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+1 (831) 222-8398[00:00:00] Speaker 1: Les familles des Kenyans, enrôlées de force pour combattre dans les rangs de l'armée russe en Ukraine, demandent de l'aide aux autorités de leur pays. 18 d'entre eux ont été rapatriés de Russie depuis septembre, mais un grand nombre de ces jeunes, attirés par de fausses promesses d'emploi, sont toujours sur le front. La correspondance de Bastien Renouilh.
[00:00:21] Speaker 2: Selon ces familles, il y a deux types de combattants kenyans en Ukraine. Il y a ceux plus nombreux qui savaient très bien dans quoi ils s'engageaient, et les autres qui ont été trompés par des agences de recrutement. Il y a notamment un père qui explique que son fils était parti en Russie en pensant devenir chauffeur sur place. Une fois arrivé en Russie, il s'est rendu compte que ce n'était pas le cas. Il a été incorporé de force dans l'armée russe. Il a subi un entraînement de deux semaines avant d'être envoyé sur le front, à la frontière entre l'Ukraine et la Russie. Son père a alors perdu tout contact avec lui. Il a été blessé quelques mois plus tard à la main par un drone. L'armée russe a refusé de le laisser partir. Il a dû s'échapper du front pour rejoindre l'ambassade kényane à Moscou. C'est elle qui a permis de l'évacuer. Écoutez son père.
[00:01:04] Speaker 3: J'ai essayé de le dissuader, mais son désir d'y aller était plus fort que mes mots. Mon fils n'a jamais reçu son argent pour tous ses mois de travail. J'estime qu'il mérite d'être payé. Il ne se battait même pas pour le Kenya. Il se battait pour un autre pays. Donc ce pays en question doit prendre ses responsabilités. Il y a des blessés dans cette guerre et même des morts. Et quelles sont les compensations ?
[00:01:30] Speaker 2: Aujourd'hui, ces familles demandent de l'aide à l'État kényan. De l'aide pour rapatrier les soldats blessés ou tués sur la ligne de front. Et également pour enquêter sur les agences de recrutement ici à Nairobi. Alors l'État promet de faire le nécessaire. Il aurait rapatrié 28 soldats depuis le mois de décembre dernier. Et il condamne de plus en plus fermement les actions de la Russie. Et c'est intéressant à noter car il y a encore de cela un an. Le gouvernement kényan signait des accords avec le gouvernement russe. Pour envoyer ses citoyens travailler à l'étranger.
[00:01:57] Speaker 1: Merci.
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