Tehran After Protests: Calm Streets, Hidden Repression (Full Transcript)

Exclusive accounts describe Iran’s crackdown, fear in hospitals, secret burials, and regime propaganda after January protests were violently suppressed.
Download Transcript (DOCX)
Speakers
add Add new speaker

[00:00:00] Speaker 1: Des manifestants nombreux, galvanisés et appelant à la liberté. C'était le 9 janvier dernier. Ces images exclusives nous sont envoyées par un journaliste qui était au cœur des manifestations. Des voitures sont brûlées. Elles symbolisent le pouvoir d'un ayatollah, Oni, et de son bras armé, les gardiens de la révolution. Ce journaliste marche aujourd'hui dans ces mêmes rues de Téhéran, devenu parfaitement calme. Les habitants font leurs achats. Les magasins sont ouverts. La répression sanglante a tué pour l'instant la rébellion.

[00:00:41] Speaker 2: Maintenant, c'est un peu le désespoir. Beaucoup de gens ont été tués et la promesse du président américain d'intervenir n'a pas été tenue. La population n'a pas atteint son but. C'est pour ça qu'il y a de la tristesse.

[00:00:55] Speaker 1: Symbole de la répression, cette terrible image. Une jeune femme jetée à terre. Elle est en marge d'une manifestation. L'homme qui va la frapper violemment à plusieurs reprises est habillé en civil. Les gardiens de la révolution sont connus pour ne pas toujours porter leurs uniformes. La manifestante est emmenée dans un lieu inconnu. Notre journaliste rencontre dans un hôpital un médecin. Ce professionnel de santé espère que les Américains vont intervenir parce que, selon lui, les morts doivent être vengés.

[00:01:28] Speaker 3: Beaucoup de blessés sont morts chez eux. Parce qu'ils ne voulaient pas aller à l'hôpital. Certains sont donc enterrés dans leur jardin. Et beaucoup de familles ont peur de récupérer les corps de leurs proches à l'hôpital. Parce qu'ils ne veulent pas être repérés et réprimés.

[00:01:45] Speaker 1: Cet étudiant a participé aux manifestations. Il passe devant son université toujours fermée sur ordre du régime. Il a perdu des amis pendant les événements. Selon lui, c'était l'horreur dans les hôpitaux. Surveillé par les gardiens.

[00:02:01] Speaker 4: C'était tellement épouvantable. Des personnes blessées sont allées se faire soigner dans les hôpitaux. Et elles ont été achevées au couteau. Pour ne pas témoigner.

[00:02:14] Speaker 1: L'Iran, muselé par la répression, est noyé sous la propagande du régime. Sur cette pancarte, les manifestants sont assimilés à des casseurs. Et sur cette place centrale, notre journaliste filme cette immense affiche. C'est l'histoire de l'Iran. C'est l'histoire des manifestations pro-régime organisées par le pouvoir.

ai AI Insights
Arow Summary
Exclusive footage from Tehran shows large pro-freedom demonstrations on January 9, with cars burned as symbols of the ayatollah’s power and the Revolutionary Guards. After a bloody crackdown, the streets are calm and commerce has resumed, but despair and sadness dominate because many were killed and hoped-for U.S. intervention did not occur. Testimonies describe plainclothes security beating and abducting a young woman, hospitals monitored by the Guards, wounded people avoiding care, secret burials at home, and fears of retrieving bodies. The regime’s propaganda portrays protesters as vandals while staging pro-regime rallies.
Arow Title
After Tehran Protests, Calm Returns Amid Fear and Propaganda
Arow Keywords
Tehran Remove
Iran protests Remove
Revolutionary Guards Remove
crackdown Remove
plainclothes forces Remove
hospital repression Remove
missing detainees Remove
fear of reprisals Remove
U.S. intervention Remove
regime propaganda Remove
pro-regime rallies Remove
January 9 Remove
Arow Key Takeaways
  • January 9 protests in Tehran were large and galvanized but were crushed by a bloody crackdown.
  • Revolutionary Guards and plainclothes agents are portrayed as key enforcers of repression, including beatings and abductions.
  • Hospitals are described as surveilled spaces where injured protesters feared arrest or worse, prompting secret treatment and burials.
  • Public life appears to have returned to normal, masking widespread trauma and fear.
  • The regime uses propaganda to label protesters as vandals and organizes pro-regime demonstrations to shape the narrative.
Arow Sentiments
Negative: The tone is grim and distressed, emphasizing killings, violent repression, fear of hospitals and reprisals, abductions, and despair over failed hopes for outside intervention.
Arow Enter your query
{{ secondsToHumanTime(time) }}
Back
Forward
{{ Math.round(speed * 100) / 100 }}x
{{ secondsToHumanTime(duration) }}
close
New speaker
Add speaker
close
Edit speaker
Save changes
close
Share Transcript