[00:00:00] Speaker 1: Long in the making, and many countries just received their notice.
[00:00:05] Speaker 2: Il était long à préparer. On a bien été notifiés de cet événement. Tout le monde veut en être. Et nous allons travailler avec beaucoup d'autres instances. Il faut que l'Union Européenne. Je veux vous remercier d'être présents aujourd'hui. Nous avons eu une rencontre tout à fait réussie hier avec un grand nombre de leaders mondiaux. Nous avons eu une véritable réussite. Nous avons eu un grand nombre de réunions très fructueuses concernant notre Conseil de paix. Je veux remercier le secrétaire d'État Marco Rubio, les ministères sociaux, les VU de COP, les Généraux de Kouchner, qui ont fait un travail extraordinaire. Personne ne croyait à la fin. Personne ne croyait au Moyen-Orient. Et pourtant, nous avons déjà résolu huit conflits, et il y en aura d'autres bientôt, y compris un conflit, je crois, qui serait facile à régler. C'est plus difficile que prévu. Un grand nombre de soldats, ils ont laissé la vie. Des Ukrainiens, des soldats russes. 27 000 victimes le mois dernier. 26 000 le mois précédent. C'est absolument terrible. Mais enfin, nous avons tenu un grand nombre de réunions.
[00:02:34] Speaker 1: Nous avons encore desquelles des prévenants d'État accomplis. Je veux remercier également Steve Bestand, Steve Pite, Chris Ingreer, nos représentants, qui ont fait un travail formidable. Calista également, Chris Ingrich, et d'autres membres de l'administration qui ont fait un travail formidable.
[00:03:09] Speaker 2: Je veux juste terminer par venir à la paix et faire une récite de notre projet. Très rapidement, je voudrais servir un grand nombre de membres de notre Conseil de la paix. Caroline, je ne vous les présente pas tout à l'heure, mais je tiens en tout cas à exprimer notre reconnaissance pour votre présence aujourd'hui. Nous en sommes très honorés. Nous sommes des leaders internationaux, C'est extrêmement populaire pour certains, un peu moins pour d'autres. Il en est ainsi. Merci encore à vous tous d'être présents. Je vous remercie de remporter cette élection formidable. Vous ne pourrez vous en être pas fiers. C'est incroyable. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Le monde est plus prospère. Il y a un an, nous avons rétabli la paix. Nous avons éteint un grand nombre d'incendies et résolu un grand nombre de conflits. Je poursuivais pour certains depuis un an ou deux ans, pour d'autres depuis 35 voire 37 ans. Et nous sommes heureux d'avoir... ...d'empêcher une guerre entre l'Inde et le Pakistan de puissance nucléaire.
[00:05:08] Speaker 3: C'est un grand honneur. Pour le Premier ministre du Pakistan, Adia, Président Trump, vous avez sauvé 10 voire peut-être 20 millions de vies en arrêtant cette guerre, juste avant que des choses terribles se passent. Et puis donc, en tant que Président, en 9 mois, j'ai arrêté 8 guerres, la guerre entre le Cambodge et la Thaïlande. D'ailleurs, il y a beaucoup de leurs dirigeants qui sont ici, entre le Kosovo et la Serbie, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Le Pakistan et l'Inde, Israël et l'Iran, l'Égypte et l'Éthiopie, là, on y travaille. Hier, j'ai rencontré un général formidable et un dirigeant égyptien. Il y a un barrage qui a été construit et qui empêche d'alimenter le Nil en eau. C'est compliqué.
[00:06:06] Speaker 1: Mais on va...
[00:06:08] Speaker 3: On va réussir à régler tout ça. En fin de mandat, de mon premier mandat, j'y étais presque parvenu, mais l'élection truquée m'a empêché de continuer. Donc il y a eu ce barrage qui a été construit et il y a l'eau qui ne coule plus dans le Nil, parce que quand on pense à l'Égypte, on pense au Nil. Mais moi, je pense au Nil avec de l'eau dedans. Donc l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Et les dirigeants de ces pays sont des amis à moi maintenant. Ils sont ici, souvent. Et puis, évidemment, la guerre à Gaza, qui est en train de toucher à sa fin. Bon, il y a des petits feux maintenant qui restent, alors qu'avant, c'était d'énormes incendies. Maintenant, il y a des petites flamèches, ça et là. 59 pays vont participer à cette paix au Moyen-Orient. Ce sont des pays qui ne sont pas forcément au Moyen-Orient, mais proches. Et il y en a beaucoup qui ont dit que si le Hamas ne fait pas ce qu'ils ont promis de faire, je pense qu'ils vont le faire, mais bon. Ils sont nés avec un fusil mitrailleur entre les mains. Nouveau-né déjà avec un fusil entre les mains. Il va falloir qu'ils renoncent à leurs armes. Et s'ils ne le font pas, ça sera la fin pour eux. Il y a beaucoup de pays qui ont dit, nous, on veut bien y aller pour le faire. C'est des pays auxquels on... On ne pense pas, généralement, pour faire ce genre de choses. Mais donc, voilà, il y a un incendie. Il y a le Hezbollah au Liban. Il va falloir régler ça aussi. Voilà, c'est simplement quelques petits restes. Avant, c'était de gros pays très puissants qui se battaient les uns contre les autres. Et puis, sur l'objectif de la paix, nous avons réussi à annihiler les capacités nucléaires de l'Iran. C'était l'opération Midnight Hammer. Il était minuit. Il n'y avait pas de lune. Il faisait nuit. Et toutes les bombes de notre bombardier B-2 ont pénétré le sous-sol et ont complètement détruit tout ce que les Iraniens avaient. Les Iraniens qui étaient à deux mois d'obtenir l'arme nucléaire. Et l'Iran est maintenant disposé à parler. Alors, on va parler. Il y a aussi eu Daesh en Syrie. On a frappé très fortement lors de mon premier mandat. On a éliminé el-Baghdadi, le fondateur de Daesh, qu'il essayait de redémarrer. Mais grâce au soi-disant général, voilà, en fait, le général est arrivé. Et puis, on a réussi à les supprimer. C'était un premier mandat qui était formidable. Mais le deuxième mandat, c'est encore mieux. Sur Daesh, on les a éliminés. Alors que pendant l'administration Biden, Daesh avait réémergé. On a frappé très dur en Syrie. Là, j'ai parlé avec le président syrien. Et ils sont en train de faire des progrès. C'est très satisfaisant. Donc, on a annulé toutes les sanctions, ce qui leur permet de respirer. Lui, il travaille très dur. Je crois qu'il va y arriver. Donc, il se passe plein de choses, plein de bonnes choses. Les menaces à l'Europe, les menaces à l'État, etc. Les menaces envers l'Europe, l'Amérique, le Moyen-Orient. La menace est vraiment en train de faiblir. Alors qu'il y a à peine un an, le monde était embrasé. Au Nigeria, par exemple, on est en train d'éliminer les terroristes qui assassinent des chrétiens. On a frappé dur.
[00:09:53] Speaker 1: Ils ont tué des milliers et des milliers de chrétiens.
[00:09:56] Speaker 3: Pourquoi donc ? C'est quoi cette histoire ? Une grande partie de cette réussite, c'est de faire des progrès. Une grande partie de cette réussite vient du fait que j'ai reconstitué les forces de nos armées. Et nos armées seront de plus en plus fortes. 1000 milliards de dollars de budget cette année. Et l'année prochaine, 1500 milliards. Notre pays n'est jamais allé mieux au niveau économique. On a des chiffres incroyables, inédits. Avec ces 18 000 milliards d'investissements, ces emplois, ces investissements, la situation n'a jamais été aussi bonne. Si vous investissez dans notre pays, vous allez être très satisfait. Vous allez voir des chiffres inédits. J'ai aussi obtenu des engagements de la plupart des alliés de l'OTAN. Ils vont passer à 5% du PIB. Tout le monde sauf l'Espagne. Je ne sais pas ce qu'il y a en Espagne. Pourquoi ils ne veulent pas ? Ils veulent sans doute que ce soit gratuit pour eux tous les jours. Les pays sauf l'Espagne sont passés à 5%. Il va falloir qu'on discute avec eux. L'Amérique maintenant se préoccupe beaucoup plus de la sécurité de l'hémisphère occidental. J'ai arrêté l'invasion de notre pays par le sud. J'ai frappé les organisations narcoterroristes. Vous avez vu qu'on a arrêté quasiment 100% du flux de la drogue qui passe par voie maritime. Ce qui est plus important. C'est plus dur que par voie terrestre. Juste hier soir, on est maintenant à 98,1% qui ont été détruits. Je me demande qui sont les 2% restants. J'imagine qu'ils regardent la télé ou qu'ils lisent les journaux. On a détruit quasiment 100% du flux de drogue par voie maritime qui pénétrait aux Etats-Unis. On va les arrêter sur Terre. C'est beaucoup plus facile. On s'est occupé de la voie maritime. Et puis ce mois-ci, grâce à la force, à la puissance de l'armée américaine la plus forte, la plus puissante du monde, on a capturé le malfaiteur dictateur Nicolas Maduro et le peuple du Venezuela est ravi. Et on a des relations formidables avec les nouveaux dirigeants du Venezuela. Une relation très bonne. Le pays s'ouvre aux grandes compagnies pétrolières et tout se passe très très bien. Imaginez, on a déjà récupéré 50 millions de barils de pétrole. Et il y en a beaucoup qui reviendront au Venezuela. Ils auront plus, gagneront plus d'argent avec nous très rapidement, plus d'argent qu'ils n'en ont gagné pendant des années puisqu'ils ont beaucoup de pétrole derrière nous. Il y a quelques pays qui jouent dans cette catégorie qui ont le plus de réserves de pétrole et eux, ils sont en numéro 2. Et puis, entre le Venezuela et nous, on dispose de 62% des réserves de pétrole. Alors, ils ne produisaient pas grand chose. Mais vous avez vu que toutes les compagnies pétrolières veulent y aller. Mais notre armée a fait un boulot incroyable. Il y avait une deuxième vague qui était prévue. On n'en a même pas eu besoin. On a dit, oh, ce n'est pas la peine. La première vague a super bien marché. Et puis, on essaie de mettre fin à ce terrible massacre en Ukraine. Une guerre qui n'aurait jamais dû exister et qui n'aurait pas existé. Moi, avant, je parlais à Vladimir Poutine de l'Ukraine. Il disait, c'est la prunelle de mes yeux. Je lui disais, tu ne peux pas faire ça. Mais bon, dans ces initiatives de paix aujourd'hui, on va annoncer de nouveaux détails sur le Conseil de la paix. C'est un Conseil qui aura la chance d'être l'un des organes internationaux les plus importants jamais créés. Et j'ai l'immense honneur de servir de président. On a eu cette idée. Et puis, il y a des gens qui ont eu cette idée qui vont dire, vous pourriez être le président. Mais je prends ça très au sérieux. On a une équipe formidable avec des jeunes qui s'en occupent. Une équipe de l'intérieur. Tout cela fonctionne très bien. Ça commence déjà à marcher. Et quasiment tous les pays souhaitent nous rejoindre. On a envoyé les invitations il y a à peine quelques jours. Et on a juste les pays qui sont ici, qui se trouvaient être déjà à Davos. Mais nous serions honorés si vous souhaitiez ces pays qui étaient déjà là. On a dit, vous pourriez monter sur scène avec nous. Ce sont tous des amis.
[00:14:51] Speaker 1: Tous. Alors, il y en a deux, trois que j'aime bien.
[00:14:56] Speaker 3: Deux, trois que je n'aime pas trop. Non, en fait, là, sur cette estrade, je les aime tous. D'habitude, il y en a au moins deux, trois que je ne supporte pas. Il y en a deux, trois que je n'aime pas du tout. Mais là, tous ceux qui sont là, je les aime bien. Ce sont des gens formidables. Des dirigeants formidables. Et puis, le Conseil de la paix est composé d'un plan pour mettre fin de façon définitive au conflit à Gaza. Je suis ravi de dire que notre vision a été adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en fin d'année dernière. Et puis, la phase 1 de ce plan nous a permis de préserver la situation à Gaza, de préserver ce cessez-le-feu avec une aide humanitaire à des niveaux records. Il y avait la famine là-bas. La famine, c'était terrible là-bas. Et puis là, donc, on a livré des quantités records d'aides humanitaires et je voudrais remercier les États-Unis, mais aussi un certain nombre des pays qui se trouvent être ici, d'ailleurs, qui ont envoyé beaucoup d'aides. De l'aide sous forme d'argent, aussi, pour acheter de la nourriture. Alors, on n'en parle plus beaucoup. Et puis, aussi, la libération des 20 otages vivants. Et là, je voudrais remercier Steve Witkoff et Jared et tous les autres qui ont fait un super boulot. Il y en avait 20. 20 otages vivants qui restaient. On en a fait sortir des centaines. Mais le dernier, ça va être compliqué. Et ça a été compliqué, mais bon. Mais tous les 20 otages vivants ont été libérés. Et puis, il y avait à peu près 28 otages qui étaient décédés. Mais les Israéliens les voulaient autant que s'ils étaient vivants. Peut-être même plus. Incroyable. Cet amour pour ce fils qui avait été tué. Généralement, des hommes jeunes. C'était leur bébé, leur enfant qui avait été tué. Ils voulaient récupérer le corps. Alors, on pensait que ce n'était pas possible. Et donc, sauf pour un seul, et on travaille là-dessus, on les a tous récupérés. Ce qui est formidable. Ça a été compliqué. Et je l'ai dit très clairement. Le Hamas doit rendre ce dernier otage décédé. Ça, c'est un engagement qu'ils ont pris. Et ensuite, on pourra passer à la suite.
[00:17:42] Speaker 4: En s'assurant que Gaza est démilitarisé, puis reconstruit, et c'est là que le Conseil de paix démarre. Et puis, je pense que nous pourrons passer à bien d'autres choses. Je pense que nous allons avoir de très belles réussites à Gaza. Nous allons voir tout cela se construire. Et puis, il y a encore beaucoup à faire. Et puis, une fois que ça sera fait, on pourra faire ce qu'on voudra. On le fera en conjonction et en coordination avec les Nations Unies. Vous savez, les États-Unis ont une présence, mais ne l'a pas utilisée. Un vrai potentiel dans les Nations Unies. Des personnes formidables, mais sur les huit guerres auxquelles j'ai mis fin, je n'ai jamais eu à parler à qui que ce soit des Nations Unies. J'aurais dû. On aurait même pu se dire, mais ils auraient pu mettre fin eux-mêmes à ces huit guerres. Or, ils ne l'ont pas fait. En tout cas, ils n'ont pas fait et je pense que le Conseil de la paix, avec les personnes ici présentes et puis les Nations Unies, je pense qu'ensemble, nous pouvons faire quelque chose d'unique pour le monde. Il ne s'agit pas des États-Unis ici, il s'agit du monde. Voilà, nous entamons désormais cette première étape pour un meilleur avenir pour le Moyen-Orient, pour le monde, ensemble. C'est une immense opportunité, c'est plus qu'une opportunité. On va mettre fin à des décennies de souffrance, de sang, pour avoir une paix durable, glorieuse pour la région et pour toutes les régions du monde. J'appelle le monde. Le monde est une région. Vous savez, nous allons avoir la paix dans le monde et mon Dieu, ce serait une belle chose pour toutes et tous. Et c'est pour cette raison-là que vous êtes ici. Vous êtes les personnes les plus importantes, les plus puissantes de cette planète. Et lorsque vous utilisez votre génie, ce génie si particulier, si unique, lorsque vous le mettez, que vous l'utilisez pour servir la paix, voilà ce à quoi nous pouvons arriver. C'est très important. Et je suis ravi d'être ici. Hier, nous avons également eu de grands succès et c'est pour cette raison-là que je souhaitais être ici à Davos parce que je sais que c'est ici que tout le monde se retrouve. Voilà. Le Conseil de la paix, j'appelle Sheikh Aïssa du Bahreïn et le ministre des Affaires étrangères Barita du Maroc de bien vouloir me rejoindre sur la charte du Conseil de la paix. Mesdames et messieurs, merci.
[00:20:50] Speaker 5: Voilà, vous avez pu suivre en direct donc la présentation officielle par Donald Trump du lancement de ce Conseil dit de la paix en marge de Davos. Vous avez suivi cette intervention en direct et vous aussi, Anne Corpé, ici en plateau. Bon, Donald Trump a fait du Donald Trump un discours assez erratique dans lequel il a fait des circonvolutions. En l'écoutant, je me disais qu'il vient peut-être de produire à la tribune le discours qu'il aurait voulu faire devant le comité Nobel en faisant la liste de tous les traités de paix qu'il est parvenu à signer et en prenant beaucoup, beaucoup de liberté avec la réalité du terrain.
[00:21:28] Speaker 6: Oui, il dit avoir résolu huit conflits. D'ailleurs, il a parlé de l'Egypte et de l'Ethiopie sur le Nil. Bon, ça fait partie des conflits qu'il affirme avoir résolus alors que ces deux pays n'étaient absolument pas en guerre. Bon, passons. Moi, ce qui m'a frappée, c'est le décalage total entre son discours « Tout le monde veut en être », « Extrêmement populaire », « Formidable, ce Conseil de la paix », et l'image derrière de moins d'une vingtaine de dirigeants. Ce ne sont pas pour la plupart des chefs d'État. Ce sont des ministres, des affaires étrangères, sur leurs chaises, comme des élèves un peu punis, j'allais dire, qui sont là pour offrir à Donald Trump le spectacle qu'il souhaite. Et ce décalage également entre le but, censé être le but de ce Conseil, à savoir rétablir la paix, garantir la stabilité, et le discours de Donald Trump qui n'a pas cessé de vanter la force, la puissance qui a fait étaler des opérations armées et parfois illégales menées par les États-Unis ces derniers mois. On a frappé dur au Nigeria, il a encore pavoisé sur l'opération menée en Iran au mois de juin dernier, sur la destruction des bateaux au défi du droit international dans la mer des Caraïbes et dans le Pacifique, en annonçant d'ailleurs qu'il allait prochainement intervenir sur le sol. Alors est-ce qu'il annonce de prochaines frappes sur les trafiquants de drogue sur le territoire vénézuélien ? Ce n'est pas très clair. En tout cas, il a vanté son armée la plus puissante du monde, un discours finalement assez offensif qui valorise la puissance, la force, alors que l'objectif affiché par ce Conseil c'est de promouvoir la paix. Et puis il a présenté ses quelques...
[00:23:33] Speaker 5: Voilà, le président de l'Azerbaïdjan qui est à droite de Donald Trump qui vient de signer. On vient de voir Rabir Milei qui est peut-être, comme vous le disiez à l'instant, la figure la plus connue, la plus reconnaissable avec l'européen Victor Orban qui s'apprête à signer. On peut peut-être en dire un mot, sauf erreur, c'est le seul chef d'Etat ou de gouvernement européen à ce jour, à ce stade. Il est à côté du président indonésien il me semble, à avoir dit oui à Donald Trump.
[00:24:00] Speaker 6: Oui, la plupart des pays européens ont des finances prudentes pour le moment hormis la France qui a été la première à refuser l'invitation, ce qui a valu des menaces de représailles à Emmanuel Macron. Le Royaume-Uni qui n'est pas membre de l'Union Européenne mais enfin qui est un pays très important en Europe a dit qu'il ne signerait pas aujourd'hui et a fait savoir que la charte de ce Conseil posait de nombreuses questions sur la présence éventuelle de Vladimir Poutine au sein d'un organisme censé promouvoir la paix alors qu'il continue de bombarder l'Ukraine pose problème. Ursula von der Leyen, si souvent raillée par Donald Trump, a reçu son invitation et la présidente de la Commission européenne a fait savoir qu'elle tentait de coordonner une position commune de la part des Etats européens. Un autre Etat européen non membre de l'UE, la Norvège, est le seul, à part la France, à avoir officiellement décliné. En effet, les seuls visages qu'on reconnaît immédiatement dans cette assemblée d'amis, comme il l'a dit, d'étoiles même, ce sont les visages de Javier Milei, président d'extrême droite d'Argentine et Viktor Orban, Premier ministre populiste d'extrême droite de Hongrie qui ne cesse de défier l'Union européenne à laquelle il appartient.
[00:25:34] Speaker 5: Merci beaucoup, Anne. Voilà pour ces signatures qui se poursuivent à Davos avec ce lancement officiel de ce Conseil pour la paix dont on n'a pas très bien compris après le discours de Donald Trump ce qu'il va faire exactement et quels sont ses projets. Vous avez pu suivre en direct cette intervention de Donald Trump. Ce serait peut-être la dernière séquence de ce Davos très intense qui a...
[00:26:04] Speaker 6: Il va quand même rencontrer Zelensky aujourd'hui.
[00:26:07] Speaker 5: Vous faites bien de le préciser, Anne, ça m'échappait. C'est vrai qu'il y aura bien sûr tout à l'heure cette rencontre avec le président Zelensky qui ne participe pas sauf erreur à ce Conseil de la paix jusqu'ici à cause de la présence annoncée mais pas confirmée ou en tout cas proposée à Vladimir Poutine. Il y aura sans doute une suite à cette histoire. Merci beaucoup, Anne. A tout à l'heure effectivement avec cette séquence ukrainienne qui sera importante aussi. Nous, on se quitte quelques instants pour mieux se retrouver après ça.
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