Kenyan families seek help over forced Russia enlistment (Full Transcript)

Families urge Kenya to repatriate recruits drawn by fake jobs and investigate Nairobi agencies after alleged forced enlistment into Russia’s army in Ukraine.
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[00:00:00] Speaker 1: Les familles des Kenyans, enrôlées de force pour combattre dans les rangs de l'armée russe en Ukraine, demandent de l'aide aux autorités de leur pays. 18 d'entre eux ont été rapatriés de Russie depuis septembre, mais un grand nombre de ces jeunes, attirés par de fausses promesses d'emploi, sont toujours sur le front. La correspondance de Bastien Renouilh.

[00:00:21] Speaker 2: Selon ces familles, il y a deux types de combattants kenyans en Ukraine. Il y a ceux plus nombreux qui savaient très bien dans quoi ils s'engageaient, et les autres qui ont été trompés par des agences de recrutement. Il y a notamment un père qui explique que son fils était parti en Russie en pensant devenir chauffeur sur place. Une fois arrivé en Russie, il s'est rendu compte que ce n'était pas le cas. Il a été incorporé de force dans l'armée russe. Il a subi un entraînement de deux semaines avant d'être envoyé sur le front, à la frontière entre l'Ukraine et la Russie. Son père a alors perdu tout contact avec lui. Il a été blessé quelques mois plus tard à la main par un drone. L'armée russe a refusé de le laisser partir. Il a dû s'échapper du front pour rejoindre l'ambassade kényane à Moscou. C'est elle qui a permis de l'évacuer. Écoutez son père.

[00:01:04] Speaker 3: J'ai essayé de le dissuader, mais son désir d'y aller était plus fort que mes mots. Mon fils n'a jamais reçu son argent pour tous ses mois de travail. J'estime qu'il mérite d'être payé. Il ne se battait même pas pour le Kenya. Il se battait pour un autre pays. Donc ce pays en question doit prendre ses responsabilités. Il y a des blessés dans cette guerre et même des morts. Et quelles sont les compensations ?

[00:01:30] Speaker 2: Aujourd'hui, ces familles demandent de l'aide à l'État kényan. De l'aide pour rapatrier les soldats blessés ou tués sur la ligne de front. Et également pour enquêter sur les agences de recrutement ici à Nairobi. Alors l'État promet de faire le nécessaire. Il aurait rapatrié 28 soldats depuis le mois de décembre dernier. Et il condamne de plus en plus fermement les actions de la Russie. Et c'est intéressant à noter car il y a encore de cela un an. Le gouvernement kényan signait des accords avec le gouvernement russe. Pour envoyer ses citoyens travailler à l'étranger.

[00:01:57] Speaker 1: Merci.

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Arow Summary
Des familles kényanes sollicitent l’aide de l’État après l’enrôlement forcé de jeunes Kényans dans l’armée russe en Ukraine. Certaines recrues savaient à quoi s’attendre, mais d’autres auraient été trompées par des agences promettant des emplois en Russie (ex. chauffeur). Un jeune homme, entraîné brièvement puis envoyé au front, a perdu le contact avec sa famille, a été blessé, empêché de partir par l’armée russe et a dû s’échapper pour rejoindre l’ambassade du Kenya à Moscou, qui a facilité son évacuation. Les familles demandent le rapatriement des blessés et des morts, le paiement des salaires/compensations et des enquêtes sur les recruteurs. Le Kenya affirme avoir déjà rapatrié des dizaines de personnes et durcit sa condamnation de la Russie, contrastant avec des accords de travail signés un an plus tôt avec Moscou.
Arow Title
Familles kényanes: aide après enrôlement forcé en Russie
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Arow Key Takeaways
  • Des Kényans combattent en Ukraine aux côtés de l’armée russe, certains volontairement, d’autres après avoir été trompés par des recruteurs.
  • Un cas décrit une incorporation forcée après une promesse d’emploi civil, un entraînement rapide et un envoi au front.
  • L’ambassade du Kenya à Moscou a joué un rôle clé dans l’évacuation d’au moins un blessé ayant fui le front.
  • Les familles réclament rapatriement des blessés/morts, paiement des salaires et compensations, et enquête sur les agences de recrutement à Nairobi.
  • Le gouvernement kényan dit avoir rapatrié plusieurs dizaines de personnes et adopte une position plus ferme contre la Russie malgré des accords antérieurs de travail.
Arow Sentiments
Negative: Ton préoccupé et accusatoire: récits de tromperie, enrôlement forcé, blessures, disparitions, salaires impayés et demandes de compensations; critique des actions russes et inquiétude des familles.
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