien a eu mal à la tête. Bonjour Xavier Barret. Bonjour Annie, on s'est régalés.
[00:01:11] Speaker 3: Oui, n'est-ce pas ? On s'est régalés, oui. Même au Parc des Princes, les gens se délectaient du résultat de Benfica.
[00:01:17] Speaker 1: Oui, ben Marc Libra s'est-il délecté du résultat ?
[00:01:20] Speaker 4: Bonjour Annie, c'est ma fête ? C'est quoi ? C'est inquiète à part ?
[00:01:23] Speaker 1: C'est pas de chance parce qu'en fait on s'était dit Oh Marc, vendredi il viendra nous parler de son club de coeur.
[00:01:29] Speaker 4: Mais je vais vous en parler aussi, ne vous inquiétez pas.
[00:01:32] Speaker 1: J'imagine, très bien. Bonjour Frédéric.
[00:01:34] Speaker 5: Bonjour Annie, je vois que les débats ont déjà commencé.
[00:01:37] Speaker 1: N'est-ce pas, c'est toujours...
[00:01:38] Speaker 5: Sur le Facebook Live aussi où c'est Noud Yémé, l'un des premiers à s'exprimer qui interpelle déjà Rémi. Qu'est-ce qui ne marche pas chez vous à la Maison Blanche ? Rémi ?
[00:01:53] Speaker 1: Frédéric, j'espère que les auditeurs, ils se sont calmés et qu'ils ne nous en veulent pas trop.
[00:01:59] Speaker 5: On en a beaucoup parlé sur l'actualité ce matin sur RFI et Croix de Gommel.
[00:02:04] Speaker 1: Les deux parties ont été sanctionnées, c'est ce qu'il faut retenir. Exactement, c'est ce que je retiens d'ailleurs. Nous parlerons en tout cas aujourd'hui de la Ligue des champions. après la folle soirée de mercredi, le tirage au sort ce matin a défini les affiches des barrages à venir pour le champion d'Europe. Une confrontation 100% hexagonale, Monaco-PSG et puis Benfica-Real Madrid, des retrouvailles qui sentent déjà le soufre et ça sera mi-février. L'OM éliminé, privé de barrages européens et l'histoire se répète depuis depuis 15 ans pour le club fossé. Des Marseillais, supporters comme joueurs et dirigeants, sont sous le choc et sans boussole. À qui la faute ? Dix jours après une finale mouvementée pour Clore, la 35e Cannes, la Confédération africaine a sanctionné des acteurs de part et d'autre, autant les Sénégalais que les Marocains. Ces punitions mettent-elles un point final aux polémiques soulevées par cette rencontre ? Je compte sur vous messieurs pour répondre à cette question et puis il y aura vos cartons bien sûr chers auditeurs internautes. Au générique de cette émission, David Finzel m'a aidé à préparer l'émission avec Laurent Salerno, Swell Kedir et Yann Bourdelat ainsi que David Brocquet sont là pour les moyens vidéo. Le Café des Sports, les débats sont ouverts. Une soirée folle et dans la foulée, les affiches de ces barrages, ce qu'on appelle ou surnomme les 16e de finale de la compétition phare de l'Europe pour continuer en Ligue des champions, 16 équipes sont soumises au barrage. Et s'il y a eu tirage au sort pour ménager un peu de suspense, il est clair que ce sont les gros, suivant leur classement, qui sont avantagés, pardon, les huit meilleurs classés en tout cas, et notamment parce qu'ils recevront au match retour. Ainsi verra-t-on Bodoglin recevoir en Norvège l'Inter Milan, Bruges en Belgique recevoir l'Atletico Madrid ou encore le Caraba d'Azerbaïdjan là-bas, au fin fond de l'Europe, recevoir Newcastle. Pour le PSG, ce sera un duel hexagonal Et d'ailleurs, peut-être comme un match de championnat, ce qui est parfois moins intéressant, les Parisiens iront jouer sur le rocher contre Monaco. A priori, les champions sortant sont favoris. Les Monégasques, on les a vus en championnat, justement, ils accumulent les déconvenus, même si là, ils ont réussi à tenir tête à la Juventus au cours de la semaine. Est-ce que ces Parisiens, qui sont eux, par contre, peut-être au ralenti, Xavier Barré, sont malgré tout les grands favoris de cette confrontation aller-retour ?
[00:05:12] Speaker 3: Bien sûr, parce que le Paris Saint-Germain, déjà, on pensait qu'il terminerait dans les huit premiers. Bon, ils ont raté de peu la marche.
[00:05:19] Speaker 5: Ils ont donné le bâton pour se faire battre. Match nul face à Newcastle pour terminer.
[00:05:24] Speaker 3: Grosse équipe de Newcastle. Les trois dernières journées de la Ligue des champions, ils ont pris deux points sur Oui, ils ont manqué d'efficacité, notamment ils ont perdu contre le Sporting à Lisbonne, mais c'est pas le rapport à Monaco. Il suffit de regarder le classement du championnat et on voit bien qu'effectivement, le Paris Saint-Germain est largement devant, même s'ils avaient perdu en principauté au mois de décembre, le 30 novembre. Lors du match de championnat, ils avaient perdu 1-0. Ils avaient perdu... Bon, on ne va pas batailler pour un jour. Le 29 novembre et le 29 décembre. Et donc, ils avaient fini en plus ce match à 10 contre 11, puisque Kerrer avait été expulsé. Mais ils avaient réussi à garder cet avantage jusqu'au bout. Donc, ça va être un match très intéressant, mais clairement, le PSG est favori.
[00:06:09] Speaker 1: Rémi, est-ce que vous aussi, vous pensez que clairement, les champions sortants sont favoris ? Alors que malgré tout, on a vu des prestations, même contre Newcastle à domicile cette semaine, où on reste un peu sur notre faim. Alors, on sait qu'ils sont fatigués, mais on a l'impression qu'ils ont perdu au moins de la vitesse et de l'adresse sur tous les buteurs ?
[00:06:31] Speaker 2: On ne peut pas dire ça, il se créent quand même des occasions. C'est vrai que quand vous jouez contre, c'est le mieux casse-tête. Vous parlez comme Louis-Henriquet, là. Il y a sûr qu'il se créent des occasions, mais je crois que là, ça compte pas. Non, non, vous savez, la saison dernière, nous étions là pour critiquer justement Paris Saint-Germain, qui peinait d'ailleurs et qui pouvait être éliminé. Jusqu'à Chambier et Madrid, c'est vrai. Voilà, même en barrage, c'était pas évident que Paris Saint-Germain se retrouve dans des barrages. Mais on a vu comment est-ce qu'ils ont pris un peu de l'élan après. C'est vrai qu'aujourd'hui, oui, parce que vous voyez que Ousmane Dembélé n'a pas encore retrouvé toute sa vitesse de croisière. J'ai vu Désiré Doué qui n'est pas encore vraiment, certes, à son niveau, à son niveau. Donc, on voit Varashkelia qui se blesse rapidement et du coup, ça déstabilise quand même. Même si on dit que Achraf Hakimi revient, mais ce n'est pas encore celui qu'on voyait la saison dernière. Donc ce Paris Saint-Germain là est en mode accélération, mais je crois qu'ils vont beaucoup accélérer face à une équipe comme Monaco qui laisse un peu d'espace. Parce que contre Newcastle, il faut savoir que c'est une équipe... Il laisse beaucoup de choses... Oui, c'est une équipe... Newcastle, c'est une équipe qui va au combat, c'est une équipe qui a surtout de la hauteur et qui est très dangereuse dans les coups de pied arrêtés. Ça, c'est des phases qui ont dépassé le Paris Saint-Germain. Donc, je crois qu'aujourd'hui, quand on essaie de garder le dixième quand même, Monaco est en train de lutter pour la survie. Dixième en championnat ? Oui, je crois. Très bien. Et même s'ils ont gagné le Paris Saint-Germain la dernière fois, je pense pas que...
[00:08:03] Speaker 1: En tout cas, là, ils étaient 21e. Ils rencontrent le 11e et ils étaient 21e. Marc, on a entendu l'entraîneur de ces Parisiens, Louis Sénriquet. Alors, on connaît son discours et sa manière de s'exprimer avec les médias un peu ironique et tout, mais en disant que c'est très bien, ces matchs de barrage, auxquels ils avaient donc été déjà soumis l'année dernière. Comme ça, ça va nous permettre de nous mettre en confiance. En plus, en tombant contre Monaco, est-ce que vous vous adhérez à ce discours ? Alors que bon, même s'ils n'auront plus la Coupe de France, mais en tout cas, ils auront deux matchs en plus. Et on sait qu'ils sont fatigués quand même. Enfin, ça peut être une fatigue mentale et physique.
[00:08:40] Speaker 4: En fait, ce que je peux voir aujourd'hui, c'est que le PSG représente les équipes que l'on a vu depuis plusieurs saisons qui sont européennes et qu'on dit ne vous inquiétez pas, en janvier, février, ils seront prêts pour la Ligue des Champions. Je pense que dans sa tête, Houssen-Riquet, il le sait très bien. Il y a déjà une semaine, dix jours, il a dit mais moi, si j'ai un match de plus... Sauf que la formule a changé de la Ligue des Champions. Oui, la formule...
[00:08:58] Speaker 5: C'est vrai qu'avant même le match contre Newcastle, il laissait penser qu'il préférait atterrir sur les barrages.
[00:09:04] Speaker 4: Il a dit clairement, ne vous inquiétez pas, je vais sûrement manquer de volume. Et pourquoi il manque de volume ? Ils ont joué une Coupe du Monde des clubs, ils n'ont pas eu de repos, ils ont démarré la saison face à Angers, alors les blessés, c'est normal, mais ils ont démarré la saison dernière, les joueurs, ils ont joué 365 jours. Là, cette Coupe du monde des clubs qui est au milieu va tout perturber. Ils vont démarrer la saison face à Angers où ils ont gagné 1 à 0. Ils mettent une équipe qui a 15 jours dans les jambes, donc ils ne sont pas prêts. Ils sont en retard, surtout Varaskelya qui se blesse. Ce n'est pas sa faute parce que là, sur le coup, celui se tord. Oui, ils ont des blessés à la prédiction, mais moi, je vous dis franchement, je Je ne pense pas être agréé pour Paris parce que dans le système de Louis St-Denis, il sait très bien qu'aujourd'hui, sans forcer, il est premier de Ligue 1 parce que Paris est au ralenti pour moi. Les matchs qu'ils ont perdus face à Marseille, on l'a vu un 0. C'est un but contre son camp. C'est Monaco dans un contexte différent. PFC, c'est en coup.
[00:09:54] Speaker 1: Ceux qui les challengent, c'est l'OM.
[00:09:56] Speaker 4: Et ceux qui les challengent, ça peut être Lens, mais qui a fait un faux pas à Marseille. On va voir ce soir ce qui se passe face au Havre. Mais pour moi, Paris ne craint absolument rien et ils sont conditionnés. Puisqu'on disait, mais ne vous inquiétez pas, le Real, le Barça, le Bayern, ils sont conditionnés pour. Et Paris, je pense que là, bon, alors ils ont de la chance. L'année dernière, c'était Brest. On avait vu le massacre qui s'est passé face à Brest. Donc là, c'est Monaco. À mon avis, c'est l'équipe parfaite pour redémarrer un nouveau championnat. Et Paris, l'année dernière, a fait sa saison sur février, mars, avril, mai jusqu'à la finale. Ils ont fait leur saison sur quatre mois, parce que quatre mois avant, on était très inquiets.
[00:10:28] Speaker 5: Frédéric, moi, je vous trouve très optimiste. Chris Dundee, là, sur le Facebook Live, il s'interroge. est-ce que ce ne serait pas le match piège par excellence ? Ils ont perdu on l'a dit en championnat là-bas. Et vous parlez de... Non mais Marc, Brest l'année dernière, oui, il leur avait mis, je ne sais plus combien, 7-0 à Brest et 3-0 au retour. Mais Brest, ce n'était pas tout à fait, c'était la surprise de la première phase. Monaco, il y a des certitudes, c'est une équipe qui joue régulièrement la Coupe d'Europe. Attention. Non mais j'ai l'impression que vous écoutez le PSG déjà en huitième de finale.
[00:10:59] Speaker 3: Ils viennent de faire 2-0-0 et on les présente comme des monstres. Ils ont tenu en échec la Juventus de Turin. C'est une équipe qui rebarrage aussi. Pendant que le PSG a fait un partout face à nous qu'à seuls. Ils ont enchaîné 4 défaites. Ils viennent de faire 4 défaites et 2-0-0 et le PSG ne devrait pas être favori face à cette équipe. Monaco, franchement, Paris.
[00:11:19] Speaker 1: On a l'impression que Paris a moins de bancs aussi par exemple.
[00:11:22] Speaker 3: On attend l'étincelle parisienne.
[00:11:24] Speaker 5: L'année dernière on l'avait vu un peu plus tôt. Il y avait eu contre City ce match incroyable au Parc. Là, pour l'instant, l'étincelle, on l'attend.
[00:11:31] Speaker 4: Moi, l'étincelle, je pense qu'on a cité Hakimi qui revient de blessure, Doué qui revient. Tous ces joueurs-là, il faut qu'ils redémarrent, bien sûr. Non, mais il revient, une déception, il faut soigner la tête, mais tous ces joueurs-là...
[00:11:42] Speaker 1: Ce n'est pas seulement la blessure.
[00:11:43] Speaker 4: Le coach sait très bien, Louis-Henri Kaye, qu'à un moment donné, ils sont là pour ce moment-là. Ils ne vont pas se dire, non, on va rester, parce que s'il reste sur ce rythme-là, plus il va monter les étapes, plus ça va être compliqué. Mais je ne suis pas très inquiet. Louis-Henri Quay, rappelez-vous, les derniers, au même moment, à la même période, tout le monde lui tapait dessus, tout le monde disait mais non, il faut qu'il parte. Le Paris va être éliminé, il s'en sorte pas.
[00:12:00] Speaker 3: Nous les premiers. Non, mais il faut regarder une chose, c'est que ces joueurs parisiens, quand il y a un titre au bout, même si c'est des titres de second plan, quand il y a le Mondial des Clubs.
[00:12:08] Speaker 1: Quand c'est au Trophée des Champions.
[00:12:10] Speaker 3: Trophée des Champions, quand c'est la Coupe à Toto, la Coupe intercontinentale, il la gagne, bien sûr. Alors, ok, ça n'a pas grande valeur, mais quand il y a un match avec un enjeu, un trophée, il le gagne.
[00:12:21] Speaker 1: Et là, c'est match éliminatoire. Allez, retour. Mais en plus, bon, alors, retour au Parc des Princes, je ne sais pas, parce que les Parisiens, finalement, même quand ils jouent à l'extérieur, ils peuvent aussi faire bien, comme ils peuvent aussi caler, que ce soit au sporting ou là, chez eux. Il y a quand même trois matchs, parce que Xavier, vous citiez les mauvais matchs récents de Monaco. Mais le Paris Saint-Germain, pour ce qui est de la Ligue des Champions, ce n'est pas non plus ultra convaincant. Puis aller gagner 1-0 à Auxerre. Il y a des résultats qui font un peu douter.
[00:12:50] Speaker 3: flamboyant, effectivement, qu'ils ont pu l'être. Mais oui, je rejoins ce que j'ai marre. Il y a un an, en mois de janvier, ils se qualifiaient ric-rac pour la phase de boule et on était très contents qu'ils soient en barrage. Là, effectivement, on pensait qu'ils iraient directement en huitième de finale. Ils repassent par les barrages. Mais il n'y a pas vraiment de raison de s'inquiéter, surtout face à Monaco.
[00:13:08] Speaker 5: Ça parle un peu de Monaco-PSG, mais ça parle beaucoup de Benfica. Ah bon ? Sur le Facebook Live.
[00:13:13] Speaker 1: Alors on part à Benfica.
[00:13:19] Speaker 6: que cet résultat pour notre Benfica, c'est de grand prestige.
[00:13:23] Speaker 1: Et oui, alors on part à Lisbonne, surtout parce que c'est là où joue le Benfica, dans ce fameux Estadio d'Aluis. Et cela a provoqué, eh bien, des frissons, on va dire, ce mercredi soir, parce que le Real Madrid devra y retourner après cette défaite, voire cette déroute sur le score de 4 à 2. Evidemment, cela a enthousiasmé les supporters du club du Benfica et surtout, ça a permis à José Mourinho de redorer un peu son blason, de briller, parce qu'il était en difficulté par rapport au club. Ils ne sont pas très bien en championnat. Il est là, José Mourinho. Rémi, ça va être quand même de drôles de retrouvailles. C'est le hasard qu'il a voulu et ça, il a bon dos le hasard. Mais en tout cas, le Real Madrid d'Arbeloa retourne jouer à Benfica. Donc, ça sera le 16, le 17 ou 18 février prochain. Est-ce qu'on peut parler de revanche véritablement ?
[00:14:27] Speaker 2: Oui, revanche et surtout essayer de laver la front, même comme c'est un professeur contre son élève. Parce que ça nous a quand même permis de montrer aujourd'hui, parce que j'ai été surpris que Xavier Barré se réjouisse. C'est José Mourinho qui me disait qu'il est fini, c'est lui qui bat le Réal. Donc, il faut d'abord applaudir José Mourinho parce qu'il n'y a pas de troupeau sans berger. Ça, c'est la première des choses. Donc aujourd'hui, on constate que José Mourinho, qui était le 29e, soit dit en passant, avant ce match-là, il était contre le 3e. Ils ont cinq défaites, Rémi, sur huit matchs quand même. qui était contre le troisième et d'ailleurs le meilleur club du monde en ce qui concerne la ligue des champions et qui réussit à faire cette opération et surtout, c'est qu'ils ont souvent dit que les équipes de Mourinho, ils jouent à la défensive, il fait ses 6, ses 22 tirs, dont 16 quadrés. Et en même temps, autre leçon, c'est que José Mourinho n'a pas besoin de possession et c'est ce que j'ai toujours dit. Donc la leçon aujourd'hui, c'est que le football façon Mourinho est toujours à rebond. Donc Rémi, il va battre encore le Real Madrid et il va se qualifier au dépend du Real Madrid ?
[00:15:40] Speaker 1: Il y a quand même une petite contradiction dans ce que dit Rémi.
[00:15:43] Speaker 3: Non, non, non, c'est là qu'on va savoir.
[00:15:47] Speaker 2: Je suis Mourinho ou le Real ? Je suis objectif. Je vous ai dit, Mourinho est un grand entraîneur. Même si aujourd'hui, on a une équipe du Real qui peut avoir beaucoup d'individualités. Mais la preuve, c'est que ces individualités-là, qu'est-ce que Mourinho en a fait ? C'est-à-dire qu'il savait que Mbappé et Vinicius prennent la profondeur. Il a bloqué la profondeur et il les attendait. Et toutes ces attaques étaient hyper penchantes. Donc, c'est pour ça que je dis que la préparation tactique d'un entraîneur, c'est là où ça se ressent. Et c'est d'ailleurs ça que Carlo Ancelotti avait fait en 2024.
[00:16:19] Speaker 1: Et c'est surprenant parce que quand on voit que les cadres de cette équipe de Benfica, On a Nicolas Otamendi, champion du monde, mais je ne sais pas, il a plus de 40 ans. Je sais que maintenant, on joue très longtemps. Mais Xavier, cette rencontre Benfica-Real Madrid, alors ça sera en aller-retour, mais encore...
[00:16:40] Speaker 3: Ça devient l'affiche de ces tours de barrage, en fait, parce que ce n'est pas PSG-Monaco.
[00:16:43] Speaker 1: Carrément, c'est ce qui fait parler depuis le tirage au sort de ce matin.
[00:16:46] Speaker 5: Il y en a qui réclament Zidane sur le banc du Real parce qu'ils ont tellement peur, les Madridaines.
[00:16:50] Speaker 3: Cette nouvelle formule de la Ligue des champions fait qu'effectivement, deux équipes qui viennent de se rencontrer en phase de poule peuvent se retrouver dès les tours de barrage.
[00:16:58] Speaker 1: Le PSG aurait pu retrouver Newcastle, ça aurait été très étrange.
[00:17:00] Speaker 3: Absolument, ce qui n'était pas possible avant, puisque des équipes qui étaient dans la même poule, dans l'ancienne formule, ne pouvaient pas se retrouver en huitième de finale. Donc, alors, du coup, on va avoir une revanche et une belle, puisque Yohan a les retours. Et il ne faut pas oublier que la troisième rencontre aura donc lieu à Madrid. Donc, il y aura quand même l'avantage du terrain pour le Real au retour. Là, c'était un match sec avec les conséquences qu'on connaît. Là, il y aura un aller-retour et on peut imaginer...
[00:17:28] Speaker 1: On va avoir d'autres conséquences plus loin en Europe, mais pour le Réal, ça les a sortis du top 8 et ils sont obligés. Ça les a forcés au barrage.
[00:17:36] Speaker 5: Et s'ils passent au barrage, ils vont retrouver un gros en huitième de finale.
[00:17:39] Speaker 3: La saison dernière, déjà, ils étaient en barrage contre Manchester City. Bon, ils étaient passés, donc ils ont quand même vécu pour, normalement, éviter un accident. Mais c'est vrai que le Benfica de Mourinho, qui est en progrès, c'est vrai, par rapport au milieu de saison, quand il a repris l'équipe. Ce Benfica-là, c'est quand même un grand nom, un grand club. Il y a quelques très bons joueurs. Ils vont forcément donner encore du mal au Real.
[00:18:05] Speaker 1: Est-ce qu'avec ce match, Marc, malgré tout, il y a le doute qui s'est installé dans l'esprit de certains madrilènes, voire de l'entraîneur ?
[00:18:14] Speaker 4: Non, je ne pense pas, parce que quoi qu'il arrive, le Real Madrid est qualifié. avant la rencontre, ils sont qualifiés. Benfica, on le sait, il démarre la saison catastrophique, quatre matchs, quatre défaites. Mourinho arrive. Si c'est pas Mourinho en face... Oui, avant le dernier match, eux ne sont pas qualifiés, mais le Real est déjà qualifié quoi qu'il arrive. Donc on a un joueur qui s'appelle Mbappé, qui lui est sur des stats et qui joue, et on a une équipe de l'autre côté qui se réserve parce qu'aussi en Liga, il faut essayer de tenir la dragée haute. C'est compliqué aussi en Liga. Mais après, plus ça va pousser. C'est-à-dire que l'autre, quand je dis l'autre, c'est Mbappé, il joue deux ballons, il met deux buts. Il aurait eu quatre ballons, il aurait mis quatre buts. Il est inarrêtable aujourd'hui. Le problème, c'est qu'il est seul. On le veut. Alors, c'est vrai, tu dis Vinicius est bloqué, ceci, cela. C'est que dès que tu es mis en danger, les conditions climatiques, ils se font rentrer dedans. Bon, mais de toute façon, nous, on est qualifiés. Puis on sait, avec cette nouvelle formule, on sait presque qui on va recevoir. Donc déjà, la mi-temps, le score, tu dis bon, mais même si... Je ne dis pas que tu vas laisser le match, mais tu dis bon, on n'a pas trop forcé. Et eux, Benfica a forcé, le mood de José Mourinho a fait la différence encore une fois. Parce que si ce n'est pas José Mourinho, on ne parle pas autant. Il y a eu un but exceptionnel, mais L'Oréal reste quand même favori. Et aujourd'hui, Mbappé, il est stratosphérique, c'est-à-dire qu'il y a une équipe. S'il n'y a pas Mbappé aujourd'hui, Rémi, ils sont où L'Oréal aujourd'hui ? S'il n'y a pas Mbappé depuis le début de la saison, c'est 34-35 buts.
[00:19:29] Speaker 1: Mais la semaine dernière, on se demandait s'il y avait un rebond. En fait, il est inarrêtable, mais le rebond, ça serait Mbappé. On n'est pas sûrs que l'équipe aille mieux. Mbappé, il va bien, en tout cas.
[00:19:37] Speaker 4: Ben oui, évidemment, mais lui, il va mieux.
[00:19:39] Speaker 5: Il allait bien quand il était à Paris aussi et Paris ne gagnait pas de trophées en Europe. Tu ne peux pas comparer. Il est tellement bien au Réal que ça déséquilibre tout. Il n'y a pas de collectif. Mais justement, à Paris, pourquoi tu ne gagnes pas ?
[00:19:48] Speaker 4: Parce qu'il n'y a pas de collectif. Mbappé, il faut le faire jouer tout seul devant. Chabi est arrivé. Non, mais je le remets tout seul devant. Tant que tu joues tout seul devant, tu n'arriveras pas. Loussen Riquet l'a gagné avec des joueurs moins forts qu'Mbappé, mais il a joué en équipe. Et le Réal, aujourd'hui, tant qu'ils voudront jouer qu'avec Mbappé, mais aujourd'hui le seul qui fait la différence, c'est Mbappé.
[00:20:06] Speaker 5: Un petit message Mohamed, KM Fofana Benfica va passer avec le Special One. Rémi, concentrez-vous sur la Liga. Il reste le championnat.
[00:20:18] Speaker 3: Non mais moi je me souviens que Rémi disait que le Barça était hors du top 8, mais en fait le Barça il joue pas les barrages, ils sont déjà en 8ème.
[00:20:25] Speaker 2: Et il pourrait retourner au PSG, comme l'année dernière, comme depuis 2015, vous voyez vous êtes toujours au passé et puis on connaît la réponse. Rémi, rapidement parce qu'on a d'autres sujets. Non, je voulais juste dire que certains disent que Mbappé crée le déséquilibre, non. Déjà il faut savoir que Mbappé aujourd'hui 6-13 lutte quand même en 6 matchs, En ce match, cela veut dire qu'il ne lui reste qu'un but pour atteindre le plus grand record de Lionel Messi. Alors, avant Mbappé, bien évidemment, on oublie que l'Oréal est passé par des crises. On se souvient d'ailleurs qu'en 2018, oui, 2018-2019, on a fait trois entonneurs, c'est-à-dire y compris Zinedine Zidane qui est venu. Mais qu'est-ce qu'on avait remporté ? Rien du tout. Et on avait eu tout simplement 66 buts inscrits pendant toute la saison, avec bien évidemment 17 défaites. C'est-à-dire que Solari était passé et l'autre était... Et finalement, Zidane était revenu, l'Oréal avait fait saison blanche. Donc on est de nouveau en crise alors, c'est ça que vous dites. On est en crise, il y a une crise, et au-delà de ça vous avez un José Mourinho devant vous. Il y a un proverbe qui dit qu'un chien affamé s'attaque au buffle. Donc lui, il voulait cette victoire.
[00:21:38] Speaker 4: Donc tu as peur pour l'équipe d'Oréal face à...
[00:21:40] Speaker 2: Cette fois-ci nous disons que ça c'est un autre match, c'est une autre compétition qui démarre. Je ne peux pas avoir très peur, mais tout au moins, quand vous avez José Mourinho, il faut savoir que c'est de la même façon que Naples, et pas ça, Jacques et tous les autres sont passés.
[00:21:55] Speaker 5: Il y a Henoch Coadio sur le fil qui conseille à Mourinho de faire jouer le gardien de Benfica en pointe.
[00:22:02] Speaker 1: Pourquoi pas ? Il est bon de la tête en tout cas. En tout cas, les matchs auront lieu à la mi-février et les premiers matchs allés Ce sera le 17 et le 18. La répartition sera connue demain soir, puisque l'UEFA doit organiser le calendrier. On continue, on reste en Europe, mais en même temps, on sort de l'Europe. Pardon, Marc, mais je vais y aller.
[00:22:31] Speaker 5: Ça, ça vaut tous les proverbes. Vous n'avez jamais eu ça dans notre émission, je revois.
[00:22:38] Speaker 1: Et oui, il y a des turbulences à Marseille et pas seulement dans le ciel. Une déroute qui n'est pas seulement européenne. La lourde défaite, donc, à Bruges sur le score de 3 à 0. Et l'élimination de l'OM en fin de soirée, bien après le coup de sifflet final à Bruges, a enveloppé le club de critiques acerbes et de doutes. Alors, la Provence, le lendemain, était très, très dure, ridicule. Je crois qu'ils n'avaient pas d'autres mots. Il parlait d'un match catastrophique, tout simplement. C'est difficile de ne pas leur donner raison. La Marseillaise, autre quotidien marseillais, s'est moquée en prenant la Belgique à témoin et en disant « l'OM finit chocolat à Bruges ». C'est pas mal, hein, Marc ? Alors que Le Fossein, troisième quotidien de cette ville, a trouvé les joueurs de Marseille inqualifiables. Il trouve que ce n'est ni injuste, ni malchanceux, cette élimination. L'OM s'est disqualifié lui-même. Et c'est même un traumatisme, ajoutent certains de nos confrères, équivalent à celui d'une remontada, Marc.
[00:23:43] Speaker 4: Non, quand même pas. En deux matchs, c'est six buts, quand même. Ah oui, ça, c'est autre chose.
[00:23:47] Speaker 1: Marc, il y a aussi des rumeurs maintenant. En plus des critiques, il y a des rumeurs. Hier, la rumeur, c'était De Zervi s'en va. Bon, finalement, on a l'impression qu'il réfléchit où il reste. C'est la faute à qui, ça, Marc ? Est-ce que c'est la faute à certains joueurs pendant le match ? on a pointé du doigt, Balerdi et d'autres. Ou est-ce que c'est une accumulation de faits dont on a souvent parlé dans Radio Foot ?
[00:24:10] Speaker 4: Je pense que c'est une accumulation totale depuis le début de la saison, qui fait qu'aujourd'hui, l'OM, moi, je les commande ou je les croise. Ce n'est jamais les mêmes compositions. Ce n'est jamais les mêmes joueurs.
[00:24:22] Speaker 1: Les statistiques, Rémi, je crois. 30 matchs, 30 matchs, 30 compositions différentes. Quoi qu'on ait un grand entraîneur et que du coup, on veut à chaque fois surprendre.
[00:24:32] Speaker 4: On sait, on connaît la régularité et la confiance de certains joueurs. L'Ermeren qui est très intéressant, le jeune joueur belge qui est en espoir qu'il peut être peut-être titulaire en équipe première avec la Belgique. Il joue deux matchs, il sort du groupe pendant trois matchs. Kondogbia disparaît, Kondogbia revient. Un très bon match à Angers, une première mi-temps que l'on n'a jamais vu de l'Olympique de Marseille, 4-0 à la mi-temps. Et puis le match d'après, ce n'est pas les mêmes joueurs. Puis d'un coup, il y a Liverpool. Puis après, c'est 3-0. Mais c'est surtout, on va prendre des matchs, on va juste arrêter sur des matchs face à l'Atalanta. Ils ne peuvent pas gagner, ils n'y arrivent pas à l'OM. Mais ils prennent un but à la 90ème. Liverpool, Liverpool qui est un petit peu malade, on le sait actuellement, ils ne sont pas très bien. Ils prennent des buts, et le but qu'ils prennent à la 92ème, à la 93ème, celui-là il fait mal, parce que c'est celui-là, c'est le moins de 3, c'est celui-là qui met dans.
[00:25:19] Speaker 5: Ils ont pris 3-0 contre Liverpool, bien sûr.
[00:25:21] Speaker 4: Mais après, on ne peut pas, il n'y a pas de continuité, il n'y a rien. Et puis, c'est bien beau de prendre 17, 19 joueurs en début de saison. À chaque fois, on change tout. Je veux bien qu'une fois, on peut changer, mais là, on ne peut pas. Et puis, une stade que je n'ai pas depuis 2012. L'OM ne s'est pas qualifié pour 15 ans. Vous imaginez ?
[00:25:37] Speaker 1: On parlait de match historique. De Zerbi nous disait quand même.
[00:25:40] Speaker 4: Ah oui, mais De Zerbi, il est là pour ça. On va se rappeler aussi qu'il a seulement participé à deux fois la Ligue des champions. Et avec des clubs, c'était Carabagues.
[00:25:48] Speaker 5: On a quand même envie de garder nos auditeurs, téléspectateurs. Mimine Lafleur nous dit parler de l'OM me donne vraiment envie me déconnecter tellement ça fait mal, ça m'a traumatisé.
[00:25:57] Speaker 4: Les supporters, ils sont K.O. Mais parce qu'ils le vivent. Ils le vivent directement. On ne comprend pas certaines choses. Timothy Weah est très bon d'un côté. Pourquoi il démarre le match de l'autre côté ? Timothy Weah, Greenwood, ça fonctionne. Ben non, Weah est de l'autre côté. Les compositions changent tout le temps. Est-ce qu'on doit sécuriser A3, A4 ? Non.
[00:26:18] Speaker 1: Non, mais on est extrêmement triste pour les supporters de l'OM. Et on essaye d'expliquer en fait ce qui se passe dans ce club. ce qui se passe et ce qui, après, se passe sur le terrain. Xavier, moi, ce que je trouve étonnant et sidérant, c'est qu'on a l'OM, qui est actuellement troisième, qui se bat en Ligue 1 du Championnat de France pour être chaque année en Ligue des Champions. Et on a l'impression qu'une fois qu'ils ont obtenu ça, eh bien, on pense déjà à la qualification de l'année prochaine, mais sans s'occuper des défis actuels de la Ligue des Champions. C'est les limites de la Ligue 1 par rapport à la Ligue des Champions. On l'a déjà évoqué la semaine dernière.
[00:26:50] Speaker 3: Je veux dire, le Paris Saint-Germain, quand il joue la Ligue des Champions, c'est pour gagner. Le Paris Saint-Germain est à part. Le Paris Saint-Germain est sur une autre planète. Vous aviez parfois des clubs qui sont passés. Les autres, Rodoglim, Parfos, ils sont pas au niveau des Ligue 1, même s'ils sont pas passés.
[00:27:03] Speaker 4: Mais ils ont pas un championnat de Ligue 1 aussi qualitatif que nous, même si on est moins bon.
[00:27:07] Speaker 3: Le championnat de Ligue 1, cette année, sur quatre clubs qui étaient engagés en début de saison, on n'a que deux. Moi, je vous parle de Marseille, pas du championnat. Alors que la saison dernière, déjà, il y en avait quatre. Je parle de l'état d'esprit de Marseille. Après, l'état d'esprit Marseille, c'est déjà à la tête que ça ne se passe pas bien. Vous avez effectivement, Marc Libral évoqué, un effectif qui change tout le temps. Donc c'est-à-dire qu'il y a un président, un directeur sportif qui juge plus important de changer l'effectif tout le temps plutôt que de garder une certaine continuité.
[00:27:30] Speaker 1: Certains disent mais seulement que c'est un aéroport, ce club. C'est-à-dire qu'on arrive, on repart, à tous les mercatos, il se passe quelque chose.
[00:27:36] Speaker 3: La façon dont ils se sont virés Rabiot en début de saison, c'est lamentable.
[00:27:39] Speaker 5: Il y avait eu une altercation dans le vestiaire, il y avait une raison.
[00:27:43] Speaker 3: Peut-être, mais bon, il y avait sûrement une raison. Jonathan Rowe, c'était un remplaçant, il apportait rien, et Rabiot, du coup, il est parti alors qu'ils avaient commencé à bâtir l'équipe autour de lui. Quand même un joueur qui est titulé en équipe de France, et paf, il le dégage. Valentin Rongier, tout le monde sait que c'était un métronome au milieu de terrain et qui était un joueur important, paf, il le dégage aussi. Donc après, vous reconstruisez une équipe et vous vous dites, ah bah tiens, c'est bizarre, il y a des trous au milieu de terrain, il n'y a plus personne pour verrouiller sur les contre-attaques. Bah oui, oui, il n'y a que Heuberg qui est à peu près un capitaine de route dans ce registre et encore, visiblement, il n'est pas écouté par tout le monde. Donc, c'est un changement permanent au niveau de l'effectif pour faire un peu de business aussi, parce que quand on voit qu'il vend Ricardo Vaz, qui a dix matchs de Ligue 1 en Italie, soit disant, pour 25 millions d'euros, c'est une incompréhension totale de la façon dont fonctionne ce club.
[00:28:36] Speaker 1: Rémi, justement, finalement, on a l'impression d'en arriver à... Est-ce que ce trio qui dirige ce club, c'est lui qui est fautif et qui rend les supporters si malheureux alors que le stade se remplit, que les gens sont là au rendez-vous du vélodrome ?
[00:28:48] Speaker 5: Pablo Longoria, Mehdi Benazia et l'entraîneur de Zerbi. Le trio. Oui.
[00:28:53] Speaker 2: Bon, j'espère que vous allez aussi prendre tous les anciens présidents et tous les anciens dirigeants qui sont passés par Marseille, puisque vous parlez de 15 ans. C'est depuis 15 ans que je vous vois ici malheureux, en train de venir parler. Ah oui, on ne va pas prendre des gens qui sont… Non mais il est là depuis longtemps, il est là depuis 10 ans pratiquement. Vous avez même Greenwood, qu'on se dit que maintenant il est très très beau. Mais j'ai vu un 4 comme Aguerre, mais attends, Aguerre je croyais qu'il faisait de la guerre, mais finalement c'était la guerre contre Marseille, parce que pratiquement je ne le reconnais pas.
[00:29:25] Speaker 1: Donc aujourd'hui je me rends compte que… Mais d'où vient le fait que ces joueurs tout d'un coup deviennent perdus sur un terrain et ne sont pas aujourd'hui réunis ?
[00:29:35] Speaker 2: Il faut un Marabou, franchement, pour venir un peu enlever ces mauvais démons dans la tête des Marseillais. Parce que, regarde, dès le match commence contre Bruges, parce que c'est vrai qu'ils se sont battus 3-0. Mais le match, dès le début, dès le départ, c'est comme s'ils allaient à l'entraînement. C'était comme un match amical. Vous êtes en Ligue des champions et vous commencez un match comme ça, comme si vous étiez à une série d'entraînement. C'est pour ça que je dis que ce n'est pas possible. Et un, c'est quoi ? C'est comme si tu avais marqué un but à Marseille, un deuxième but. Après on leur dit, vous savez les gars, vous êtes en Ligue des champions, et on va vous aider. Ah bon ? On peut commencer à jouer, mais c'est pas possible. C'est toujours quand on est en crise que les Marseillais commencent à vouloir réfléchir. Il y a un problème africain qui dit que le con ne fait le signe de croix que quand il entend la foudre ou le tonnerre.
[00:30:34] Speaker 1: Est-ce que, quand même, ce club, Marc, on va terminer là-dessus, ne fonctionne pas trop à l'émotionnel ? Je pense évidemment à l'entraîneur, mais je pense aux déclarations qu'il a pu avoir de Benazia.
[00:30:45] Speaker 4: Je pense que c'est quelqu'un d'entier qui vit à 2000 % qui est malheureux. Il faut le voir sur un banc. Il le sait, c'est comme s'il allait jouer, c'est comme s'il était joueur. Et ça peut être pour certains, ça met une pression supplémentaire. Ça met une pression supplémentaire au quatrième arbitre.
[00:31:01] Speaker 1: Mais il n'a peut-être pas aussi la carrure de diriger et d'encaisser un tel stress quand on entraîne Marseille.
[00:31:09] Speaker 4: Rémi nous explique les marabouts et la tête. Alors face à Angers et face à Lens, Lens qui est la meilleure équipe du championnat dans le jeu à l'heure actuelle, après 20 journées. Comment ça se fait qu'ils font une telle rencontre et un tel match ? Pourquoi face à Angers, c'est un rouleau compresseur où ils jouent à 4-3-3, 4-3-3 ? Et pourquoi le match d'après, face à Liverpool, ils sont inexistants ? Mais ce n'est pas une question de tête à un moment donné, c'est qu'ils sont capables de le faire. Donc les dirigeants, oui, sont coupables, mais les joueurs aussi. On ne peut pas sortir de telles prestations. Donc tu me dis non, il faut soigner la tête, mais la tête, tu ne vas pas la soigner. T'es capable d'une semaine auparavant de battre l'Austre, d'aller faire un résultat face à Angers. Ou alors, c'est la Coupe d'Europe, ou alors la Coupe d'Europe. Il est à l'écart quand même, c'est la pression Coupe d'Europe. Il est à l'écart. Ce n'est pas le même standing. Si tu as vu le match, c'est la première période la plus importante de l'OM depuis très longtemps.
[00:31:59] Speaker 5: On y reviendra, mais la parole aux auditeurs... Une librairie de Marabout peut-être à faire venir, Jaffer-Rondongo qui rebondit, l'OM doit recruter Mourinho pour gagner quelque chose.
[00:32:08] Speaker 1: Bon, alors là, je pense que ça pourrait être intéressant, mais ça serait une autre ambiance. En tout cas, cette équipe de Marseille, elle est au vert, en région parisienne, je ne sais pas trop ce que ça peut vouloir dire en région parisienne.
[00:32:20] Speaker 5: Il y a un match contre le Paris FC samedi, ils ne sont pas retournés à Marseille. Et samedi prochain contre le Paris Saint-Germain.
[00:32:25] Speaker 4: En fait, c'est pour éviter de rentrer le voyage, mais surtout d'avoir le problème, parce qu'à Marseille, ils sont véhéments et ils ne sont pas contents.
[00:32:32] Speaker 5: L'accueil des supporters, oui, il vaut mieux ne pas retourner à la maison.
[00:32:35] Speaker 1: Mais mardi prochain, ils joueront en Coupe de France et ce sera contre le stade Rennes d'Abib Bey. Donc, il risque d'y avoir aussi du spectacle. Allez, on continue, on revient vers la Cannes. Dix jours après une finale chaotique qui a vu le sacre des lions de la Teranga, et un sacre qui n'est pas contesté, la Commission de discipline de la Confédération africaine a révélé ses sanctions envers différents artistes, acteurs de ce triste spectacle de la compétition, vues et commentées ces événements par le monde entier, le monde du football, bien sûr. Alors, des sanctions pour les Sénégalais et pour les Marocains. On a le sentiment un peu d'un jugement de Salomon et qui fera peut-être jurisprudence. Ça va dépendre s'il y a appel ou pas. En tout cas, une question pour vous, Rémi. Est-ce que ces punitions signent pour vous la fin du match, la fin de la partie, la fin des polémiques ?
[00:33:40] Speaker 2: Non, ça ne signe pas la fin du match, dans la mesure où du côté marocain déjà, on crie à l'indignation et justement aussi on dit que non, le trophée devrait être retiré au Sénégal parce que le Sénégal normalement devrait perdre le match par zéro but contre trois. Donc ça c'est la version marocaine.
[00:34:00] Speaker 1: Perdre sur tapis vert parce qu'ils sont sortis du… Bon mais la CAF en a décidé autrement Et les suspensions resteront africaines et n'iront pas à la Coupe du Monde.
[00:34:09] Speaker 2: Tout à fait. Donc, la CAF, bien évidemment, en a décidé. Mais le Maroc a la possibilité de faire appel. Et le Sénégal aussi, d'ailleurs. À faire appel au niveau du TAS. Et on sait, je peux déjà le retrouver, qu'en 2015, le Maroc, justement, boycotte la CAN. Et la CAF décide de la suspension du Maroc. Alors, ils ne l'organisent pas, effectivement. Voilà, et puis 8 millions à payer à la CAF, mais le Maroc avait saisi le TASS, le TASS a tout annulé, le Maroc a été réintégré. Donc c'est pour ça que je dis qu'ils ont encore une fenêtre, mais cependant je veux m'insurger justement par rapport à ces méthodes-là, parce qu'on crie à l'injustice, mais je devrais quand même rappeler que s'il y a une première équipe qui a eu à faire cela, cela, se retirer du stade et remporter, c'est bien le Maroc. Nous sommes dans la canne, justement, que le Maroc va remporter. La seule, d'ailleurs, en 76. Ça se joue en Éthiopie et là, c'était la formule championnat. Et nous, nous retrouvons dans un match où le Maroc joue contre la Guinée. La Guinée marque le premier but et le Maroc va contester l'arbitrage. Le Maroc va sortir du stade et il y aura des discussions. Jusqu'à ce qu'on fera, on va interrompre le match. Le Maroc va revenir dans le stade. Le Maroc va égaliser par Farras à la 86ème minute. Et c'est ça qui donne la canne au Maroc. Donc vous ne pouvez pas dire que nous avons remporté le match en sortant du stade et on est revenu, on a gagné. Cette fois-ci, on veut qu'on retire aux autres parce qu'ils ont fait la même chose.
[00:35:43] Speaker 5: C'était il y a 50 ans.
[00:35:44] Speaker 2: Il y a 50 ans. Je te rappelle encore autre chose ? Non Rémi, parce qu'il faut partager la pinceau. Je voulais toujours te rappeler par rapport au Maroc. C'est-à-dire qu'encore un autre exemple, par exemple, la Cannes et par exemple, la coupe, la Cannes contre l'équipe du Zahir. Vous savez que justement, ils avaient aussi refusé comme ça là. Ils avaient boycotté la Cannes. Ils avaient dit que non, l'habit de Ghanéens n'a pas été bon. Donc, eux, ils ne veulent plus et tout et tout et tout.
[00:36:13] Speaker 1: Oui, mais Rémi, la CAF et la Cannes prétendent devenir un tournoi de plus en plus important, de plus en plus regardé. Et donc, théoriquement, les installations sont meilleures et le reste doit suivre.
[00:36:25] Speaker 2: Mais le match s'arrête, c'est la règle de la FIFA, c'est-à-dire que... Oui, oui, on est d'accord Rémi, on est d'accord Rémi. C'est-à-dire que vous regardez que dès que l'arbitre siffle à la fin du match, dès que le match est homologué... Mais il ne l'a pas sifflé la fin du match. Non, non, non, mais à la fin, c'est-à-dire que le match est homologué. Le match est homologué et on dit que les dernières décisions de l'arbitre sont irrévocables. Inévocable . C'est parce qu'on peut pas jouer le match .
[00:36:56] Speaker 5: Le résultat, il est enterriné. Le chénégal est champion d'Afrique. Marc Libra... Non, à la fin .
[00:36:59] Speaker 2: J'ai dit à la fin . J'ai dit à la fin . Ça veut dire que le match est allé jusqu'à la fin. Ce qui signifie que le match est homologué. Oui, oui. Mais on parle pas de ça, Rémi, on parle des sanctions. La question est autour de ça. Parmi les sanctions, je vous parle de la sanction.
[00:37:15] Speaker 1: Ce que le Maroc veut... Ça a été rejeté, Rémi.
[00:37:17] Speaker 2: C'est pour ça que le Maroc va faire appel. C'est-à-dire que le malin veut le trophée.
[00:37:21] Speaker 1: Marc Libras, par rapport à cette finale que vous avez évidemment vue et ces événements, est-ce que vous pensez que les sanctions, qui sont théoriquement l'aboutissement et la fin qui signe la fin de tout cela, est-ce que ça peut calmer les esprits et finalement qu'on tourne la page et il y a une Coupe du Monde en perspective ? Et en plus, pour la première fois, avec neuf ou dix équipes africaines ?
[00:37:42] Speaker 4: Oui, mais je pense que les sanctions ont été plutôt clémentes, qu'ils ont été plutôt gentils. En plus, ça ne se prend pas l'effet par rapport à la Coupe du Monde qui arrive. Je pense que les sanctions et les sanctions...
[00:37:51] Speaker 1: Joseph-Antoine Bell dit que les sanctions, ce n'est pas de la vengeance.
[00:37:54] Speaker 4: Non, ce n'est pas de la vengeance, mais je ne peux pas, moi, décider de ce qui aurait été... Mais on ne peut pas faire ça. Il fallait marquer le coup. Malheureusement, il y a une amende de 100 000 dollars pour le coach qui a mis ça en place. C'est ça ? Il y a eu... Il y a eu un tuyau, oui, 100 000 dollars.
[00:38:08] Speaker 5: En tout, il y a 600 000 euros pour le Sénégal et 250 pour les Marocains.
[00:38:11] Speaker 4: Oui, mais ça, c'est de l'argent. L'argent, on l'oublie. Ça ne veut rien dire pour moi.
[00:38:15] Speaker 1: Cinq matchs de suspension pour le sélectionneur. Vous avez entendu, la ministre des Sports sénégalaise a dit qu'elle voudrait faire appel parce qu'elle a dit tout ce qu'il est possible de faire, nous allons le faire pour atténuer cette sanction. Le coach s'est comporté en Sénégalais, notre coach a agi en vrai patriote, nous ne ménagerons aucun effort pour être à ses côtés.
[00:38:35] Speaker 4: Ce n'est pas possible de dire ça, malheureusement, parce qu'il y a des règles. Donc, si aujourd'hui un ministre monte au créneau et nous explique, ben non, il a bien fait. Mais pourquoi il y a des règles ? Il y a un arbitre. Ils n'ont rien respecté, donc je pense que ça a été plutôt clément.
[00:38:47] Speaker 2: Il y a des règles, mais cependant aussi, le coach a la possibilité de protéger également son équipe lorsque, justement, s'il habite le nôtre. Mais ce n'était pas en danger de voir. Lorsqu'il y avait des... Il y a un pénalty, ne t'inquiètes pas, il y a un pénalty, il craignait rien. Il craignait rien.
[00:39:02] Speaker 1: Xavier, on ne va pas refaire l'histoire. Xavier, pour terminer, vous, qu'est-ce que vous ressentez ?
[00:39:08] Speaker 3: Je trouve que le fait d'avoir sanctionné les deux camps, c'était indispensable. C'était indispensable. Moi, je pense qu'ils auraient pu mettre aussi quelques matchs de suspension au Maroc parce que c'était quand même mal organisé, cette finale. En tout cas, il y avait des choses anormales. Mais bon, à l'arrivée, Saibari a pris trois matchs pour le Maroc. Côté sénégalais, il y a Ilyman Ndiaye et Ismail Assar qui sont suspendus également, en plus du coach Thiao. Donc bon, je pense qu'ils ont sanctionné.
[00:39:40] Speaker 1: Si vous pensez que ça peut mettre un point final et qu'on va se lancer vers la Coupe du Monde.
[00:39:44] Speaker 3: Maintenant parce qu'il y aura un appel, visiblement il y aura des appels. Mais ça ne changera rien. Vous savez, ça dure des mois.
[00:39:49] Speaker 5: Si ils saisissent le tas, on n'aura pas la réponse avant la Coupe du Monde. Généralement, ça dure des mois et des mois. Donc c'est pas fini malheureusement. J'imagine que... Remercie Falou Samb, merci Rémi pour le cours d'histoire 76, le bégaiement d'histoire, ils appellent ça les internautes. Ils ont bien raison. Bon, en tout cas, nous, on la classe cette finale et on passe à autre chose et notamment chers auditeurs, à vos cartons.
[00:40:10] Speaker 1: Carton jaune . Un carton qui sort un carton jaune. Ouh là là là là, carton rouge . Carton rouge . Dans la confusion. Carton vert . Extraordinaire .
[00:40:16] Speaker 7: Rien à dire .
[00:40:29] Speaker 1: Vos cartons sélectionnés par David Finzel.
[00:40:35] Speaker 8: Bonjour, bonjour, bonjour Café des sports, bonjour Annie, bonjour Rémi Ngono. Moi, c'est Ousmane Issa, depuis N'Djamena au Tchad. Je donne carton jaune carton jaune au gardien de Benfica qui a fait qualifier son équipe. Un gardien qui a fait qualifier son équipe encore contre le Real Madrid. Quel beau match .
[00:40:59] Speaker 9: Oh, Rémi n'a pas eu le courage . Bonsoir à tous, bonsoir à Café des Sports, moi c'est Ousmane Mangoura depuis la Guinée qu'on a créé. J'ai fait cette vidéo pour donner couteau rouge au Real Madrid qui s'est fait battre et et félicitations à José Mourinho. J'encourage également le grand supporter du Real Madrid au sein de l'équipe Café des Sports, qui n'est rien d'autre que Rémi Gono. Bonne chance à vous, merci à tous, ciao .
[00:41:24] Speaker 7: Salut Café des Sports, c'est Joseph Chibimba depuis Kinshasa. Mon carton, il est jaune et il va tout droit au Real de Madrid pour ses contre-performances ces derniers temps. Le Real Madrid est en avance en Ligue 1, il s'est fait dévancer. Hier encore, il était parmi les 8 qualifiés, Il ne s'est pas encore dévancé, carton jaune au Real de Madrid.
[00:41:42] Speaker 10: Radio Foot, Rostan Inzeh, depuis le Gabon, à Port Gentil. Je viens de donner un carton rouge à mon club de cœur, l'Olympique de Marseille, pour cette élimination précoce en Coupe d'Europe. Vraiment, c'est une honte. On sait qu'il est trop parlé, c'est une honte vraiment.
[00:41:59] Speaker 11: Salut, Radio Foot International, cette très belle émission que je suis depuis bientôt 16 ans. Je suis Wilfried Simo, depuis le Cameroun à Yaoundé. Mon carton aujourd'hui, il est vert, que j'adresse à l'équipe de Chelsea, dont je suis un fervent supporter, pour nous avoir fait vibrer durant cette première phase de la Ligue des champions, avec la plus jeune équipe du championnat anglais se retrouver dans le top 8. Vraiment, c'est des lénégies. Merci à tout le club, malgré tout ce par quoi nous sommes passés. Merci à vous. Ciao, ciao.
[00:42:34] Speaker 12: Bonjour, Radio Foot International, c'est Patrick Gamon de Club Bukavo à l'essai de la récupération du carton du Congo. Mon carton est vert à l'équipe de Bodo Glimt qui a réussi un espoir, un espoir de se qualifier à la phase de barrage. Ils ont réussi à battre Manchester City chez eux et puis hier, ils ont réussi un espoir face à l'équipe de l'Atlético de Madrid. Coup de chapeau à cette équipe norvégienne.
[00:42:54] Speaker 13: C'est attendu Tyler depuis Brazzaville. Tout content aujourd'hui et mon carton est vert. Destiné à Hendrick, le jeune Lyonnais qui a triplé la mise avec FC Metz. En tout cas, félicitations à lui et bienvenue à Lyon. On attend le match contre Paris Saint-Germain, mon club du cœur. Qu'est-ce qu'il va faire ? Surtout, Patio . Patio est là pour le bloquer à tout prix. Merci Madame Annie Gaznet, Xavier Barré, mon préféré, et Rémi Gouraud. On est ensemble. Zaytien .
[00:43:27] Speaker 14: Bonjour l'équipe Radio Foot International. Menzi Amouli, originaire de la RDC, habitant en Ile-des-Frances. Mon carton est vert. Vert à Michael Karrick qui réalise des débuts exceptionnels avec Man United en battant Manchester City, Arsenal, le DG de la Première Ligue. Félicitations à Michael Karrick. Allez le Diable Rouze .
[00:43:50] Speaker 15: Abdel Abidjan, Côte d'Ivoire. Alors moi j'ai Un carton rouge, rouge de colère a adressé à la CAF, voilà je pense qu'à l'issue de la finale entre le Maroc et le Sénégal, on a attendu la CAF, espérant qu'elle, pour une fois, elle soit courageuse et prenne une bonne décision. Malheureusement, comme d'habitude, la CAF s'est sabordée, elle n'a pas osé toucher le fond du problème. C'est dommage, c'est la CAF, moi je salue le Sénégal, félicitations, ils ont gagné sur le terrain, c'est mérité, le Maroc n'a pas de mérité, à eux de se préparer pour revenir pour les prochaines échéances.
[00:44:33] Speaker 16: Bonsoir, Radio Foot International, moi c'est Bernard Billier depuis la Guinée-Cuanacri, mon carton il est vert, vert pour le peuple sénégalais qui après la sanction infligée à l'entraîneur Pape par la CAF, ils se sont mobilisés pour payer cette amende, un acte a salué et un très bel exemple de solidarité a encouragé. Bonne émission à vous, Javier et Rémi Ngono.
[00:44:58] Speaker 1: Alors, merci beaucoup, mais soulignons que Pape Thiao, le sélectionneur de cette équipe sénégalaise, il a refusé la cagnotte qui a été lancée au Sénégal pour l'aider à payer sa fameuse amende de 100 000 dollars. Marc Libra, la couleur de votre carton ?
[00:45:16] Speaker 4: C'est un carton vert. C'est ça, c'est bien ça, il me semble. Non mais il y en a qui pensaient que... C'est vous qui dites, c'est vous qui dites. Mais je suis obligé de dire qu'à ton verre. Parce qu'en fait, ce qui me plaît... Troubine, gardien de but de Benfica, qui a mis un coup de tête, on va tous se rappeler ce soir-là où nous étions. Vous savez, le football c'est des histoires. Et l'histoire de ce soir-là, moi je sais où j'étais, mon fils sait. Tout le monde sait, il va se rappeler de ce but de la tête.
[00:45:40] Speaker 5: Les Marseillais étaient au vestiaire.
[00:45:42] Speaker 4: Oui mais les Marseillais, ça te fait rire, il n'y a pas de problème. Marseillais, pas Marseillais, je me rappellerai longtemps de dire Trouline est monté, il a mis un coup de tête et ça a permis à Benfica de se qualifier avant tout. Parce que ce but-là, s'il ne marque pas, il se qualifie. Oui Benfica, non mais il ne passe pas. C'est ça qui t'élimine. C'est ça, oui, bien sûr que ça nous élimine. Mais c'est ça qui qualifie aussi Benfica. Si Benfica aujourd'hui est face au Real, c'est en grande partie grâce à lui. Donc on se rappellera et l'histoire est faite d'images. C'est grâce à Mourinho qu'il est monté.
[00:46:09] Speaker 1: Coup de chapeau à un Marseillais qui met ce carton-là. Rémi, quelle couleur de votre carton ?
[00:46:14] Speaker 2: Rouge, un championnat qu'on croyait qu'il allait tout faire, tout casser avec de l'argent qu'on mettait. La Chinese Super League, alors en Chine, la Super League chinoise. Vous vous en rendez compte ? Ils ont dit que voilà, on va faire ceci, on va courir.
[00:46:31] Speaker 1: Il y avait beaucoup de joueurs étrangers.
[00:46:34] Speaker 2: Et là, finalement, qu'est-ce qu'on voit ? C'est-à-dire qu'ils vont recommencer leur championnat. Mais, 9 équipes repartent avec des pénalités de moins de 10, moins de 5, moins de 7, et tout ça. Pourquoi ? On nous dit qu'en Chine, là on nous dit qu'il n'y a pas de corruption ? Que toutes ces équipes font de la corruption depuis 2012 . 2012 . Donc, ces équipes sont sanctionnées, 9 clubs . Donc finalement... 9 sur 20 ? Oui, donc vous vous rendez compte que quand vous regardez ça, alors qu'ils étaient en train de critiquer souvent ça, au niveau des ligues européennes et consorts et tout et tout, Il y a un employeur africain qui finalement dit que le fardeau est lourd, le fardeau ne paraît pas lourd sur les épaules d'autrui.
[00:47:16] Speaker 1: Donc c'est 9 clubs sur 16, vous nous dites Xavier. Xavier, la couleur de votre carton ?
[00:47:22] Speaker 3: Moi, vert. Vert pour l'Olympique lyonnais qui a passé 4 buts aux pas aux Saloniques en Coupe d'Europe avec des jeunes du club et ça c'est bien alors qu'il y a 10 jours ils jouaient contre Brest en championnat, il n'y en avait aucun. On sait que le Lyon a un bon centre de formation, ils font confiance aux jeunes, ils gagnent, ils en sont à 8 victoires consécutives toutes compétitions confondues.
[00:47:42] Speaker 1: Ils sont premiers surtout de la Ligue Européenne.
[00:47:44] Speaker 5: Frédéric ? Un carton vert pour parler un peu de foot féminin et pour saluer la Coupe des champions féminines de la FIFA qui se tient en ce moment en Angleterre, c'est la première édition. On dit souvent qu'il y a trop de compétitions masculines, bon bah là il était temps d'avoir une Coupe des champions féminines avec les champions de championne de chaque confédération. La finale, c'est dimanche. Arsenal, les Anglaises, contre les Brésiliens de Corinthians.
[00:48:08] Speaker 1: Et pour nous terminer, ça sera un nouvel appel à la libération de notre confrère Christophe Gleize. Hier soir, il y avait une grande soirée organisée à Paris autour de ses parents pour le soutenir et pour surtout soutenir sa prochaine libération que l'on réclame. Il est en Algérie. Merci beaucoup, messieurs, de ce Café des Sports et à la semaine prochaine.
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